● Courrier International 📅 24/04/2026 à 19:02

Quarante ans après Tchernobyl, une nouvelle catastrophe est-elle possible pendant la guerre ?

Énergie & Environnement
Illustration
Forces armées ukrainiennes dans la zone d’exclusion autour de la centrale nucléaire à l’arrêt de Tchernobyl, le 4 février 2022, vingt jours avant l’invasion russe. REUTERS/Gleb Garanich Il y a quarante ans, l’Ukraine a vécu “l’explosion de 500 bombes nucléaires”, peut-on lire parfois. Pas en matière de puissance, mais de volume d’éléments radioactifs expulsés. À Tchernobyl, le réacteur n’a pas explosé comme une bombe. Il n’y a pas eu de boule de feu qui a détruit une ville, mais le toit a été soufflé, le combustible s’est dispersé. Et des poussières radioactives se sont répandues dans le ciel sans onde de choc. À Hiroshima, il y avait eu un éclair et un choc. Beaucoup de gens ont été tués sur le coup. Et les survivants sont tombés malades et sont morts à cause des radiations. À Tchernobyl, tout a été différent. Il n’y a pas eu de choc, il y a eu une fuite de matières radioactives dans l’atmosphère, longue, invisible. Et les conséquences ont duré pendant des années. Le silence coupable de l’Union soviétique Le vent a tout dispersé en Ukraine, en Biélorussie et en Europe. Les gens ont poursuivi leur existence sans savoir qu’ils se trouvaient déjà dans la zone à risque. Le plus grave, c’est qu’au début personne n’a pris la mesure de l’étendue de la catastrophe. Les pompiers sont partis lutter contre un incendie classique. Les gens étaient debout sur les ponts et contemplaient l’étrange aurore au-dessus de la station. Et dès le lendemain, les enfants jouaient de no Offres spéciales Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous Accédez à l’intégralité de nos contenus sur le site et l’application en vous abonnant à l’offre spéciale. Dès 2,99 €/mois Sans engagement • Résiliable en ligne Je m'abonne S'abonner avec -30% la 1re année Déjà abonné ? Se connecter Offres spéciales Profitez d’un accès illimité (-57%) 2,99 € par mois au lieu de 6,99 €, résiliable à tout moment J’en profite Dmytro Johov Lire l’article original Guerre en Ukraine Europe Nucléaire Nos lecteurs ont lu aussi Carte. Pour se détourner de l’Occident, la Russie mise sur la mer Caspienne Catastrophe nucléaire. L’héritage culturel de Tchernobyl à découvrir en seize œuvres Dans nos archives. Tchernobyl, quarante ans après : quatre articles sur la catastrophe nucléaire Conflit. Motos, tableaux, canapés : dans le sud du Liban, Tsahal détruit et pille tout sur son passage Source de l’article NaPensiy (Odessa) Na Pensiy, “À la retraite”, est un “média en ligne national destiné aux retraités, aux personnes d’un âge respectable et à tous ceux qui se soucient de leurs proches”. Fondée et publiée en version papier depuis 2005, en ligne depuis 2014, la publication s’affiche indépendante de “tout parti politique et grand groupe de médias”, et dit avoir pour “objectif d’être une source fiable d’informations utiles pour les plus de 60 ans”. Si le site de Na Pensiy traite bien sûr de questions qui concerne les retraités, comme les prestations sociales ou la santé, il propose aussi de véritables sujets d’information générale. Lire la suite Nos services Soirée de lancement Inscrivez-vous pour la soirée de lancement du jeudi 07 mai à 19h30 à l’auditorium du Groupe Le Monde. Je m’inscris → HORS-SÉRIE Comment les Russes vivent-ils aujourd’hui ? Quatre ans après le début de la guerre en Ukraine, c’est une plongée rare dans ce pays de plus en plus fermé que nous vous proposons dans notre nouveau hors série, en vente à partir du 18 mars. Politique, économie, société, culture : dans la Russie de Vladimir Poutine, la guerre laisse partout son empreinte. Un numéro presque entièrement réalisé à partir de sources russes, la plupart en exil, qui dresse un portrait réaliste de la société russe. Je découvre → Slow Autriche [Contenu partenaire] Salzbourg en été : une scène à ciel ouvert Je découvre l’article → Paris Globe Festival Tentez de remporter un pass valable pour 2 spectacles au choix parmi la sélection du festival Paris Globe du 27 mai au 4 juin. Je tente ma chance →
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