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📅 29/04/2026 à 09:58
Fedora Linux 44 est dans les bacs
Géopolitique
👤 Renault
3 29avr.2026 En ce mardi 28 avril, les utilisateurs du Projet Fedora seront ravis d'apprendre la disponibilité de la version Fedora Linux 44. Fedora Linux est une distribution communautaire développée par le projet Fedora et sponsorisée par Red Hat, qui lui fournit des développeurs ainsi que des moyens financiers et logistiques. Fedora Linux peut être vue comme une sorte de vitrine technologique pour le monde du logiciel libre, c’est pourquoi elle est prompte à inclure des nouveautés. Sommaire Expérience utilisateur Gestion du matériel Internationalisation Administration système Développement Projet Fedora La communauté francophone L'association La documentation Comment se procurer Fedora Linux 44 ? Expérience utilisateur L'environnement de bureau GNOME est proposé dans sa version 50. Après avoir introduit lors de la version précédente un moniteur du temps d'écran dans le panneau de configuration, ce menu s'étoffe avec la possibilité de configurer un réel contrôle parental. Ainsi il est possible de verrouiller l'écran automatiquement après un temps passé dans la journée sur l'ordinateur ou après une certaine heure. Il reste possible d'étendre l'usage de l'ordinateur manuellement en cas de besoin après validation par l'administrateur. Côté accessibilité, le lecteur d'écran Orca se dote d'un rafraîchissement de son outil de configuration pour être aligné avec l'apparence des autres applications GNOME. Par défaut ses paramètres sont également globaux, évitant de devoir reconfigurer le lecteur d'écran pour chaque application bien que des personnalisations précises restent possibles application par application si nécessaire. Il est aussi possible de réduire les animations dans l'interface de GNOME pour éviter les distractions pour ceux qui en souffriraient. Le lecteur de documents se dote, enfin, d'une possibilité d'annoter les documents autrement qu'en ajoutant un champ de texte dans une zone précise. Il est possible de surligner ou de tracer des lignes au sein du document et de varier le style de l'ensemble au gré des besoins. Le navigateur de fichiers quant à lui continue dans l'amélioration des performances et de la stabilité, que ce soit un chargement des miniatures et icônes de documents plus rapide, ou une consommation moindre de mémoire pour l'application en général. Côté fonctionnel, le renommage de fichiers en masse a une interface plus claire et il est possible lors de la recherche de fichiers de sélectionner simultanément plusieurs filtres. En terme de performances, pour ceux qui utilisent une session distante de GNOME la carte graphique de la machine qui reçoit le flux vidéo est sollicitée pour le décodage ce qui rend l'expérience bien plus fluide tout en consommant moins d'énergie. Pour ceux utilisant une carte graphique Nvidia l'expérience devrait être également plus stable par rapport aux versions précédentes. Il est possible de coupler l'accès distant avec une authentification Kerberos, de même il peut être exploité même si la session a été démarrée depuis un ordinateur sans écran tel un serveur. Il y a eu de nombreuses améliorations pour l'affichage à fréquence variable et l'affichage avec mise à l'échelle fractionnée. Si ces fonctions étaient déjà activées dans Fedora, pour ceux bénéficiant d'un matériel compatible, elles bénéficient d'une plus grande stabilité. Les possesseurs d'une carte graphique Nvidia devraient également noter une plus grande fluidité dans l'interface. Le partage et la capture d'écran peuvent prendre en compte l'affichage HDR pour avoir le même rendu que sur l'écran physique. Enfin GNOME prend en charge le protocole des couleurs v2 de Wayland afin d'être compatible avec les évolutions futures des applications graphiques qui peuvent en faire un usage fin comme un éditeur d'images. Le calendrier continue sa mutation. Dans un contexte professionnel, il permet maintenant de voir, pour un événement donné, qui a reçu l'invitation et parmi ces invités, lesquels doivent obligatoirement être présents. L'interface pour ajouter rapidement un nouvel événement a été revue pour être plus intuitive. Il est dorénavant possible d'exporter un calendrier complet avec le format ICS au lieu d'un événement seulement. L'interface prend en compte maintenant les paramètres régionaux concernant le premier jour de la semaine. D'ailleurs il est possible au niveau de GNOME de changer ce paramètre du premier jour de la semaine. Pour les paramètres, les entrées et sorties sonores sont dissociées pour identifier clairement si on contrôle le volume d'une entrée ou d'une sortie audio. Les variantes de Fedora reposant sur l'environnement KDE Plasma utiliseront le configurateur Plasma Setup pour la post installation de manière analogue à GNOME avec GNOME init setup. Cet utilitaire a été récemment introduit avec KDE Plasma 6.6. Les étapes redondantes au niveau d'Anaconda sont supprimées pour une plus grande cohérence. Ainsi les images Live comme non Live fourniront la même expérience ce qui sera particulièrement visible pour ceux utilisant la variante KDE Plasma Mobile. Et comme pour GNOME, il devient possible d'installer Fedora en mode OEM, où le système peut être installé et le premier utilisateur peut créer son compte et le configurer à sa guise sans nécessiter un compte factice à l'installation. De même ces variantes utiliseront Plasma Login Manager (PLM) comme gestionnaire de connexions au lieu de SDDM. Ce changement a également été introduit dans KDE Plasma 6.6 pour avoir un contrôle total du projet KDE dans l'expérience utilisateur. L'objectif de Fedora est de suivre la décision du projet pour améliorer la maintenance et l'expérience utilisateur en ayant un tout intégré. Cependant — même si PLM dérive de SDDM — il reste légèrement moins personnalisable à ce stade. Ce changement n'affecte par défaut que les nouvelles installations. Pour ceux qui veulent en bénéficier après une mise à niveau, voici les commandes à exécuter : $ sudo dnf install plasma-login-manager kcm-plasmalogin $ sudo systemctl enable --force plasmalogin.service L'environnement de bureau Budgie passe à la version 10.10 et tourne avec Wayland au lieu de X11. Il utilise labwc comme compositeur qui permet de définir des raccourcis claviers globaux, l'accélération du curseur de la souris, d'adapter le thème des applications en fonction de la configuration de l'environnement. La variante spin utilisera SDDM comme gestionnaire de connexions pour avoir une expérience native Wayland de bout en bout. Outre cela, l'environnement fournit un nouvel utilitaire pour configurer les écrans. La variante Games Lab est remaniée pour passer de Xfce à KDE Plasma et ainsi utiliser Wayland pour avoir une couche graphique plus moderne. En effet Wayland permet de plus en plus d'exploiter le matériel moderne ce qui est particulièrement utile dans ce contexte. La liste des jeux fournis par défaut a été revue, la documentation autour rafraîchie pour rendre compte des progrès dans le domaine et une tentative de fournir certains correctifs pour gérer le matériel des jeux aux projets d'origine plutôt que de les garder dans Fedora ou d'autres distributions dérivées comme Bazzite. Le module noyau NTSYNC est activé quand les paquets Steam ou WINE sont installés pour améliorer les performances et la compatibilité des applications Windows et en particulier les jeux. Cela passe par l'ajout du paquet ntsync-autoload qui une fois installé remplit ce rôle en écrivant ntsync dans le fichier /usr/lib/modules-load.d/ntsync.conf afin de charger ce module automatiquement. Ce module noyau améliore les performances car globalement les applications Windows, mais en particulier les jeux, pouvaient synchroniser leurs fils d'exécution avec des sémaphores, mutex et événements via des primitives noyau Windows. Mais comme ces mécanismes ne sont pas disponibles dans le noyau Linux, WINE les émulait dans l'espace utilisateur ce qui a des performances moindre. Le module noyau fournit cette abstraction au sein du noyau Linux lui-même ce qui reproduit la conception originale de Windows à ce niveau. Le spin MiracleWM remplace l'environnement nwg-shell avec Dank Material Shell (qui est basé sur QuickShell). En effet le premier était difficile à maintenir et à stabiliser avec des mises à jour qui cassaient fréquemment la compatibilité. L'expérience devrait donc être plus stable pour les utilisateurs et ils devraient disposer de plus de fonctionnalités également. Le gestionnaire de paquets universel PackageKit, utilisé par GNOME Logiciels entre autre, exploite dorénavant dnf5 au lieu de la version précédente. Cela permet d'avoir une expérience unifiée quel que soit l'outil employé pour utiliser DNF dans l'arrière coulisse. En particulier, les bases de données internes ne seront plus dupliquées et l'historique des actions est ainsi unique. Les notifications de mise à jour et la réalisation des mises à niveau devrait être également plus fiables et efficaces. L'installateur Anaconda ne fournira plus de configuration réseau par défaut pour les interfaces filaires mais uniquement pour les installations n'utilisant pas une image Live. Jusqu'ici, à l'installation il y a la possibilité de configurer les interfaces réseaux mais pour les interfaces filaires non configurées (pour l'être avec des outils dédiés plus tard, par exemple) une configuration par défaut basique et potentiellement inadaptée était installée. Cela pouvait poser des problèmes à certains utilisateurs, mais c'était aussi un effort de maintenance pour que les valeurs par défaut correspondent à celles de NetworkManager par exemple. Ce changement permet également d'ouvrir la voie à la réutilisation du module de configuration réseau de Cockpit dans le futur. La suite TeXLive nouveau millésime 2025 est proposée. Fedora en profite pour revoir l'empaquetage passant d'un SRPM unique pour le millier de modules à une cinquantaine. Ainsi mettre à jour un seul composant ne nécessite pas de reconstruire l'ensemble de ces paquets avec la tonne de mises à jour que cela implique pour les utilisateurs. Le découpage des SRPM suit celui du projet officiel pour avoir du sens en terme de dépendances. Cependant le nombre de sous-paquets générés ne change pas. Outre cela, cette mise à niveau permet l'usage du format PDF 1.7 par défaut. Changer l'échelle des polices au-delà de 2048 points génère une erreur propre plutôt qu'un problème silencieux en arrière plan. LuaTeX comme pdfTeX sont améliorés. Le paquet d'intégration avec la bibliothèque Qt5 pour LibreOffice est supprimé, les environnements de bureaux utilisant Qt6 maintenant. Gestion du matériel Pour les systèmes Aarch64 avec un EFI, la sélection du device tree sera automatique au démarrage de l'image Live pour les ordinateurs portables Windows ARM. En effet une problématique dans le monde ARM, contrairement à l'univers PC avec l'architecture x86, la table ACPI et les protocoles avec une énumération des périphériques dynamiques tels que USB / PCIe ne suffisent pas à décrire le matériel de manière suffisamment complète pour démarrer la machine. Il est nécessaire pour cela de fournir un fichier additionnel, le device tree, qui est en général maintenu au sein du noyau Linux. Et dans le cadre d'une image Live, il faut une image unique qui peut démarrer sur n'importe quelle machine. Pour les ordinateurs portables ARM, jusqu'ici il était nécessaire de personnaliser l'image Live à la main pour permettre un tel démarrage afin de fournir et de sélectionner le bon device tree à employer. La nouvelle procédure rend l'ensemble bien plus simple pour les utilisateurs. Cela repose sur une image noyau unifiée sans initrd mais avec systemd-stub et hardware-id pour identifier le bon device tree pour cette machine. Ainsi un initrd adapté et la ligne de commande pour charger le noyau Linux final seront générés et fournis à GRUB pour lancer le démarrage avec l'ensemble des informations nécessaires. Internationalisation L'outil d'aide à la saisie IBus évolue à la version 1.5.34. Il prend en charge le protocole des méthodes de saisie de Wayland ce qui permet de tirer profit de deux changements pour les environnements Wayland non basés sur GNOME (qui ne le prend pas en charge à ce jour). Il peut en effet automatiquement supprimer le texte environnant suivant le contexte, comme par exemple retirer un caractère ayant servi à la composition d'une autre ou de corriger le placement de la ponctuation dans un texte. Il peut également adapter la couleur du texte et du surlignage lors de la pré-édition pendant l'aide à la saisie en fonction du contexte (comme la prédiction complète d'un mot, la détection d'une faute d'orthographe, etc.). Enfin les annotations des émojis sont affichées dans la table de sélection. Le module Ibus pour la transcription vocale est mis à jour à la version 0.7.0 qui propose un module pour utiliser la famille de modèles Whisper d'OpenAI en plus du modèle Vosk déjà employé. Il est possible de choisir le modèle souhaité dont les variantes exécutées en local ou ceux disponibles en ligne via la plateforme Hugging Face. Le module essaye de trouver automatiquement le modèle adapté à la langue employée mais il reste possible de définir cela manuellement en cas de besoin. Normalement la qualité du rendu de la transcription vocale devrait être améliorée tout en ayant la flexibilité dans le choix du modèle. Administration système Les images Fedora Cloud n'ont plus une partition /boot dédiée mais utilisent un sous-volume btrfs à la place. Cela ne s'appliquera cependant pas aux images UEFI-UKI ou pour l'architecture s390x à cause des limitations de ces systèmes. L'objectif est de réduire la taille de l'image initiale car il n'est plus nécessaire de fournir de l'espace libre dédié à cette partition. Et par conséquent, cela permet au reste du système de pouvoir utiliser plus d'espace librement sans devoir tenir compte de cette dite réserve. L'émulateur QEMU n'aura plus de paquets compatibles avec l'architecture 32 bits i686 car cette architecture n'est plus maintenue par le projet officiel. Par ailleurs cette architecture posait quelques soucis de maintenance par le passé avec des échecs de compilation à gérer pour un paquet très peu utilisé sur de tels systèmes. Mais exécuter un système 32 bits depuis un QEMU 64 bits reste évidemment toujours possible. Le gestionnaire de paquets nix est introduit dans Fedora Linux. Ce gestionnaire de paquets connu pour être celui de NixOS peut en effet être utilisé sur d'autres environnements Unix sans problèmes ce qui permet ici de bénéficier ou de contribuer à son écosystème de paquets pour ceux qui le souhaitent. Il est possible de s'en servir au niveau système (mode multi-utilisateur) ou pour un utilisateur spécifique. Cependant le projet Fedora ne souhaite pas s'en servir comme gestionnaire de paquets officiel, de la même façon que npm ou pip peuvent être utilisés depuis Fedora Linux pour récupérer des utilitaires JavaScript ou Python sans utiliser dnf. Le gestionnaire de paquets Kubernetes Helm utilise la version 4 dorénavant tandis que la version 3 reste disponible avec le paquet helm3. En effet cette nouvelle version brise la compatibilité ascendante et comme il est très employé dans un contexte d'intégration continue ou de gestion de systèmes de conteneurs, la migration peut prendre du temps d'où la conservation de l'ancienne version qui sera retirée probablement pour Fedora Linux 45. En terme de nouveautés, il prend en charge des extensions écrites en WebAssembly, il prend en charge également les OCI digest ou des arguments en format JSON. Son architecture a été revue pour utiliser des paquets versionnés et restructurer l'empaquetage. Le format Chart v3 est également pris en charge. Le gestionnaire de bases de données MariaDB passe par défaut de la version 10.11 à la version 11.8. La version 11.8 était déjà proposée dans les dépôts, elle remplace juste la version 10.11 en tant que version de base. Cette dernière reste disponible via le paquet mariadb10.11. L'outil Ansible est mis à jour à sa 13e version. Depuis la précédente version proposée dans Fedora Linux, Ansible 11, il fournit majoritairement des améliorations de sécurité et une plus grande robustesse dans le moteur de templates. De nombreux comportements invalides ignorés auparavant peuvent générer des erreurs et doivent être corrigés. D'ailleurs la gestion des erreurs a été également améliorée. Les modules plus spécifiques ont été mis à jour ce qui peut nécessiter une adaptation des playbooks existants. Les paquets pour le gestionnaire de bases de données MySQL avec le nom community-mysql sont supprimés. L'objectif est de simplifier la maintenance et de rendre la situation plus claire pour les utilisateurs qui peuvent se référer uniquement aux paquets nommés mysql et dérivés. Les paquets rust-coreutils et rust-nu qui vont respectivement de la version 0.0.27 à 0.5.x et de la version 0.99.1 à 0.109.2. Cette implémentation des outils de base de système en Rust gagnent en popularité et en maturité, étant utilisés par défaut dans Ubuntu maintenant. Cette version apporte une meilleure compatibilité avec les outils GNU. Son évolution très rapide jusqu'alors gênait les possibilités de mettre à jour ses dépendances telles que le shell Nu qui peut maintenant être mis à jour plus souvent. Les utilitaires GNU restent toujours les versions de référence dans Fedora Linux. Développement La chaine de compilation GNU progresse avec GCC 16.1, binutils 2.46, glibc 2.43 et gdb 17.1. Le compilateur GCC a beaucoup travaillé sur la prise en charge initiale de la nouvelle version du langage C++26, mais des améliorations notables concernant C++23 sont également de la partie. Concernant le langage Ada, des extensions GNAT sont ajoutées et qui diffèrent du standard pour simplifier l'écriture du code ou se rapprocher des autres langages comme de nouvelles méthodes de constructions et de finalisation des objets. Côté matériel, les derniers processeurs Intel ont leurs optimisations spécifiques disponibles pour ceux qui le souhaitent tandis que le surcoût d'utiliser une carte graphique AMD avec les technologies OpenMP et OpenACC a été drastiquement réduit. OpenMP peut utiliser l'allocateur mémoire de l'API CUDA pour les cartes graphiques Nvidia afin d'améliorer les performances. Les utilitaires binutils, outre la prise en charge de matériel plus moderne, il gère le format SFrame version 3 ce qui permet notamment de charger des sections .text de plus de 2 Gio. La bibliothèque C glibc quant à elle, s'occupe d'améliorer la prise en charge de la version du langage C23. Elle peut gérer des caractères Unicode 17.0 et optimise certaines fonctions mathématiques comme acosh, asinh ou atanh pour les fonctions trigonométriques et la famille de fonctions fma pour le calcul de fonctions affines. Elle prend en charge les nouveaux appels systèmes mseal et openat2, le premier permettant de protéger une zone mémoire d'un changement de permissions ou de taille ultérieurement tandis que le second ajoute de nombreuses options supplémentaires à openat pour l'ouverture de fichiers. Enfin le débogueur GNU peut gérer sur des architecture x86_64 une shadow stack avec des pointeurs 32 bits. Dans le protocole Debugger Adapter il accepte les requêtes pour la complétion d'une commande. Il devient plus simple de changer le style des couleurs de la sortie dans le terminal en fonction de ses préférences. Il peut également tirer parti des espaces de nom de l'éditeur de liens pour afficher cette information lors du débogage, notamment lors de l'affichage des informations concernant les bibliothèques partagées utilisées par le programme en cours d'analyse. La chaine de compilation LLVM version 22 est proposée. Comme souvent l'alter égo de la chaine de compilation GNU n'est pas en reste avec la prise en charge initiale de la future version du langage C nommée C2y à ce jour. Plus d'optimisations matérielles peuvent être exploitées avec les expressions constantes de C++. comme les instructions SSE,
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