● Courrier International
📅 09/05/2026 à 12:41
De Paris à Marseille, de Niort à Papeete : où voir les œuvres de Vhils en France ?
Énergie & Environnement
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En 2020, Vhils avait gravé sur un mur de Grasse (Alpes-Maritimes) le visage du pionnier de la photographie Charles Nègre, originaire de la ville des parfums. PHOTO Michaël Giordano Courrier international Publié le 9 mai 2026 à 12h41 L’artiste urbain portugais Alexandre Farto, alias Vhils, est l’invité spécial du numéro 1853 de “Courrier international”. Présent partout à travers le monde, il a aussi laissé sa marque sur de nombreux murs en France. Sur commande de l'Unesco, Vhils, invité du numéro spécial de « Courrier international », a créé en 2023 l'œuvre « Substratum » dans l'enceinte du siège parisien de l'agence de l'Organisation des nations unies vouée au patrimoine et à la culture.PHOTO JOSÉ PANDO LUCAS Une fresque réalisée au moyen de l'un de ses outils favoris, avec le marteau, le burin et parfois l'explosif : le marteau-piqueur. Pour découvrir le portrait de Vhils en vidéo, c'est par ici.PHOTO JOSE PANDO LUCAS Deuxième étape de ce tour de France des œuvres de Vhils : la Défense, près de Paris, où deux portraits sont visibles depuis septembre 2019.PHOTO Alexander Silva En 2014, à l'occasion de la Nuit blanche à Paris, Vhils grave trois visages géants d'enfants sur les murs de l'hôpital Necker, à Paris. Ils sont toujours visibles aujourd'hui.PHOTO STEPHANE DE SAKUTIN/AFP Un autre hôpital parisien : Lariboisière, dans le Xe arrondissement. Plus précisément, cette œuvre de Vhils se situe juste à côté de l'entrée de la salle de consommation à moindre risque, fréquemment appelée « salle de shoot », visible à droite de l'image.PHOTO Alexander Silva Beaucoup moins connue et moins accessible, cette œuvre en trompe-l'œil gravée sur deux poteaux n'est visible que par le personnel et les patients de l'hôpital Sainte-Périne, dans le XVIe arrondissement parisien.PHOTO AP-HP En revanche, ce visage gravé dans la paisible rue du Château des Rentiers, dans le XIIIᵉ arrondissement de Paris, haut lieu du street art, se laisse plus facilement approcher.PHOTO PAUL BLONDÉ/COURRIER INTERNATIONAL C'est l'un des meilleurs endroits pour scruter de près le résultat de la technique de prédilection de Vhils : gratter la surface des murs.PHOTO PAUL BLONDÉ/COURRIER INTERNATIONAL La plupart des œuvres de Vhils en France sont en région parisienne. Mais pas toutes. Ce visage se trouve aux antipodes, sur la façade du collège-lycée La Mennais, à Papeete, capitale de la Polynésie française.PHOTO Collège Lycée La Mennais Ce visage orne, lui, depuis 2019 la façade de la mairie-médiathèque Saint-Pierre, à Nancy.PHOTO VILLE DE NANCY En 2020, Vhils avait gravé sur un mur de Grasse (Alpes-Maritimes) le visage du pionnier de la photographie Charles Nègre, originaire de la ville des parfums.PHOTO Michaël Giordano Vhils et Niort, une histoire qui dure. Déjà auteur en 2012 d'une première fresque, qui n'a pas résisté à la rénovation du quartier anciennement industriel de Port Boinot, l'artiste portugais a récidivé en 2025, à la demande de la mairie.Photo VILLE DE NIORT Au musée des Civilisations de l'Europe et de la Méditerranée (Mucem) de Marseille, pas de burin ni de marteau-piqueur pour l'œuvre « Lueur », mais un trait de pastel blanc, qui orne depuis 2022 une façade en cuivre de la cour de la Commande du fort Saint-Jean.PHOTO FLORIANE DOURY/MUCEM Une autre technique a aussi été utilisée pour la création la plus récente de Vhils en région parisienne : une fresque géante située au terminus de la ligne 14 du métro parisien, à l'aéroport d'Orly, « composée de 11 000 azulejos, les carreaux de céramique traditionnels portugais », explique « Forbes ».PHOTO FRANCISCO NOGUEIRA Inaugurée à l'été 2024, elle représente « des visages d'habitants, entremêlés dans le tissu urbain » de Paris, comme si « chacun des d'eux faisait partie de l'identité de l'autre », décrit le magazine.PHOTO Francisco Nogueira Sur commande de l'Unesco, Vhils, invité du numéro spécial de « Courrier international », a créé en 2023 l'œuvre « Substratum » dans l'enceinte du siège parisien de l'agence de l'Organisation des nations unies vouée au patrimoine et à la culture. Une fresque réalisée au moyen de l'un de ses outils favoris, avec le marteau, le burin et parfois l'explosif : le marteau-piqueur. Pour découvrir le portrait de Vhils en vidéo, c'est par ici. Deuxième étape de ce tour de France des œuvres de Vhils : la Défense, près de Paris, où deux portraits sont visibles depuis septembre 2019. En 2014, à l'occasion de la Nuit blanche à Paris, Vhils grave trois visages géants d'enfants sur les murs de l'hôpital Necker, à Paris. Ils sont toujours visibles aujourd'hui. Un autre hôpital parisien : Lariboisière, dans le Xe arrondissement. Plus précisément, cette œuvre de Vhils se situe juste à côté de l'entrée de la salle de consommation à moindre risque, fréquemment appelée « salle de shoot », visible à droite de l'image. Beaucoup moins connue et moins accessible, cette œuvre en trompe-l'œil gravée sur deux poteaux n'est visible que par le personnel et les patients de l'hôpital Sainte-Périne, dans le XVIe arrondissement parisien. En revanche, ce visage gravé dans la paisible rue du Château des Rentiers, dans le XIIIᵉ arrondissement de Paris, haut lieu du street art, se laisse plus facilement approcher. C'est l'un des meilleurs endroits pour scruter de près le résultat de la technique de prédilection de Vhils : gratter la surface des murs. La plupart des œuvres de Vhils en France sont en région parisienne. Mais pas toutes. Ce visage se trouve aux antipodes, sur la façade du collège-lycée La Mennais, à Papeete, capitale de la Polynésie française. Ce visage orne, lui, depuis 2019 la façade de la mairie-médiathèque Saint-Pierre, à Nancy. En 2020, Vhils avait gravé sur un mur de Grasse (Alpes-Maritimes) le visage du pionnier de la photographie Charles Nègre, originaire de la ville des parfums. Vhils et Niort, une histoire qui dure. Déjà auteur en 2012 d'une première fresque, qui n'a pas résisté à la rénovation du quartier anciennement industriel de Port Boinot, l'artiste portugais a récidivé en 2025, à la demande de la mairie. Au musée des Civilisations de l'Europe et de la Méditerranée (Mucem) de Marseille, pas de burin ni de marteau-piqueur pour l'œuvre « Lueur », mais un trait de pastel blanc, qui orne depuis 2022 une façade en cuivre de la cour de la Commande du fort Saint-Jean. Une autre technique a aussi été utilisée pour la création la plus récente de Vhils en région parisienne : une fresque géante située au terminus de la ligne 14 du métro parisien, à l'aéroport d'Orly, « composée de 11 000 azulejos, les carreaux de céramique traditionnels portugais », explique « Forbes ». Inaugurée à l'été 2024, elle représente « des visages d'habitants, entremêlés dans le tissu urbain » de Paris, comme si « chacun des d'eux faisait partie de l'identité de l'autre », décrit le magazine. 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