● Frandroid 📅 02/05/2026 à 16:00

Ce smartphone ultra-fin à moins de 500 € cache une résistance militaire sous son design soigné

Géopolitique 👤 Yazid Amer
Illustration
Notre test du Motorola Edge 70 Fusion : un beau smartphone équilibré, mais pas foudroyant Smartphones • 2026 02 mai 202602/05/2026 • 16:00 Avec un ticket d’entrée à 499 euros, le Motorola Edge 70 Fusion se présente comme l’un des smartphones de milieu de gamme les plus ambitieux du moment. En effet, la marque promet une fiche technique robuste, dans un smartphone au design soigné et surtout avec une épaisseur de seulement 7,21 mm pour 177 g. Une finesse et un poids assez rares sur ce segment de prix. En espérant que cela n’a pas été fait au détriment d’autres aspects. Motorola Edge 70 FusionFiche technique Modèle Motorola Edge 70 Fusion Dimensions 75,60 mm x 162,76 mm x 7,21 mm Taille de l’écran 6,78 pouces Définition 2772 x 1272 pixels Densité de pixels 450 ppp Technologie AMOLED SoC Qualcomm Snapdragon 7s Gen 3 Stockage interne 128, 256, 512 Go Appareil photo (dorsal) Capteur 1 : 50Capteur 2 : 13 Mp Capteur photo frontal 32 Mp Définition enregistrement vidéo 4K @ 30 fps Wi-fi Wi-Fi 6E Bluetooth 6.0 5G Oui NFC Oui Capteur d’empreintes Sous l’écran Type de connecteur USB Type-C Capacité de la batterie 5200 mAh Poids 177 g Couleurs Noir, Bleu, Vert, Gris Fiche produit Motorola Edge 70 FusionDesign Esthétiquement, ce Motorola Edge 70 Fusion s’inscrit dans la droite lignée des précédents, comme l’Edge 60 Fusion. Ce qui en fait simplement un smartphone vraiment séduisant. La face avant est très classique, avec un écran de 6,78 pouces incurvé sur les quatre bords et un poinçon central en haut de l’affichage. Les bordures sont présentes, mais pas excessives et, grâce aux bords incurvés, la dalle occupe 91,50% de la surface avant. Le dos est le point le plus différenciant et plaisant au regard comme dans la main. Ainsi, nous avons une surface plane, recouverte d’une robe dont le rendu visuel et tactile se rapproche du lin et du nylon. Nous avons donc une face légèrement texturée, soyeuse et d’une jolie douceur. En bas se trouve le logo Pantone, avec l’appellation officielle de la couleur, et ce modèle se décline en Orient Blue (bleu nuit), Sporting Green (vert), Silhouette (noir) et Country Air (gris). Cette petite touche fashion est plaisante. Le bloc optique en aluminium est toujours aussi agréable, avec son intégration naturelle, presque organique. Il est cerclé de doré et intègre 3 capteurs et un flash. Chacun est cerclé d’un liseré de couleur, sur fond noir. Motorola a voulu donner une vraie élégance à son Edge 70 Fusion, et il y réussit pleinement. Notez que, posé à plat, ce bloc optique crée un vrai déséquilibre. Tant que vous n’interagissez pas avec la partie au-dessus du clavier virtuel, l’usage reste confortable. Revenons à l’écran incurvé sur les quatre côtés, qui rejoint très naturellement les tranches, plates et surtout fines. L’ensemble est très esthétique, et nous avons en plus ici un smartphone fin, avec 7,21 mm d’épaisseur. Ici, pas de bouton IA comme sur l’Edge 70, mais nous avons bien sûr, sur la tranche droite, ceux dédiés au volume et à la sortie de veille. Ils sont fins, et pourtant avec assez de relief pour les identifier sans les regarder. Si vous avez de grandes ou de moyennes mains, l’ergonomie sera excellente et le pouce se pose naturellement dessus. Pour les autres, il faudra un peu étirer le pouce, mais rien de trop contraignant. Ce mobile est donc un beau produit, élégant, un peu fashion et à la conception sérieuse. Ainsi, nous avons un châssis en aluminium, une certification IP68 et IP69, avec en prime la certification MIL-STD 810H. Ce dernier point signifie qu’il est capable de résister à des exigences d’ordre militaire en termes de résistance aux environnements difficiles. Motorola Edge 70 FusionÉcran Le Motorola Edge 70 Fusion est doté d’une dalle AMOLED de 6,78 pouces, avec une définition de 2772 x 1272 pixels. Nous avons donc un écran qui affiche environ 450 ppp, offrant une finesse d’affichage très appréciable. Le taux de rafraîchissement est dynamique, passant de 60 à 120 Hz en fonction de vos usages. Il est également possible d’opter pour l’un ou l’autre en valeur fixe. Nous avons ensuite réalisés nos mesures à l’aide de notre sonde colorimétrique et du logiciel CalMAN Ultimate de Portrait Displays. Parmi les trois profils colorimétriques proposés par le mobile, celui appelé « Naturel » offre le meilleur rendu, avec un Delta E moyen de 2,52 en SDR et une température moyenne des couleurs de 6442 K. En HDR, c’est moins bon, on arrive à un Delta E moyen de 6,75. Etonnant, mais la colorimétrie y est donc moins juste. L’espace colorimétrique est dans la bonne moyenne, avec 109 % du gamutsRGB et 73 % du DCI-P3, un petit effort sur ce dernier aurait été bien pour avoir plus de nuances de couleurs affichables. La luminosité n’est pas en reste, avec en SDR un maximum de 1566 nits, ce qui permet d’en profiter dans presque tous les environnements lumineux. En HDR, nous mesurons un maximum de 1576 nits, de quoi apprécier les contenus compatibles. On a vu mieux, mais pour le prix, c’est honnête. Le téléphone étant certifié HDR10+, cela reste suffisant pour une utilisation dans un environnement plus lumineux que la pénombre, mais pas beaucoup plus. Motorola Edge 70 FusionPerformances Motorola a joué la sécurité ici avec, au cœur de son Edge 70 Fusion, un SoC Snapdragon 7s Gen 3, soutenu par un GPU Adreno 810, 8 ou 12 Go de mémoire vive, et 128, 256 ou 512 Go d’espace de stockage en uMCP. Face à cette configuration désormais classique, les performances n’ont rien de surprenant. Dans cette gamme de prix, il se situe dans la moyenne, sans briller. Ainsi, il suffit pour faire tourner Android avec une belle fluidité et la majorité des applications. Nous avons noté quelques rares ralentissements… Niveau jeux vidéo 3D, le GPU Adreno 810 fait le job, mais il a de la peine. Ainsi, dans le cas de Fortnite, même si le mode 120 fps est proposé, en qualité graphique minimale, il reste un mirage : avec parfois des pointes à 92 fps (très rares), pour une moyenne de 40 à 50 fps et des chutes répétées à moins de 25 fps. Le mode 90 fps, toujours en qualité minimale, tient mieux la route, avec des pointes à 90 fps et une moyenne de 50 à 60 fps. En qualité Épique, les 60 fps sont bien là, mais un peu instables, avec des baisses à 45 fps. En baissant d’un cran la qualité visuelle, le framerate est plus stable, avec encore quelques petites baisses parfois. Rien qui ne choquera le grand public, et les joueurs plus compétitifs passeront en qualité moyenne pour une meilleure stabilité. Call of Duty supporte très bien le mode 90 fps (qualité graphique faible), avec quelques baisses de framerate lors des gros moments d’action, mais jamais en dessous de 75 fps. En qualité graphique Ultra, le framerate se maintient à 60 fps, avec quelques chutes à 55, voire 47 fps. Pour un framerate vraiment stable, il vaut mieux réduire le rendu visuel d’un cran ou deux. Enfin, Genshin Impact, sans surprise, peine à tenir les 60 fps : en qualité graphique maximale, le framerate oscille entre 47 et 52 fps, avec quelques pointes à 60 fps (courtes) et des chutes régulières à 40 fps. En passant en mode Moyen, on passe plutôt entre 57 et 60 fps, avec quelques chutes à 48 fps. Pour un 60 fps vraiment stable, le mode graphique Faible reste la seule solution pour les joueurs les plus exigeants. En usage intensif, bonne nouvelle : Motorola gère parfaitement le SoC, qui, après une heure d’utilisation intensive, subit au maximum une perte de 12 points par rapport à la puissance disponible. Cela se fait par paliers : nous restons autour des 100 % de puissance durant 18 bonnes minutes, puis passons à environ 92 % pendant un peu moins de 25 minutes, avant de finir à 87 % durant les dernières minutes. Côté chaleur, elle reste maîtrisée avec des pics à 39° ou un peu plus, mais cela reste rare. La chauffe est principalement concentrée sur la zone adjacente au bloc optique. Elle n’est pas très gênante, sauf si vous êtes vraiment sensible au chaud. Motorola Edge 70 FusionLogiciel Android 16 est à la manœuvre sur ce Motorola Edge 70 Fusion, avec en complément l’interface maison My UX. Ce duo donne une interface proche d’Android Stock, avec seulement quelques options supplémentaires de personnalisation. Motorola enrichit Android grâce à de multiples gestes, comme secouer deux fois le mobile pour allumer la lampe torche, ou lancer une application en tapotant deux fois sur le dos du Edge 70 Fusion. À cela s’ajoutent de nombreux autres outils, dont, bien sûr, l’IA. Dans ce domaine, Motorola propose des fonctions désormais classiques, comme la traduction en temps réel. Il met aussi en avant une fonction Memories, qui se veut une sorte de super pense-bête. Vous alimentez cet espace avec des idées, des notes vocales, des images, et Memories les trie pour vous. Une fonction proche de ce que propose Nothing avec son Essential Space. Nous avons aussi des outils liés aux images, comme Image Studio, qui permet de générer des dessins à partir de simples croquis ou d’un prompt textuel. Un outil plutôt efficace, amusant, même si la génération est limitée à cinq demandes par jour. Côté politique de suivi logiciel, si nous avons bien cinq ans de patchs de sécurité, Motorola ne proposera que les trois prochaines générations de l’OS Google, soit jusqu’à Android 19. Un peu juste comparé à la concurrence. Motorola Edge 70 FusionPhoto Le Motorola Edge 70 Fusion dispose de deux objectifs au dos du smartphone : Un grand-angle de 50 mégapixels avec une ouverture de f/1,8; Un ultra grand-angle de 13 mégapixels avec une ouverture de f/2,2. également. Un troisième capteur est présent : il est nommé capteur de luminosité 3-en-1, sans que son usage précis soit détaillé. La caméra selfie se compose d’un capteur de 32 mégapixels, avec une ouverture de f/2,2. Grand-angle Le capteur de 150 Mpx offre des clichés au piqué agréable, aussi bien en pleine journée ensoleillée que par temps nuageux. Les détails sont bien là, et les microdétails tout autant, ce qui permet de profiter d’un rendu des textures au-dessus de la moyenne. La gestion des contrastes est assez fine et permet de mieux faire ressortir les nuances. La luminosité est très bien gérée, avec très peu de réelle surexposition. Le Edge 70 Fusion sait gérer ces zones sans les rendre brûlées. La colorimétrie dépend vraiment de la lumière ambiante, devenant plus saturée lorsque celle-ci est très intense. Toutefois, dans cette catégorie de prix, Motorola ne nous bluffe pas, mais se positionne bien au-dessus de la moyenne. De nuit, dans des zones peu lumineuses, nous obtenons tout de même un résultat satisfaisant. La colorimétrie reste assez naturelle, les contrastes sont bien tenus et la luminosité bien gérée, même si le premier plan a tendance à être un peu plus intense que les plans secondaires. Grand-angle de jour Grand-angle de nuit De nuit, dans des zones peu lumineuses, nous obtenons tout de même un résultat satisfaisant. La colorimétrie reste assez naturelle, les contrastes sont bien tenus et la luminosité bien gérée, même si le premier plan a tendance à être un peu plus intense que les plans secondaires. Dans un environnement urbain avec un bon renfort d’éclairage public, nous gagnons encore en qualité et en précision. On note une petite tendance à rendre certains clichés trop clairs parfois, ce qui réduit le niveau de détails et de contraste, mais cela n’est pas la norme. En général, nous profitons d’une colorimétrie plus naturelle, avec des détails bien rendus, et même les textures restent de bon niveau. Seules les zones sombrent se révèlent vraiment moins précises. Portrait Le Motorola Edge 70 Fusion réussit en général de beaux portraits. Toutefois, s’il offre un détourage propre, les cheveux en bataille de la fille du testeur ou un casque audio avec un angle un peu inhabituel peuvent le mettre en difficulté. Ce qui est dommage, car nous obtenons ensuite des clichés au joli piqué. Avec une nuance : si les détails sont bien visibles, et que même les poils de la barbe ressortent bien, c’est vraiment le rendu des textures — comme celles de la veste en cuir ou de la chemise en coton — qui ne laisse pas apparaître toutes les nuances de cette dernière, ni les traces d’usure sur la première. Nous constatons un peu de lissage numérique, mais rien de trop agressif sur les sujets humains ; en revanche, il l’est davantage sur certaines surfaces, comme celle de la statue par exemple. La colorimétrie est de belle tenue, avec toujours cette tendance à la saturation lorsque la luminosité est vraiment importante. Des résultats à nuancer de nuit : l’appareil a plus de mal à faire le point, et le rendu devient plus aléatoire, avec parfois des clichés légèrement flous. Ultra grand-angle Le mode ultra grand-angle est plutôt une bonne surprise. Nous avons échappé à un capteur de 8 Mpx et, même si 13 Mpx n’est pas la panacée, il délivre des clichés convaincants. Ultra grand-angle Grand-angle La colorimétrie est naturelle, présente sans en faire trop. Sauf quand la luminosité ambiante est très forte : elle sature alors un peu plus, mais rien d’excessif. Les contrastes sont bien traités, moins fins que sur le capteur principal, mais pour un mobile de ce prix, il tient plus que la route. Niveau détail, le centre des clichés est qualitatif. Cela manque parfois de précision, mais le rendu global est satisfaisant. En revanche, ce sont les bords qui sont moins bien traités : peu d’effet de distorsion, mais des détails en retrait, de façon perceptible, même sur l’écran du mobile. Nous avons déjà parlé de la lenteur de l’autofocus, et du fait qu’il a parfois du mal à réagir assez vite pour des clichés au pied levé. De nuit, ce phénomène s’accentue et il faut vraiment prendre le temps de laisser le mobile faire le point. Ultra grand-angle de jour Ultra grand-angle de nuit Quand la lumière est faible, le résultat est clairement trop juste, avec beaucoup de bruit numérique et des détails qui peinent à ressortir. Aidé par un bon éclairage urbain, le résultat est meilleur. Les microdétails sont toujours en retrait, mais les détails plus gros arrivent à tirer leur épingle du jeu. La colorimétrie reste propre, les contrastes un peu grossiers, mais cela se tient. Nous restons dans la bonne moyenne, mais c’est un mode à utiliser avec parcimonie et en prenant son temps. Zoom Comme trop souvent dans cette gamme de prix, nous avons droit uniquement à un zoom numérique. Toutefois, nous n’allons pas bouder notre plaisir, car le zoom x2 fait bien le job. Grand-angle Zoom x2 Les couleurs ressortent un brin plus saturées qu’il ne le faudrait, surtout quand la lumière est forte. Le niveau de perte est négligeable et ne se repère que dans des zones vraiment denses. Zoom x2 Zoom x4 En revanche, le zoom x4 montre un peu plus ses limites. Même en plein soleil, les détails sont plus en retrait et la finesse moins présente. Nous arrivons à conserver les textures les plus importantes, mais le rendu manque de piqué. Zoom x4 Zoom x10 Le zoom x10 laisse trop de place au traitement numérique, avec un lissage très agressif. Les plus gros détails restent visibles, mais le reste est aplani : on perd en profondeur. De plus, certains aplats sur les surfaces paraissent vraiment trop artificiels. De nuit, il faut utiliser le zoom avec délicatesse. Dans des zones peu lumineuses, même au niveau x2, le rendu manque de naturel. Grand-angle de nuit Zoom x2 de nuit Les détails sont trop aplatis, le bruit numérique se révèle dans les zones les plus sombres, et surtout le niveau de détail a clairement reculé. Zoom x2 de nuit Zoom x4 de nuit Le zoom x4 ne fait qu’amplifier les défauts du x2. Si ce dernier reste exploitable, le x4 est trop en retrait. Zoom x4 de nuit Zoom x10 de nuit Le zoom x10 est, comme vous pouvez le constater, inutile dans ces conditions de luminosité. En revanche, en environnement urbain lumineux, nous obtenons des clichés plus lumineux, à la colorimétrie assez naturelle. Mais si le zoom x2 s’en sort mieux globalement, nous ne pouvons que remarquer un traitement numérique trop agressif, qui réduit les détails et donne à certaines zones un aspect un peu trop artificiel. Selfie Les selfies sont joliment restitués, avec déjà un détourage qui tient même mieux la route que celui du capteur principal. La colorimétrie est propre et la carnation s’en sort encore mieux. Toutefois, si la lumière est très puissante, nous notons une légère tendance à la saturation. Le niveau de détail est satisfaisant, mais les microdétails sont davantage lissés. Résultat : les poils de la barbe apparaissent moins précis, et certaines textures n’affichent pas toutes les traces d’usure présentes sur la veste en cuir. Quant à l’effet bokeh, rien à redire : il est progressif et bien équilibré. Motorola Edge 70 FusionRéseau et communication Le Motorola Edge 70 Fusion est compatible avec toutes les bandes de fréquences 5G en France. Il offre la fonction double SIM et prend en charge l’eSIM. Attention : il faudra choisir entre deux cartes nano-SIM, ou une nano-SIM et une eSIM. Côté connectivité, nous avons droit au Wi-Fi 6E, au Bluetooth 5.4 et au NFC. Quant à la géolocalisation, le Edge 70 Fusion prend en charge le GPS, le GLONASS et Galileo. Motorola Edge 70 FusionBatterie Le Edge 70 Fusion se décline en deux versions : une de 5 200 mAh (testée ici) et une seconde de 7 000 mAh. Nous avons réglé la luminosité à 250 nits et le volume à 50 % avant de lancer nos tests d’autonomie. Ainsi, PCMark nous donne un solide 13 h 12, ce qui le positionne dans la bonne moyenne, sans pour autant briller. En test d’usage, le visionnage d’Inglourious Basterds consomme 10 points d’autonomie. Une heure de Genshin Impact fait baisser la jauge de 6 à 7 points en qualité graphique moyenne, à 60 fps. Le Edge 70 Fusion dispose de la charge rapide 68 W et, relié au chargeur Anker 140W, il faut 5 minutes pour récupérer 15 % et, en 30 minutes, le mobile récupère 67 %. Comptez 55 à 60 minutes pour atteindre 100 %, les 94 % étant atteints en 45 minutes. Motorola Edge 70 FusionPrix et disponibilité Le Motorola Edge 70 Fusion est disponible en quatre coloris au prix de 499 euros sur le site du constructeur et les revendeurs partenaires. La version 7000 mAh est facturée 30 euros de plus, à 529 euros. En considérant que le 5200 mAh est dans la moyenne, on conseillera vivement de basculer sur l’autre pour avoir une autonomie encore meilleure pour quelques euros de plus. Motorola Edge 70 Fusion au meilleur prix Cdiscount 399,99 € Voir l’offre Amazon 499,99 € Voir l’offre Boulanger 499,99 € Voir l’offre Fnac 502 € Voir l’offre Darty 502 € Voir l’offre Cdiscount Marketplace 423,49 € Voir l’offre Fnac Marketplace 425,86 € Voir l’offre Rakuten 455,55 € Voir l’offre PcComponentes 569 € Voir l’offre Voir plus d’offres à partir de 423,49 € Voir moins d’offres Produits alternatifs Motorola Edge 70 Fusion 8 /10 Samsung Galaxy A56 Fiche produit Voir le test Disponible à 351,10 € Oppo Reno 15 Fiche produit Disponible à 439 € 8 /10 Google Pixel 10a Fiche produit Voir le test Disponible à 489,02 € Notre avis sur Le Motorola Edge 70 Fusion Design 9 Le Motorola Edge 70 Fusion reprend le style des précédents modèles avec une silhouette fine, un écran incurvé de 6,7 pouces et un dos texturé très réussi. Son bloc photo en aluminium, souligné de doré, renforce son allure élégante et fashion. Au-delà du look, sa conception inspire confiance avec un châssis en aluminium, et des certifications IP68, IP69 et MIL-STD 810H. Écran / affichage 7 Le Motorola Edge 70 Fusion embarque un écran AMOLED de 6,78 pouces, bien défini et fluide, avec une dalle 120 Hz. Bien calibré, il affiche des couleurs justes et sa luminosité élevée, à plus de 1 500 nits en SDR comme en HDR, assure un très bon confort. Performances 8 Le Motorola Edge 70 Fusion offre des performances correctes, dans la moyenne de sa catégorie, avec une bonne fluidité au quotidien. En jeu, il tient bien le 60 fps si vous n'êtes pas trop gourmand niveau qualité graphique. La bonne surprise vient de la gestion thermique,
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