● Courrier International
📅 06/05/2026 à 14:17
À Bruxelles, les collectifs poussent comme des champignons : qu’est-ce qui les rend si populaires ?
Géopolitique
Lecture feministe organisée par le collectif Magdalena en collaboration avec Jagers & Verzamelaars à la Villa Canapé le 12 décembre 2025. Photo Jagers & Verzamelaars “Nous faisons ce que nous avons envie de faire, sans pression financière. C’est une liberté rare pour un artiste.” Renaud Baeckelandt, 31 ans, architecte, loue un espace de travail avec sept autres artistes, tous membres du collectif Spasss [en allemand, Spass – avec deux s – signifie “plaisir”, “amusement”]. Dans cet espace partagé, ils explorent différents aspects du monde de l’art, de la vidéo à la typographie en passant par l’organisation d’événements. “Dans l’atelier, nous avons une artiste textile qui travaille sur son métier à tisser ; au jardin, les architectes paysagistes ont leur terrain de jeu”, explique Renaud Baeckelandt. “De mon côté, je suis architecte, et je m’occupe de l’aménagement des espaces intérieurs. Mais nous organisons aussi régulièrement des expositions avec des artistes extérieurs.” Spasss n’est pas le seul collectif de la capitale belge, loin de là : Bruxelles fourmille de collectifs actifs dans tous les domaines possibles et imaginables. Les créatifs se retrouvent pour faire du crochet, écrire ou peindre ; les féministes lisent ensemble Simone de Beauvoir ; les membres de la communauté LGBTQI militent pour une vie nocturne plus sûre pour les minorités sexuelles. Bref, pour beaucoup, ces collectifs sont des moyens de rencontrer des personnes qui parta Article abonné Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous Abonnez-vous et accédez à : tous nos articles, l’hebdo numérique, l’application, le Réveil Courrier et nos newsletters Dès 1 €/mois Sans engagement • Résiliable en ligne Je m'abonne S'abonner avec -30% la 1re année Déjà abonné ? Se connecter Anna Claes Lire l’article original Art Europe Société Street art Nos lecteurs ont lu aussi Universités. Australie : un racisme “systémique” dans les universités Moyen-Orient. En Jordanie, le tourisme presque à l’arrêt à cause de la guerre Vu du Royaume-Uni. Les tiers-lieux parisiens comme “antithèse aux soirées Netflix et à la livraison à domicile” Une du jour. Dans les pas de Conner Rousseau, président atypique des socialistes flamands Source de l’article De Standaard (Bruxelles) Lancé en 1918, le journal de référence de l’establishment flamand a pris progressivement ses distances vis-à-vis du monde catholique ainsi que du mouvement flamand – et, plus particulièrement, du Parti social-chrétien flamand, au pouvoir en Belgique de 1945 à 1999.Dès son premier numéro, le 4 décembre 1918, la partie supérieure de la une présentait la croix dessinant les lettres AVV-VVK (“Alles voor Vlaanderen, Vlaanderen voor Christus”, “Tout pour la Flandre, la Flandre pour le Christ”). Cette mention a disparu en 1999, afin de faire peau neuve et de rajeunir le lectorat.De Standaard, qui se propose d’offrir une information “fiable, indépendante et de qualité”, a entrepris un profond renouvellement en 2007 : il a réduit son format, modernisé son identité graphique et s’est adapté au contexte du numérique. Lire la suite Nos services HORS-SÉRIE Comment les Russes vivent-ils aujourd’hui ? Quatre ans après le début de la guerre en Ukraine, c’est une plongée rare dans ce pays de plus en plus fermé que nous vous proposons dans notre nouveau hors série, en vente à partir du 18 mars. Politique, économie, société, culture : dans la Russie de Vladimir Poutine, la guerre laisse partout son empreinte. Un numéro presque entièrement réalisé à partir de sources russes, la plupart en exil, qui dresse un portrait réaliste de la société russe. Je découvre → Slow Autriche [Contenu partenaire] Salzbourg en été : une scène à ciel ouvert Je découvre l’article → Festival Europavox Tentez de remporter un pass VIP 3 jours pour le festival de musique Euparovox du 26 au 28 juin à Clermont-Ferrand. Je participe → Paris Globe Festival Tentez de remporter un pass valable pour 2 spectacles au choix parmi la sélection du festival Paris Globe du 27 mai au 4 juin. Je tente ma chance →
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