● Courrier International 📅 25/04/2026 à 08:30

Anthony “Ant” Williams, le coach sportif qui bat tous les records

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Anthony “Ant” Williams, 54 ans. Les photos qui illustrent cet article ont été prises au large de Torquay, sur la côte sud-est de l’Australie, où le Néo-Zélandais vit désormais. Photo Julian Kingma The Sydney Morning Herald Traduit de l’anglais Réservé aux abonnés Lecture 14 min. Publié le 25 avril 2026 à 08h30 Coach mental pour sportifs d’élite, ce Néo-Zélandais a décidé sur le tard de se mettre à la plongée en apnée, pour mieux comprendre les dangers affrontés par ses clients. Cela lui a valu de mémorables aventures et quelques belles frayeurs, mais aussi une moisson de records. Aujourd’hui âgé de 54 ans et presque assagi, il se raconte auprès du quotidien australien “Sydney Morning Herald”. Septembre 2006, dans la matinée. Champion de plongée en apnée, Anthony “Ant” Williams quitte à la nage la baie de Honaunau, sur la côte ouest d’Hawaii, en compagnie de son ami Andy Ross, direction le grand large. Les deux hommes sont venus disputer le championnat américain de plongée en apnée, un événement qui attire une soixantaine des meilleurs plongeurs au monde. Anthony Williams, alors âgé de 33 ans, appartient au top 20 mondial de la catégorie apnée en poids constant, dans laquelle les athlètes, lestés d’un poids [qui ne doit pas varier entre la descente et la remontée], doivent atteindre la plus grande profondeur possible en ne prenant qu’une seule inspiration. Seule ombre au tableau, la profondeur insuffisante de la baie. Les deux hommes veulent descendre à 85 mètres, voire 100 mètres, mais le fond marin les attend à seulement 80 mètres. Les riverains leur expliquent que, pour trouver des eaux plus profondes, il leur faudra dépasser la pointe. Alors, les deux amis s’élancent. “Les conditions étaient idéales”, se rappelle le Néo-Zélandais. L’eau est chaude, claire, ils peuvent voir jusqu’à 60 mètres de profondeur et se font même escorter hors de la baie par un banc de dauphins. Les deux nageurs ne disposent que d’une bouée jaune de soixante centimètres de diamètre à laquel Offres spéciales Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous Accédez à l’intégralité de nos contenus sur le site et l’application en vous abonnant à l’offre spéciale. Dès 2,99 €/mois Sans engagement • Résiliable en ligne Je m'abonne S'abonner avec -30% la 1re année Déjà abonné ? Se connecter Offres spéciales Profitez d’un accès illimité (-57%) 2,99 € par mois au lieu de 6,99 €, résiliable à tout moment J’en profite Tim Elliott Traduit par Théo Ainley Lire l’article original Mers et océans Psychologie Asie Source de l’article The Sydney Morning Herald (Sydney) Fondé en 1831 sous le nom de The Sydney Herald, ce journal a été publié sans interruption depuis, ce qui en fait le plus vieux d’Australie. Racheté en 1841 par John Fairfax, il devient le Sydney Morning Herald (The Sun-Herald dans sa version dominicale). Considéré comme un journal de référence dans le pays, il se situe politiquement au centre gauche et, depuis le début des années 1960, il a soutenu presque toutes les candidatures travaillistes au poste de Premier ministre. À ses débuts en revanche, à l’époque coloniale, il reflétait les positions racistes des colons, justifiant même les meurtres d’Aborigènes. Deux suppléments de l’édition du samedi (386 000 ex.), News Review et Spectrum, analysent en profondeur l’actualité de la semaine. Depuis 1849, il existe une édition du dimanche (559 000 ex.), The Sun-Herald, plus populaire qu’intellectuelle. Lire la suite Nos lecteurs ont lu aussi Histoire. Les sombres secrets de la mandragore, plante “engendrée par le sperme d’un pendu” Musique. Sam Sauvage guérira-t-il l’aversion des Britanniques pour la pop française ? Gastronomie. Foin du luxe importé : les chefs malaisiens redécouvrent les saveurs de leur pays Reportage. Au cœur de la zone interdite de Tchernobyl, quarante ans après la catastrophe
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