● Frandroid
📅 04/05/2026 à 08:00
L'OM System OM-3 défie Fujifilm avec une arme secrète redoutable
Géopolitique
👤 Tristan Jacquel
J’ai testé l’OM System OM-3 : le Micro Quatre Tiers a encore des arguments 20 mégapixels, mais pas n'importe lesquels 04 mai 202604/05/2026 • 08:00 L’OM System OM-3 // Source : Tristan Jacquel Le format de capteurs Micro Quatre Tiers traverse depuis quelques années une période de vaches maigres. Pas de grand boum technologique, pas de course aux mégapixels, pas de révolution de capteur en vue. Pendant que les constructeurs d’hybrides plein format et APS-C s’emballent à coups de 40 ou 60 mégapixels, le format Micro 4/3 tourne toujours autour des 20 mégapixels, soit la même résolution depuis plusieurs générations. Panasonic a bien développé un capteur à 25 mégapixels, mais OM System n’y a manifestement pas accès. Et on se demande parfois si la marque aura un jour la main sur des capteurs du calibre de ceux qui équipent le drone DJI Mavic 4 Pro, au format 4/3″ lui aussi, avec 100 millions de pixels natifs. Ce pourrait être un coup de fouet bienvenu pour relancer l’intérêt du grand public. Mais pour l’heure, on en est loin. Pour aller plus loin Quels sont les meilleurs appareils photos hybrides (plein format et APS-C) en 2026 ? Sauf que voilà : OM System a fait quelque chose d’intelligent avec l’OM-3. Plutôt que de chercher à rattraper le plein format sur le terrain de la définition, la marque a doté son nouveau boîtier d’un capteur empilé rétroéclairé BSI, une technologie pointue qui change vraiment la donne. Ce n’est pas un capteur Micro 4/3 ordinaire. C’est le même composant que celui du haut de gamme OM-1 Mark II, avec toutes les performances qui vont avec en termes de vitesse de lecture, de gestion du bruit et de dynamique. Le résultat, c’est un appareil qui n’a pas à rougir face à des boîtiers APS-C ou des full frame de nouvelle génération dans une grande partie des situations de prise de vue. L’écran de l’OM System OM-3 est monté sur pivot // Source : Tristan Jacquel Et puis le Micro 4/3 a des atouts concrets que l’on oublie trop souvent. Un petit capteur, ce sont des objectifs plus petits, plus légers, moins encombrants. On peut embarquer deux ou trois zooms dans un sac de voyage sans se retrouver avec une hernie discale après une journée de marche. L’ensemble du système reste d’une portabilité rare. Pour un photographe qui se déplace beaucoup, c’est un argument de poids, littéralement. OM System OM-3Spécifications techniques Modèle OM System OM-3 Type d’appareil Hybride Format du capteur Micro 4/3 Résolution capteur 22,9 Mpx Stabilisateur d’image Mécanique Définition enregistrement vidéo 4K@60fps AF-S 6 FPS Écran orientable Oui Poids 413 g Fiche produit Ce test a été réalisé avec un appareil prêté par OM System. OM System OM-3Design : une lettre d’amour aux années 70 Disons-le franchement : l’OM-3 est un bel objet. OM System a puisé dans son héritage : le boîtier s’inspire directement des appareils Olympus argentiques des années 1970, ceux que Yoshihisa Maitani avait dessinés avec ce sens des proportions et de l’élégance compacte. Le résultat semble être une déclaration d’amour au passé de la marque. La coque est en alliage de magnésium et la plaque supérieure en aluminium brossé. Pas de polycarbonate, pas de compromis de matière. Le revêtement en similicuir achève de donner une impression premium. En main, c’est dense, un vrai plaisir tactile en somme. Les molettes sont usinées avec soin, leur résistance est bien dosée. Le design rappelle par certains côtés l’Olympus PEN-F, notamment à cause de la molette créative en façade, qui en est directement héritée. Mais la silhouette générale, avec sa bosse de viseur proéminente et sa face avant plane, évoque plutôt les reflex de l’époque argentique. Les dimensions sont contenues : 139,3 x 88,9 x 45,8 mm pour environ 496 grammes avec la batterie et une carte SD. C’est compact, mais pas miniature non plus. L’OM-3 n’est pas un appareil de poche. En revanche, il rentre sans difficulté dans un sac à bandoulière et pèse peu sur l’épaule. M.Zuiko 12-45 mm f/4 à f/5,6, ISO200 // Source : Tristan Jacquel Il y a quand même un bémol ergonomique : la façade est totalement plane. Il n’y a pas de poignée avant. Avec un objectif léger (le 20 mm f/1.4 Pro, le 25 mm f/1.8, le 17 mm f/1.8…), c’est parfait, la prise en main est excellente. Mais dès qu’on montera un zoom un peu costaud, comme le 12-100 mm f/4 par exemple, la prise en main pourrait être moins aisée. Ceci dit, plusieurs solutions tierces existent pour ajouter un grip. L’absence de joystick pour la sélection du point AF pourra susciter quelques regrets, même si on navigue bien via l’écran tactile ou le pad directionnel. La certification IP53 apporte en revanche une vraie sérénité. L’OM-3 encaisse la poussière, les projections d’eau et le gel jusqu’à -10°C. On peut l’utiliser sous la pluie sans stress, c’est un vrai argument si vous sortez par tous les temps. Une connectique conventionnelle La connectique de l’OM-3 est complète sans être exceptionnelle. On trouve un port USB-C qui sert à la fois à la charge en cours d’utilisation (pratique) et au transfert de données, une sortie micro-HDMI pour la connexion à un moniteur externe, une prise micro 3,5 mm et une prise casque 3,5 mm. Le Wi-Fi et le Bluetooth permettent le transfert d’images vers smartphone et le contrôle à distance via l’application OM System. La connectique est protégée par des caches en silicone // Source : Tristan Jacquel Le slot carte est unique, au format SD UHS-II, ce qui au regard du public visé par l’appareil (photographes en priorité et non vidéastes) se comprend. OM System OM-3Écran et visée : l’EVF fait débat L’OM-3 est équipé d’un écran LCD de 3 pouces, articulé sur rotule, avec une résolution de 1,62 million de points. Il est tactile, bien calibré, et sa construction orientable le rend très polyvalent. On peut cadrer en plongée en tenant l’appareil à bout de bras, en contre-plongée au ras du sol, ou même se filmer face à l’objectif en voyant ce qu’on cadre. C’est un vrai atout pour le vlogging et la photo créative. Le viseur électronique OLED affiche 2,36 millions de points pour un grossissement de 0,69x. Il est fluide, réactif, agréable à l’œil. Mettre le viseur à l’œil sur l’OM-3 procure un réel plaisir, notamment parce que l’interface est propre et lisible. Mais, à ce tarif, et face à des concurrents qui proposent des viseurs à 3,69 millions de points comme le Fujifilm X-T5, on peut légitimement hausser un sourcil. Ce n’est pas un mauvais viseur, loin de là, mais c’est un compromis à noter. Beaucoup d’utilisateurs ne le ressentiront pas vraiment comme une limitation, car l’image est étonnamment bonne, mais les accrocs aux pixels pourraient tiquer. OM System OM-3Performances : le capteur empilé fait la différence C’est là que l’OM-3 sort vraiment du lot pour un appareil M43. Le capteur est un modèle Live MOS Quad Pixel empilé et rétroéclairé (Stacked BSI) de 20,4 mégapixels, associé au processeur TruePic X. Exactement le même tandem que dans l’OM-1 Mark II. Les bénéfices du capteur BSI empilé Un capteur empilé place les circuits électroniques directement sous les photodiodes, ce qui réduit considérablement les délais de lecture. La vitesse de balayage du capteur est extrêmement rapide et cela induit un faible rolling shutter (l’image ne se déforme quasi pas lors des mouvements brusques). Le rétroéclairage améliore lui la sensibilité de base et la dynamique est ainsi meilleure en basse lumière. Le capteur de l’OM System OM-3 // Source : Tristan Jacquel Concrètement, à 200 ISO (sensibilité de base), les fichiers sont propres, détaillés, naturels. Les JPEG sortent remarquablement bien : les couleurs sont douces, précises, agréables sans retouche. La dynamique est correcte : on récupère facilement des hautes lumières légèrement brûlées, on débouche les ombres sans avalanche de bruit, ce qui est sans doute lié au rétroéclairage du capteur. C’est une bonne surprise. Le bruit, le grain et la limite du format Le talon d’Achille de ce petit capteur reste la montée en ISO. C’est structurel : une surface de capteur de 17,3 x 13 mm capte moins de photons qu’un capteur APS-C, et bien moins qu’un capteur plein format. Si on zoome à 100 % sur un fichier à 200 ISO, on distingue déjà un léger grain de fond. C’est un grain léger, un peu argentique, donc pas rédhibitoire… mais il est là. Cela signifie qu’un recadrage va rapidement révéler cette texture, et que les 20 millions de pixels sembleront insuffisants si on cherche à cropper fortement. ISO200 ISO400 ISO800 ISO1600 ISO3200 ISO6400 ISO12800 ISO25600 À 3200 ISO, le bruit est plus marqué, mais encore acceptable et l’appareil l’élimine assez bien en mode JPEG. À 6400 ISO, le traitement sera obligatoire. Les logiciels de débruitage actuels, Lightroom en tête avec ses algorithmes nourris à l’IA, font des miracles : il suffit d’une passe pour récupérer des fichiers très propres, même à ISO élevés. Topaz DeNoise AI et les outils intégrés à DxO PhotoLab fonctionnent également très bien sur les fichiers OM System. C’est cependant un investissement supplémentaire. Autofocus : 1053 collimateurs, suivi solide Le système autofocus est l’un des points forts de l’OM-3. Il s’appuie sur 1053 collimateurs en croix à détection de phase hybride, qui couvrent 100 % de la surface du capteur. Pour aller plus loin Autofocus des appareils photo : tout comprendre à la détection de contraste, la corrélation de phase, la détection de sujets ou les moteurs optiques La détection de sujet par intelligence artificielle reconnaît les humains et leurs yeux, les chiens, chats et oiseaux, les voitures, motos, trains, avions et même les trains à vapeur. M.Zuiko 12-45 mm f/4.0 à 45 mm et f/5,6, ISO 200 // Source : Tristan Jacquel Sur le terrain, avec le 20 mm f/1.4 Pro et le 12-45 mm f/4 Pro, l’autofocus est une vraie réussite. Il accroche vite, le suivi est solide, on est en confiance au moment de déclencher. Il ne patine pas dans les situations courantes : portrait, rue, animaux, scènes avec mouvements lents. Pour l’immense majorité des usages quotidiens, l’OM-3 est plus qu’à la hauteur. Rafale : les chiffres font tourner la tête L’OM-3 peut shooter jusqu’à 50 images par seconde en suivi AF/AE continu et jusqu’à 120 images par seconde en mode sans suivi avec exposition verrouillée (toutefois seulement avec certaines optiques pro et en obturation électronique). Pour aller plus loin Mode rafale : buffer, cartes et rolling shutter, tout comprendre pour ne plus jamais rater une photo d’action Il faut noter qu’en obturateur mécanique, la rafale descend à 6 images par seconde, ce qui est modeste. Mais dès qu’on passe en électronique, les portes s’ouvrent. La profondeur de buffer est suffisante pour une rafale raisonnable, même si elle n’est pas illimitée. La vitesse d’obturation mécanique est limitée à 1/8000s et l’électronique à 1/32000s. M.Zuiko 12-45 mm f/4 à 45 mm et f/8, ISO 200 // Source : Tristan Jacquel Stabilisation : une valeur sûre La stabilisation 5 axes est l’une des marques de fabrique d’OM System, et c’est confirmé ici. Le gain annoncé est de 7,5 stops, ce qui en fait l’une des meilleures IBIS du marché. Shooter à main levée en 1/2 seconde est tout à fait envisageable avec des objectifs courts. C’est un avantage décisif pour la photographie en faible lumière, les intérieurs, les scènes de nuit sans trépied. OM System OM-3Sur le terrain : un appareil qui invite à photographier C’est peut-être la qualité la plus difficile à quantifier, et pourtant la plus réelle. L’OM-3 donne envie de sortir. Il donne envie de l’avoir avec soi. Il y a quelque chose dans sa forme, dans sa texture, dans le son de son obturateur (un claquement onctueux), qui rend l’expérience de prise de vue agréable. C’est un détail qui m’a séduit. La science des couleurs est également un point fort de l’appareil, elles apparaissent globalement neutres et malgré tout assez puissantes avec le profil JPEG par défaut. Les RAW en post-production sont faciles à travailler et les profils OM System intégrés à Lightroom donnent des résultats sobres et convaincants. M.Zuiko 12-45 mm f/4 à 25 mm f/4, ISO200 // Source : Tristan Jacquel La molette créative (Creative Dial) C’est l’héritage direct de l’Olympus PEN-F, et c’est l’une des fonctionnalités qui distinguent le plus l’OM-3 de ses concurrents. Cette molette placée en façade donne accès immédiatement à quatre profils couleur personnalisables, quatre profils monochromes, les Art Filters (nombreux effets stylisés) et le Color Creator pour des teintes entièrement sur mesure. On passe d’un profil à l’autre d’un simple clic, sans entrer dans les menus. Evidemment, cela ne fonctionne que sur les fichiers JPEG. M.Zuiko 40 mm f/1.4 à f/5,6, ISO200 // Source : Tristan Jacquel Le bouton CP et la photographie computationnelle L’OM-3 intègre un bouton dédié à la photographie computationnelle, soit avec des traitements numériques avancés : Live ND : ce mode simule un filtre ND jusqu’à ND64 en temps réel, visible dans le viseur. Utile pour flouter l’eau ou un ciel chargé sans filtre physique, en plein jour. Live GND : simule un filtre dégradé gris neutre, que l’on peut ajuster en position et en intensité. Révolutionnaire pour les paysages à fort contraste entre ciel et sol. Handheld High-Res Shot : en combinant plusieurs poses successives à main levée, l’OM-3 produit des fichiers de 50 mégapixels (RAW ou JPEG) sans trépied. En mode trépied, on peut monter à 80 mégapixels. C’est une réponse concrète à la limitation de résolution du capteur. M.Zuiko 40 mm f/1.4 à f/1,4 et ISO200 // Source : Tristan Jacquel Live Composite : ce mode accumule la lumière progressivement lors d’une pose longue, en n’ajoutant que les zones qui s’illuminent. Idéal pour la photographie de nuit, les tracés de lumière, les étoiles. Ce n’est pas un nouveau mode, il existe depuis des années sur les appareils Olympus et a déjà fait ses preuves. Focus Stacking : ce mode empile automatiquement plusieurs mises au point pour obtenir une profondeur de champ totale. Il est très utile en macro. OM System OM-3Une stabilisation vidéo intéressante L’OM-3 n’est pas un hybride orienté vidéo en premier lieu, mais ses capacités sont honnêtes pour un usage mixte. ModeRésolutionFréquenceProfondeur4K UHD3840 x 2160jusqu’à 60p8 bits ou 10 bits (Log/HLG)4K DCI (C4K)4096 x 2160jusqu’à 60p8 bits ou 10 bits (Log/HLG)Full HD1920 x 1080jusqu’à 240p8 bits La vidéo est capturée plein capteur en 4K, ce qui est une bonne chose pour la qualité et la stabilisation. Pour aller plus loin H.265, 4:2:2, 10 bits, UHD ou 60p : tout comprendre aux formats et à la compression vidéo L’OM-3 ne propose pas de mode open gate 4:3 natif à proprement parler pour augmenter les possibilités de recadrage : le ratio de capture en vidéo est 16:9 ou C4K (17:9 approximatif). Autre point, le rolling shutter est remarquablement maîtrisé, ce qui rend les panoramiques et les mouvements rapides tout à fait utilisables. Lien YouTube S’abonner à Frandroid Ce contenu est bloqué car vous n’avez pas accepté les cookies et autres traceurs. Ce contenu est fourni par YouTube. 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J’accepte tout Gérer mes choix La vidéo 10 bits est réservée aux profils OM-Log400 et HLG. En Log, les fichiers sont plats à l’enregistrement afin d’offrir une belle latitude d’étalonnage sur ordinateur. On trouve aussi des modes OM-Cinema 1 et 2, pour un rendu plus cinématographique directement à la capture. Pas de format RAW sur carte SD donc. En revanche, l’OM-3 peut sortir un signal ProRes RAW vers un enregistreur externe compatible via sa sortie micro-HDMI. OM System OM-3Excellente autonomie L’OM-3 embarque la batterie BLX-1, la même que dans l’OM-1 Mark II. L’autonomie CIPA est annoncée à 590 photos en usage standard. Dans la pratique, je suis allé bien au-delà, mais en shootant frénétiquement et sans visionner les photos prises. C’est un des vrais points forts du boîtier. La charge s’effectue via USB-C et l’appareil peut fonctionner pendant celle-ci. OM System OM-3Prix et concurrents L’OM System OM-3 est disponible à 1 849 euros boîtier nu. À ce niveau de prix, la concurrence est sérieuse. Fujifilm X-T5 (~1 999 euros) : l’adversaire le plus direct sur le terrain du look rétro avec viseur central. 40 mégapixels sur capteur APS-C, vidéo en 6,2K, viseur à 3,69 millions de points, double slot SD. Ses capacités de recadrage n’ont pas d’équivalent dans cette fourchette de prix, sa seule faiblesse relative étant son autofocus moins en pointe que celui de l’OM-3. Fujifilm X-T30 III (~949 euros) : sorti fin 2025, il embarque le capteur APS-C X-Trans de 26 mégapixels avec le processeur X-Processor 5, la détection de sujet IA complète et les 20 simulations de films Fujifilm accessibles par une molette dédiée en façade. La grande différence avec l’OM-3 : un autofocus en retrait, pas d’IBIS, pas de tropicalisation, pas de mode computationnel avancé, mais il filme en 6,2K et est presque deux fois moins cher. Pour qui veut du look rétro avec un budget serré, c’est une alternative très sérieuse. Le X-T50 avec capteur de 40 MP et IBIS embarquée est aussi un concurrent, à 550 euros de plus. Nikon Zfc (~900 euros) : le Nikon rétro accessible, directement inspiré du FM2 argentique des années 80. Capteur APS-C de 20,9 mégapixels, molettes métalliques en façade, corps magnésium, écran entièrement orientable. Pas d’IBIS non plus, pas de tropicalisation, autofocus à 209 points moins ambitieux, et l’écosystème optique Nikon Z DX reste limité. Mais pour quelqu’un qui cherche avant tout le plaisir du look rétro avec une qualité d’image APS-C solide à petit prix, c’est un candidat sérieux. Sony A6700 (~1 500 euros) : l’outsider technique de notre liste. Pas de prétention rétro (le design est résolument moderne) mais la fiche technique est redoutable : capteur APS-C de 26 mégapixels avec IBIS, autofocus IA sur 759 points parmi les meilleurs du marché en APS-C, vidéo 4K jusqu’à 120 ips, 10 bits 4:2:2 en interne, tropicalisé. C’est sans doute l’hybride APS-C le plus polyvalent et le plus performant de cette sélection, photo comme vidéo. Son autofocus est remarquable. Enfin, l’OM-3 est proposé dans une version OM-3 Astro, taillée pour la photo de ciels étoilés. OM System OM-3 au meilleur prix Amazon 1 836,75 € Voir l’offre Fnac 2 179 € Voir l’offre Darty 2 179 € Voir l’offre Rakuten 1 249,88 € Voir l’offre Fnac Marketplace 1 436 € Voir l’offre MN photo video 2 299,90 € Voir l’offre Pixmania Marketplace 2 537,67 € Voir l’offre Voir plus d’offres à partir de 2 299,90 € Voir moins d’offres Produits alternatifs OM System OM-3 9 /10 Nikon Z6 III Fiche produit Voir le test 2 479 € 8 /10 Panasonic Lumix GH7 Fiche produit Voir le test 1 600 € 8 /10 Fujifilm X-T50 Fiche produit Voir le test 1 299 € Notre avis sur L' OM System OM-3 Design 8 La construction tout-métal, les molettes usinées, le revêtement similicuir : tout ici respire la qualité et l'attention au détail. Le design rétro n'est pas un simple exercice de style, il est fonctionnel, avec une disposition des commandes bien pensée pour un accès direct aux réglages essentiels. Le Creative Dial en façade, héritée du PEN-F, est une vraie valeur ajou
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