● Frandroid
📅 23/04/2026 à 19:21
Samsung vient de pulvériser le record absolu de luminosité sur un TV OLED
Géopolitique
👤 Sylvain Pichot
J’ai testé le TV Samsung 55S99H : le QD‑OLED 55 pouces le plus ambitieux de Samsung en 2026 Smart TV • 2026 23 avril 202623/04/2026 • 19:21 Présentée en même temps que la série S95H avec laquelle elle présente une grosse partie de la fiche technique, la série de téléviseurs Samsung S99H représente ce que la marque coréenne sait faire de mieux en matière d’affichage OLED. Elle est déclinée en différentes tailles de 55, 65, 77 et 83 pouces. Elle exploite une dalle QD-OLED fabriquée par Samsung Display sauf pour la version de 83 pouces qui utilise un modèle White OLED avec une micro-structure différente, identique à celle que l’on trouve sur les modèles LG. Et oui, les marques sud-coréennes s’alimentent chez la concurrence. LG faisant de même pour certaines séries de ses modèles LCD. Pour aller plus loin Quels sont les meilleurs TV de 2026 ? Notre sélection Les TV des séries S95H et S99H reprennent le même traitement antireflet déjà disponible sur les séries S95F et S95D, ici encore amélioré, tout en voulant offrir des noirs profonds inhérents à la technologie OLED poussée par des couleurs d’une grande pureté et un volume colorimétrique très étendu. Samsung nous promet un gain en luminosité pour tous les contenus et une parfaite réactivité notamment pour les jeux vidéo. Samsung continue en revanche de faire l’impasse sur le Dolby Vision, misant exclusivement sur le HDR10, le HDR10+ Adaptive et le HLG, ce qui peut faire grincer des dents face à des concurrents comme LG ou Panasonic qui gèrent l’ensemble des formats HDR avancés sur leur modèle OLED avec comme fleurons respectifs le LG G6 et le Panasonic Z95B. Et comment ne pas présenter la série S99H sans évoquer son design si particulier avec son cadre métallique tout autour de l’image. Un modèle pensé pour être fixé au mur d’autant qu’il peut être associé à un boîtier externe One Connect sans fil lui ouvrant la possibilité de doubler les connectiques. Fonctionnant sous Tizen avec l’application d’affichage des œuvres d’art, cette série veut en mettre plein la vue lorsqu’elle est allumée, mais rester le plus discrète possible quand elle est éteinte. Alors que vaut-il face à ses prédécesseurs, à la concurrence ? En voici mon verdict complet. Fiche technique Modèle Samsung 55S99H Diagonale écran 55 pouces Définition maximale 3840 x 2160 pixels Technologie d’affichage OLED Rétroéclairage Non Compatibilité HDR HDR10, HDR10+ Fréquence d’affichage 165 Hz Processeur NQ4 AI Gen 3 VRR Oui ALLM Oui Puissance audio 70 watts Compatibilité Dolby Atmos Canaux 4.2.2 Barre de son intégrée Non Sorties audio Haut-parleurs, Optique Nombre de ports HDMI 4 HDMI ARC/eARC Oui Entrée antenne 1 Entrée Satellite 1 Nombre de ports USB 2 Sortie optique 1 Prise casque Non Entrée audio/vidéo analogique 0 Ethernet Oui Port PCMCIA (CI+) Oui Version Wi-Fi Wi-Fi 6E Version du Bluetooth 5.3 NFC Non Boîtier externe Non Coloris cadre / pied Noir Position du pied Double pied Norme VESA 300 x 200 mm Système d’exploitation (OS) Tizen Assistant Amazon Alexa, Samsung Bixby Fonctions IA Oui Compatible Airplay Oui Compatible Chromecast Oui Microphone sur la télécommande Oui Dimensions TV sans pied (LxHxP) 1290,6 mm x 771,9 mm x 27,9 mm Dimensions TV avec pied (LxHxP) 1290,6 mm x 804,5 mm x 218 mm Poids TV sans pied 16,3 kg Poids TV avec pied 16,6 kg Efficacité énergétique G Fiche produit Design Le design de la série S99H de Samsung rompt volontairement avec le minimalisme discret de la plupart des téléviseurs haut de gamme actuels en adoptant un cadre métallique affirmé qui donne immédiatement une forte présence à l’écran. Là où de nombreux modèles concurrents misent sur une bordure quasi invisible pour faire disparaitre le téléviseur lorsqu’il est éteint, Samsung choisit ici de l’assumer comme un objet décoratif, presque comme un tableau accroché au mur. Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid Attention, cela ne veut pas dire que les bords de l’écran lui-même (en façade) sont épais. En effet, comme sur la précédente série, comptez sur seulement 4 mm. Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid Cela dit, le pourtour métallique est, quant à lui, relativement épais et légèrement déporté par rapport à la dalle, ce qui créé un effet de profondeur et permet d’intégrer discrètement des éléments comme les haut‑parleurs et les aérations. Disons-le, c’est assez clivant. Certains adorent et d’autres détestent. Personnellement, j’aime beaucoup ce style. J’ai pu demander à des responsables de la marque s’ils avaient prévu des baguettes de différentes couleurs permettant de personnaliser le cadre à la manière des TV The Frame mais cela n’est pas (encore) envisagé. La partie centrale qui contient l’électronique et les connectiques reste étonnamment fine, ce qui est parfait pour une fixation murale proche du mur tout en laissant suffisamment d’espace pour une bonne ventilation. La finition métallisée et le traitement de surface limitent efficacement les traces de doigts et la réflexion de la lumière, un ensemble de petites choses qui contribuent à maintenir une allure soignée même en plein jour. Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid Sinon, sachez que le téléviseur peut également être posé sur un meuble. Le modèle de 55 pouces que j’ai testé repose sur deux pieds en T inversé qu’il suffit de clipser à l’arrière, à l’emplacement prévu à cet effet. Toujours aucune vis pour le montage des TV milieu et haut de gamme chez Samsung. C’est pratique. Notez qu’il n’est pas possible de moduler la hauteur de l’écran : une seule position est proposée. Comptez sur un écart de 90 cm entre les deux pieds sur ce modèle de 55 pouces. Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid L’arrière adopte une texture plastique élégante avec des canaux pour guider les câbles vers le centre, ce qui permet de conserver une installation relativement propre, même sans recourir à un meuble spécifique. Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid En cas d’installation murale, l’association du cadre métallique et des différents modes artistiques transforme littéralement le téléviseur en tableau numérique une fois en veille, atténuant parfaitement l’effet de grand rectangle noir souvent reproché aux modèles traditionnels. Connectiques Le Samsung TQ55S99H est très bien équipé sur le plan des connectiques, ce qui est indispensable pour un modèle qui vise un usage polyvalent mêlant cinéma, jeux vidéo et streaming. À l’arrière, comme sur le LG G6, on retrouve quatre entrées HDMI 2.1 pleinement exploitées, capables de transporter un signal Ultra HD jusqu’à 120 Hz pour les consoles de dernière génération, et même jusqu’à 144 Hz ou 165 Hz pour certains scénarios avec un PC compatible. Toutes les fonctionnalités attendues pour un usage gaming moderne sont présentes, notamment le mode ALLM qui bascule automatiquement le téléviseur en mode faible latence lorsqu’une console est détectée, la prise en charge du VRR pour éviter les déchirures d’image et la compatibilité avec les technologies des principaux constructeurs de cartes graphiques. Un port HDMI sert également de sortie eARC afin de transmettre un flux audio multicanal non compressé vers une barre de son ou un amplificateur home cinéma. Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid Notez aussi la présence d’un port Ethernet pour assurer une connexion réseau filaire stable, deux ports USB pour brancher des supports de stockage ou alimenter de petits accessoires, une sortie audio optique numérique, ainsi que les prises pour les tuners TNT et satellite. Le téléviseur embarque aussi le Wi‑Fi 6E et le Bluetooth 5.3, ce qui permet de connecter des casques ou des enceintes sans fil en quelques secondes. Comme évoqué en introduction, les téléviseurs de la série S99H peuvent fonctionner de manière autonome ou avec un boîtier externe One Connect sans fil qui envoie les signaux audio et vidéo et permet de profiter de connectiques en plus. Ainsi, plusieurs avantages : un seul câble (celui de l’alimentation) à brancher, jusqu’à 8 ports HDMI disponibles et un accès facile aux prises si le TV est accroché au mur. Le module One Connect sans fil communique avec une petite carte à enficher à l’arrière du TV, le cas échéant. Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid Outre le design (plus classique) de la série S95H, c’est là que réside la différence entre les deux. En effet, les TV de la série S95H, comme avec les S95F, sont livrés avec un boîtier externe One Connect filaire (un seul câble va vers le TV). Étant donné qu’il s’agit d’un téléviseur OLED, Samsung met également en place des protections logicielles et matérielles contre le marquage, comme la réduction automatique de la luminosité sur les éléments statiques, les déplacements subtils de l’image et des cycles de compensation programmés. Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid Ces fonctions permettent de limiter les risques liés à une utilisation prolongée avec des logos de chaînes ou des interfaces de jeux très contrastées. Décalage des pixels sur l’écran du Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid La télécommande La télécommande fournie avec le Samsung TQ55S99H reprend exactement la philosophie récente de la marque en combinant un design épuré avec des fonctions complètes et une attention particulière portée à l’ergonomie. Elle est toujours aussi compacte et arbore les mêmes touches que celles livrées avec les séries précédentes. Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid La disposition reste classique, avec un pavé directionnel central entouré des commandes de volume et de changement de chaîne, de l’accès direct aux réglages et des boutons d’accès rapide à certains services de streaming. Le nombre de touches est vraiment minimal avec un accès tout de même aux plateformes de streaming Netflix, Prime Video, YouTube et Samsung TV Plus. Toujours pas de rétroéclairage au programme, ce que je regrette même s’il faut reconnaître que l’ergonomie générale ne représente pas de difficulté au quotidien. Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid Il y a un microphone pour effectuer des commandes vocales et on peut encore compter sur la présence d’une batterie rechargeable via un port USB-C avec un maintien de la charge en passant par le petit panneau solaire à l’arrière. L’image en mode subjectif Le cœur du Samsung TQ55S99H et ce qui fait sa grande force, c’est sa dalle QD‑OLED (pour les versions 55, 65 et 77 pouces). Celle-ci offre un rendu subjectif particulièrement impressionnant lorsque l’on commence à enchaîner les contenus variés, qu’il s’agisse de films, de séries ou de jeux. Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid La structure est identique à celle des précédentes générations. On a droit à une combinaison d’un contraste pratiquement infini, d’une profondeur des noirs remarquable et d’un pic de luminosité très élevé (voir les mesures plus bas) pour un OLED permet d’obtenir une image qui semble à la fois très dynamique et extrêmement nuancée. Les scènes de nuit profitent ainsi d’un noir très profond, qui ne vire pas au gris même dans une pièce faiblement éclairée, et les petites sources de lumière comme les néons, les lampadaires ou les reflets sont rendues avec une intensité saisissante, sans débordement visible autour des objets lumineux. Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid C’est différent lorsqu’on est dans une pièce moyennement à fortement éclairée. En effet, comme sur la précédente génération, en regard avec son traitement antireflet, les noirs sont nettement moins profonds, voire gris. Toutefois, pour moi, cette dalle permet deux choses : d’apprécier les contenus à l’écran même avec une très forte luminosité ambiante et de gommer toutes les sources de lumière qui peuvent se trouver dans la pièce. Ainsi, cela rend le téléviseur bien plus polyvalent et donc utilisable en toutes circonstances même si les plus exigeants trouveront à redire sur le contraste. J’insiste sur le fait qu’une fois dans la pénombre ou l’obscurité totale, on ne voit quasiment aucune différence avec une dalle classique OLED comme chez LG ou Panasonic, par exemple. Dans des conditions obscures donc, sachez que les couleurs bénéficient de la conversion par points quantiques (Quantum Dots) qui permet de couvrir une large partie des espaces colorimétriques utilisés pour le cinéma et les contenus HDR. Concrètement, cela signifie qu’on peut voir des teintes riches et saturées sans perdre en subtilité. Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid Les ciels au coucher du soleil affichent un dégradé continu, les couleurs de peau restent naturelles et les textiles révèlent des détails fins dans leurs textures. Sur des contenus Ultra HD issus de plateformes comme Netflix ou Disney+, la netteté est excellente et l’on perçoit aisément le gain de définition par rapport à une simple diffusion en Full HD. Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid Lorsque le signal d’origine est plus modeste, l’upscaling du processeur NQ4 AI se montre très convaincant, car il parvient à lisser le bruit sans effacer les détails. Bien entendu, il y a plusieurs modes d’image permettant d’ajuster le rendu en fonction de ses préférences. Un mode IA est également prévu optimisant l’image mais avec des résultats que j’ai trouvés assez peu convaincants, du moins pour respecter la fidélité des couleurs et les intentions des réalisateurs. Pour satisfaire cela, il faut sélectionner le mode Filmmaker qui offre une approche neutre et respectueuse de la vision originale. Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid Avec des contenus HDR, le TQ55S99H offre une impression de relief et de profondeur particulièrement marquée. Les effets lumineux semblent jaillir de l’écran et la sensation de réalisme est renforcée, notamment sur de grandes scènes spectaculaires. Tout cela se fait sans introduction excessive d’artefacts, à condition de ne pas pousser à l’extrême les paramètres de netteté ou la compensation de mouvement. Un petit mot sur l’impasse toujours d’actualité sur le format Dolby Vision de la part de Samsung. Si vous ne pouvez pas vous en passer, il faut alors aller voir ailleurs mais si vous pouvez « supporter » du HDR10+, alors vous serez comblés. Différentes plateformes le proposent alors qu’il est tout de même possible d’apprécier les contenus avec une dynamique particulièrement intéressante. Lorsque j’ai visionné le Blu-ray 4K de « Dune : Deuxième partie », en HDR10+ les vastes étendues de sable du désert d’Arrakis ont révèlé une texture incroyablement fine et palpable, comme si chaque grain était en relief. Les ombres profondes des vers des sables descendent dans un noir absolu sans le moindre voile grisâtre, et les éclats solaires percent l’écran avec une intensité chirurgicale qui donne l’impression d’être ébloui par un vrai soleil ardent. Les images du film Pan sont également bluffantes avec des couleurs particulièrement fidèles et une luminosité époustouflante sur la scène de l’envol du bateau vers le Pays imaginaire mais aussi lorsque la Fée clochette décide de « rester à quai ». Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid Sur Netflix, la série Notre planète en 4K HDR déploie des séquences d’une rare beauté avec des couleurs extrêmement belles tout en proposant des mouvements d’animaux parfaitement fluides, maîtrisés, sans en faire trop ni pas assez. On est dans le juste équilibre. Si on passe à 6 Underground, on peut voir des explosions et des tirs qui sont réellement impressionnants sans oublier des teintes de peau naturellement rosées et des métaux luisants qui captivent par leur réalisme métallique, là aussi, sans jamais verser dans un excès de saturation artificielle. Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid Enfin, par exemple avec le Blu-ray de Top Gun : Maverick, les cockpits des F/A-18 se déplacent avec une vélocité époustouflante, les traînées de kérosène tracent des arcs précis dans un ciel d’un bleu californien d’une pureté absolue. Les reflets sur les casques des pilotes et les instruments scintillants du tableau de bord émergent, tandis que les explosions au sol libèrent des flammes orange vives qui semblent lécher l’écran. Les noirs des altitudes nocturnes vous plongent dans un abîme infini sans le moindre halo parasite autour des voyants lumineux, et la poussière soulevée lors des atterrissages difficiles révèle une granulométrie fine, là aussi très impressionnante. Aucun effet de postérisation n’est à déplorer. Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid Les mesures, sondes à l’appui Le téléviseur propose d’excellentes mesures. En effet, avec des contenus SDR et le mode Filmmaker activé, nous avons relevé un Delta E moyen de seulement 1,81, signifiant que l’appareil est capable de proposer, en sortie de carton, une excellente fidélité des couleurs. En outre, la température moyenne des couleurs est de 6458 K, soit extrêmement proche de la valeur cible qui est de 6500 K avec un graphique qui est un modèle du genre marquant très peu de dérive chromatique. Le gamma moyen a été relevé à 2,42 avec, là aussi, des valeurs quasiment parfaites pour tous les niveaux de gris. Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid Avec des contenus HDR, les résultats sont également bluffants. En effet, ce qui est réellement impressionnant, c’est le niveau de fidélité des couleurs, toujours avec le mode Filmmaker activé puisque nous avons relevé un Delta E moyen de 0,82 donc largement en dessous du seuil de 3 sous lequel l’œil humain n’arrive plus à faire la différence entre la couleur demandée et celle qui est affichée. C’est tout aussi excellent que le LG G6 (mesuré à 0,56 dans les mêmes conditions). Mais là où le téléviseur OLED de Samsung fait très fort, c’est sur la luminosité. Nous avons mesuré un pic de luminosité à 2886 cd/m² avec une mire à 10 % contre 2385 cd/m² pour le LG G6 dans les mêmes conditions. Le Samsung S99H bat donc le record qui était jusqu’ici détenu par le Panasonic Z95B avec ses 2434 cd/m² aussi en mode Filmmaker. Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid Là où le LG G6 fait mieux, c’est sur des mires plus petites à 1 %, 2 % et 5 % de la surface de l’écran puisque nous avions relevé des mesures dépassant les 3000 cd/m² alors que le Samsung S99H « plafonne » à, respectivement, 2775, 2794 et 2894 cd/m²… Concernant la luminosité en plein écran, les deux concurrents sont au coude à coude avec une valeur mesurée à 498 cd/m² pour le Samsung contre 475 cd/m² pour le LG G6. Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid Enfin, le Samsung S99H avec sa dalle QD-OLED met tout le monde d’accord, c’est sur la couverture de l’espace colorimétrique avec un excellent 87,93 % pour le BT.2020 et 99,98 % pour le DCI-P3 contre, respectivement, 81,03 % et 99,71 % pour le LG G6. Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid Gaming Comme tous les mêmes de milieu et haut de gamme chez Samsung, cette série a clairement été pensée pour offrir une expérience de jeu de haut niveau, au point qu’il peut tout à fait servir d’écran principal pour un joueur intensif qui alterne entre consoles de dernière génération et PC. En effet, côté retard à l’affichage, j’ai mesuré un input lag de seulement 9,7 ms avec une définition Ultra HD à 60 fps. Cela correspond à moins d’une image de retard entre le moment où on appuie sur le bouton de la manette et où l’action se déroule à l’écran. Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid En outre, la présence de quatre entrées HDMI compati
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