● Courrier International
📅 30/04/2026 à 05:00
Meta ne jure plus que par l’IA et licencie à tour de bras
Géopolitique
DESSIN D’ARCADIO PARU DANS LA PRENSA LIBRE, SAN JOSE. (COSTA RICA) Meta nous offre un aperçu de sa vision de l’avenir du travail : dans le futur, notre tâche consistera à entraîner et à superviser des systèmes d’intelligence artificielle (IA) pour qu’ils effectuent ce qui était auparavant notre travail. Enfin, si tant est que nous ne soyons pas au chômage. La plateforme de réseaux sociaux déploie une stratégie inhabituellement agressive, même selon les critères de la Silicon Valley, pour pousser ses employés à intégrer l’IA dans leurs flux de travail et à l’utiliser pour optimiser et accélérer leurs activités. L’agent IA patron de Meta Cette année, elle a commencé à évaluer ses employés en fonction de leur utilisation de l’IA, a créé des équipes ultra-horizontales qui se passent quasiment de managers et a commencé à développer un “agent PDG” pour aider le patron Mark Zuckerberg à bien faire son boulot. Zuckerberg et ses lieutenants répètent à tout-va que grâce à l’IA, de petites équipes peuvent réaliser le travail de grandes équipes, tout en allant plus vite. Ces derniers jours, le PDG de Meta a mis un coup d’accélérateur. Jeudi [23 avril], l’entreprise a annoncé que, le 20 mai, elle licenciera 10 % de ses effectifs, soit quelque 8 000 personnes. L’objectif ? Gagner en efficacité et réduire les coûts pour compenser ses investissements colossaux Offres spéciales Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous Accédez à l’intégralité de nos contenus sur le site et l’application en vous abonnant à l’offre spéciale. Dès 2,99 €/mois Sans engagement • Résiliable en ligne Je m'abonne S'abonner avec -30% la 1re année Déjà abonné ? Se connecter Offres spéciales Profitez d’un accès illimité (-57%) 2,99 € par mois au lieu de 6,99 €, résiliable à tout moment J’en profite Meghan Bobrowsky Traduit par Valentine Morizot Lire l’article original Travail Mark Zuckerberg Silicon Valley Intelligence artificielle (IA) Nos lecteurs ont lu aussi Opinion. Trump signera-t-il la fin de l’ère populiste ? Crise climatique. L’Europe se réchauffe deux fois plus vite que le reste du monde Moyen-Orient. Dubaï, la fin du rêve pour les expatriés ? Technologies. En Afrique du Sud, le ministère de la Communication pris au piège de l’IA Source de l’article The Wall Street Journal (New York) C’est la bible des milieux d’affaires. Mais à manier avec précaution : d’un côté, des enquêtes et reportages de grande qualité, avec un souci de neutralité. De l’autre, des pages éditoriales très partisanes. Les chroniqueurs et le comité éditorial défendent, souvent avec virulence, les points de vue conservateurs, même si le titre a toujours maintenu une certaine distance vis-à-vis de Donald Trump. Récompensé par une quarantaine de prix Pulitzer, The WSJ est surtout apprécié pour ses analyses des marchés financiers et son suivi des tendances du management et des affaires. Depuis son rachat, en juillet 2007, par le groupe News Corp. de Rupert Murdoch, le quotidien a toutefois évolué vers une formule plus généraliste afin de rivaliser avec The New York Times. Un luxueux supplément sur l’art de vivre, baptisé WSJ Magazine, a vu le jour en septembre 2008. Installée dans le quartier financier de New York depuis sa création, en 1889, la rédaction a quitté Wall Street en 2008 pour s’établir un peu plus au nord, à Midtown, dans les locaux de News Corp. Elle comprend au total 1 800 journalistes répartis dans près de cinquante pays. Avec 468 000 abonnés papier à la fin du premier semestre 2024, The Wall Street Journal a le plus grand tirage des quotidiens aux États-Unis. Et même s’il est derrière The New York Times en termes d’abonnés en ligne, il comptait tout de même, à cette date, près de 4,3 millions d’abonnés au total (papier et web). Lire la suite Nos services Soirée de lancement Inscrivez-vous pour la soirée de lancement du jeudi 07 mai à 19h30 à l’auditorium du Groupe Le Monde. Je m’inscris → HORS-SÉRIE Comment les Russes vivent-ils aujourd’hui ? Quatre ans après le début de la guerre en Ukraine, c’est une plongée rare dans ce pays de plus en plus fermé que nous vous proposons dans notre nouveau hors série, en vente à partir du 18 mars. Politique, économie, société, culture : dans la Russie de Vladimir Poutine, la guerre laisse partout son empreinte. Un numéro presque entièrement réalisé à partir de sources russes, la plupart en exil, qui dresse un portrait réaliste de la société russe. Je découvre → Slow Autriche [Contenu partenaire] Salzbourg en été : une scène à ciel ouvert Je découvre l’article → Paris Globe Festival Tentez de remporter un pass valable pour 2 spectacles au choix parmi la sélection du festival Paris Globe du 27 mai au 4 juin. Je tente ma chance →
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