● Silicon.fr Télécom 📅 13/04/2026 à 09:00

[Les Benchmarks de l’IT 2026] Les solutions de FinOps & d'optimisation des coûts IT

Cybersécurité 👤 Les Benchmarks de l'IT
Illustration
Selon Flexera (State of the Cloud Report, 2025), les organisations gâchent en moyenne 28 % de leur budget cloud en ressources sous-utilisées ou surdimensionnées. Ramené aux dépenses cloud mondiales de 840 milliards de dollars en 2025, cela représente près de 235 milliards de dollars de gaspillage. En France, une étude IDC France (2025) indique que 73 % des DSI français considèrent l’optimisation des coûts IT comme l’une de leurs trois priorités pour 2026, portée par la pression budgétaire des directions générales, la multiplication des environnements cloud et la prolifération incontrôlée des abonnements SaaS. Le FinOps –contraction de Finance et DevOps –est la réponse organisationnelle et technologique à ce problème. Cette discipline, standardisée par la FinOps Foundation depuis 2019, vise à maximiser la valeur métier des dépenses cloud en responsabilisant simultanément les équipes techniques (qui consomment), financières (qui budgétisent) et métiers (qui bénéficient). Ce benchmark analyse les principales solutions disponibles sur le marché français, couvrant le FinOps cloud, l’ITFM (IT Financial Management), la gestion des licences SaaS et l’optimisation des workloads hybrides. Qu’est-ce que le FinOps et l’optimisation des coûts IT ? Le FinOps désigne l’ensemble des pratiques et outils permettant de rendre visible, attribuer, prédire et optimiser les dépenses liées aux technologies cloud au sein d’une organisation. La FinOps Foundation, qui normalise cette discipline, définit trois phases dans la maturité FinOps : la phase Inform (visibilité sur les coûts), la phase Optimize (identification et réalisation des économies) et la phase Operate (intégration du FinOps dans les processus continus de développement et d’exploitation). Plus largement, l’ITFM (IT Financial Management) étend cette logique à l’ensemble des dépenses IT –cloud, on-premise, licences logicielles, services manageaés –pour offrir une vue consolidée du coût de l’IT et de sa contribution à la valeur métier. Lire aussi : [Les Benchmarks de l’IT 2026] Les solutions de modernisation applicative & de réduction de la dette technique Le marché mondial des outils FinOps et ITFM est estimé à 9,4 milliards de dollars en 2025 et devrait atteindre 22,8 milliards de dollars d’ici 2030, avec une croissance annuelle composée de 19,3 % (MarketsandMarkets, 2025). Cette croissance est portée par l’explosion des dépenses cloud, la multiplication des environnements SaaS et la pression budgétaire qui pousse les directions IT à justifier chaque euro dépensé. En France, le FinOps est adopté par 72 % des grandes entreprises (CIGREF, 2025), mais seulement 31 % atteignent le niveau de maturité « Operate », où le FinOps est véritablement intégré dans les processus DevOps et métiers. Les solutions d’optimisation des coûts IT se structurent autour de cinq grandes catégories fonctionnelles complémentaires : FinOps cloud (Cloud Cost Management) : visibilité, allocation et optimisation des dépenses cloud public (AWS, Azure, GCP) –rightsizing, gestion des réservations, détection des gaspillages, showback et chargeback ITFM (IT Financial Management) / TBM (Technology Business Management) : modélisation du coût total de l’IT, allocation des coûts aux services et aux métiers, bench-marking, planification budgétaire IT ITAM/SAM (IT Asset Management / Software Asset Management) : inventaire et gestion des licences logicielles on-premise, optimisation des contrats éditeurs, conformité aux audits SaaS Management Platforms (SMP) : découverte et gestion des abonnements SaaS de l’organisation, optimisation des licences inutilisées, pilotage des renouvellements Optimisation des workloads (Cloud Optimization) : rightsizing automatisé, gestion des Spot Instances, optimisation Kubernetes, placement optimal des workloads entre on-premise et cloud La tendance structurante de 2025-2026 est la convergence de ces catégories dans des plateformes d’optimisation des coûts IT unifiées, qui couvrent simultanément le cloud, le on-premise et le SaaS depuis une vue consolidée. L’IA joue un rôle croissant : détection automatique des anomalies de dépenses, recommandations de rightsizing, prédiction des coûts et même optimisation continue des workloads sans intervention humaine. Tendances et évolutions du marché en 2026 Tendance 1 –Le FinOps s’industrialise et s’intègre aux pratiques DevOps Le FinOps est passé en 2025-2026 d’une initiative projet ponctuelle à une discipline opérationnelle permanente intégrée dans les pipelines DevOps et les processus de gouvernance IT. Cette maturité se traduit par l’émergence du concept de FinOps-as-Code –des politiques d’optimisation des coûts définies en code (dans les mêmes outils que l’Infrastructure as Code), appliquées automatiquement lors de chaque déploiement. Des outils comme Infracost (intégré dans les pipelines Terraform) permettent d’évaluer le coût d’une infrastructure cloud avant même son déploiement, en analysant les fichiers Terraform et en générant un rapport de coût prévisionnel. La FinOps Foundation revendique plus de 12 500 membres certifiés FinOps Practitioner dans le monde en 2025, témoignant de la montée en compétences généralisée sur le sujet. En France, la création de pratiques FinOps dédiées chez les grands intégrateurs (Capgemini FinOps Practice, Accenture Cloud Cost Optimization) témoigne de la maturité du marché. Selon la FinOps Foundation (State of FinOps Report, 2025), les organisations ayant atteint le niveau de maturité « Operate » réduisent leurs dépenses cloud de 25 à 35 % par rapport à la baseline, contre 10 à 15 % pour celles en phase « Inform ». Les étapes du parcours FinOps et leurs indicateurs de maturité : Phase Inform (maturité basique) : visibilité sur les dépenses par projet et par équipe, dashboards de coûts, alertes sur les dépassements –90 % des organisations ont atteint ce niveau en 2025 Phase Optimize (maturité intermédiaire) : rightsizing actif, gestion des réservations et des Savings Plans, élimination des ressources orphelines –63 % des organisations en France en 2025 Phase Operate (maturité avancée) : FinOps intégré dans les pipelines CI/CD, unit economics par produit, responsabilisation des équipes métiers via showback/chargeback –31 % en France FinOps-as-Code (maturité élité) : politiques d'optimisation codées et appliquées automatiquement à chaque déploiement, évaluation du coût dans les pipelines IaC –moins de 10 % des organisations Tendance 2 –La prolifération SaaS crée un nouveau front d'optimisation La prolifération des applications SaaS est devenue l'un des principaux vecteurs de gaspillage informatique. Selon Zylo (SaaS Management Index, 2025), une organisation de taille moyenne utilise 291 applications SaaS distinctes, dont 56 % sont achetesées en dehors du contrôle de la DSI –le « shadow IT SaaS ». De nombreuses licences ne sont jamais utilisées après l'onboarding (jusqu'à 30 % selon Gartner), des abonnements se renouvellent automatiquement sans évaluation de l'usage réel, et différentes équipes souscrivent à des solutions similaires sans coordination. Au total, une organisation française de 1 000 employés gâche en moyenne 20 à 30 % de son budget SaaS –soit plusieurs centaines de milliers d'euros par an. Lire aussi : [Les Benchmarks de l’IT 2026] Les solutions de modernisation des architectures data Les SaaS Management Platforms (SMP) adressent ce problème en découvrant automatiquement l'ensemble des applications SaaS utilisées dans l'organisation (via l'analyse des flux OAuth, des e-mails de factures et de l'activité SSO), en mesurant l'utilisation réelle par utilisateur, et en générant des recommandations d'optimisation : licences à supprimer, négociations à mener lors des renouvellements, consolidations à opérer entre des outils redondants. Les leaders du marché –Zylo, Torii, BetterCloud, Cleanshelf –promettent des ROI de 300 à 500 % sur la première année d'utilisation grâce aux économies réalisées sur les renouvellements. Les leviers d'optimisation du portefeuille SaaS identifiés par les SMP : Licences inutilisées (0 connexion > 30 jours) : en moyenne 19 % des licences SaaS ne sont jamais utilisées après l'onboarding –suppression immédiate sans impact opérationnel Licences sur-provisionedées : utilisateurs avec des droits supérieurs à leurs besoins réels (Admin vs Standard) –downgrade pour réduire le coût par siège Outils redondants (overlap) : plusieurs équipes utilisant des outils similaires (ex : 3 outils de gestion de projet) –consolidation sur la solution la plus utilisée Négociation des renouvellements : bench pricing des tarifs négociés vs prix du marché et des concurrents –les SMP proposent des données de benchmark pour négocier en position de force Offboarding automatisé : suppression automatique des accès SaaS lors du départ d'un collaborateur –économies et sécurité simultanées Tendance 3 –L'IA automatise l'optimisation continue des coûts cloud L'optimisation des coûts cloud a longtemps été une activité manuelle et réactive : les équipes FinOps analysaient périodiquement les recommandations des hyperscalers et implémentaient des ajustements. Cette approche manuelle montre ses limites dans des environnements cloud dynamiques où les workloads fluctuent en permanence : un rightsizing réalisé aujourd'hui peut ne plus être optimal dans 72 heures. L'IA introduit une rupture de paradigme : l'optimisation continue et automatisée en temps réel, sans intervention humaine. Des solutions comme Spot by NetApp et Turbonomic (IBM) vont au-delà des recommandations pour implémenter automatiquement les actions d'optimisation : migration automatique des workloads vers les Spot Instances les moins chères disponibles, rightsizing en temps réel selon l'utilisation observée, et placement optimal des conteneurs sur les nœuds Kubernetes. Spot by NetApp promet des économies de 60 à 80 % sur les instances de calcul via l'utilisation optimisée des Spot Instances AWS, Azure et GCP. Turbonomic garantit quant à lui des performances applicatives stables tout en minimisant les ressources allouées, une approche unique qui évite la méfiance des équipes ops vis-à-vis du rightsizing agressif. Les capacités d'optimisation IA des plateformes FinOps en 2026 : Détection d'anomalies de dépenses : alertes automatisées lors d'une hausse anormale des dépenses –détection en quelques heures au lieu de découvrir le problème à la clôture mensuelle Prédiction des coûts (forecasting ML) : projection des dépenses sur 3, 6 et 12 mois avec intervalles de confiance –permet une planification budgétaire IT plus précise Recommandations de rightsizing intelligentes : suggestions d'optimisation contextualisées par pattern d'utilisation, profil de charge et criticite applicative –au-delà des recommandations génériques des hyperscalers Optimisation automatisée des Spot Instances : placement automatique sur les instances Spot les moins chères avec bascule transparente en cas d'interruption –60 à 80 % d'économies sur les workloads tolérants aux interruptions Unit economics et coût par feature : attribution des dépenses cloud à la granularité du produit ou de la feature applicative –permet d'optimiser le coût unitaire de livraison Tendance 4 –Le TBM relie les dépenses IT à la valeur métier Le Technology Business Management (TBM) est une discipline et un cadre de référence –défini par le TBM Council, intégré dans la suite Apptio –qui vise à connecter les dépenses IT aux services métiers qu'elles financent et à la valeur business qu'elles génèrent. Plutôt que de reporter les dépenses IT par poste budgétaire (serveurs, licences, personnel), le TBM les restructure autour de tours de coûts fondées sur les services IT réels (messagerie, ERP, CRM, infrastructure réseau) pour les allouer aux directions métiers utilisatrices. Cette approche transforme les conversations budgétaires entre la DSI et les directions générales : au lieu de défendre un budget par ligne technique, le DSI peut présenter le coût par service IT consommé et la contribution de chaque euro IT à la performance des métiers. La généralisation du concept de chargeback (refacturation interne des services IT aux métiers) ou de showback (visibilité sans refacturation) pousse les métiers à consommer de manière plus responsable. Selon Apptio (2025), les organisations ayant déployé le TBM réduisent leurs dépenses IT de 8 à 15 % en moyenne lors de la première année, simplement en rendant visible le coût des services IT aux consommateurs internes. Lire aussi : [Les Benchmarks de l’IT 2026] Les acteurs de la transformation numérique des métiers Les composantes du modèle TBM et leur valeur pour les DSI : Tour de coûts IT (cost towers) : restructuration des dépenses IT par service (email, stockage, ERP, sécurité) indépendamment de leur mode de consommation on-premise ou cloud Allocation métier (showback / chargeback) : attribution des coûts IT aux directions métiers consommatrices –visilité pour responsabiliser, refacturation pour inciter à la rationalisation Unit economics IT : coût par email envoyé, coût par utilisateur d'application, coût par Go de stockage –métriques comparables à des benchmarks sectoriels Planification budgétaire IT base zéro : identification des dépenses run vs change vs grow –arbitrage rationnel entre maintien du socle et investissement dans l'innovation Comment choisir une solution FinOps et d'optimisation des coûts IT Critère 1 –Le périmètre d'optimisation couvert Le premier critère est déterminer le périmètre d'optimisation prioritaire : cloud public uniquement, l'ensemble du SI (cloud + on-premise + SaaS), ou la dimension financière stratégique (ITFM/TBM). Ces besoins correspondent à des catégories d'outils distinctes et il convient de ne pas les confondre. Une solution FinOps cloud pure –comme Cloudability ou CloudHealth –n'adressera pas la problématique de gestion des licences logicielles on-premise. Une solution ITAM/SAM comme Flexera –si elle est très complète sur les licences –sera moins précise sur l'optimisation des Spot Instances AWS. Identifier avec précision les postes de gaspillage les plus importants de l'organisation est la première étape indispensable. La matrice de décision par priorité d'optimisation : Priorité cloud public (AWS/Azure/GCP) : CloudHealth, Cloudability, Spot by NetApp –pour les organisations dont 60 %+ des dépenses IT sont sur les hyperscalers Priorité environnement hybride on-prem + cloud : Apptio, Turbonomic, Flexera One –pour les organisations avec infrastructure VMware significative ou environnements mixtes Priorité prolifération SaaS : Zylo, Torii, BetterCloud –pour les organisations avec 100+ applications SaaS et peu de visibilité sur les abonnements Priorité reporting financier IT et TBM : Apptio (IBM) –pour les DSI qui doivent justifier leurs dépenses IT aux directions générales et implémenter une logique de showback/chargeback Critère 2 –La profondeur de la couverture multicloud et des connecteurs La plupart des organisations utilisent plusieurs fournisseurs cloud simultanément. La solution FinOps doit donc offrir une vue consolidée de l'ensemble des dépenses –AWS, Azure, GCP, mais aussi les clouds souverains (OVHcloud, Scaleway), les plateformes SaaS (Salesforce, Microsoft 365, Workday) et l'infrastructure on-premise VMware. La qualité et la frâicheur des connecteurs d'ingestion de données de facturation, ainsi que la capacité à normaliser les métadonnées de tags entre plusieurs clouds (où les conventions de nommage diffèrent), sont des critères techniques déterminants. Les connecteurs et sources de données à valider : Hyperscalers (AWS, Azure, GCP) : ingéstion des CUR (Cost and Usage Reports) AWS, des factures Azure et des rapports de facturation GCP –frâicheur des données (quotidienne ou quasi temps réel) Clouds souverains européens (OVHcloud, Scaleway) : connecteurs natifs ou via API –critere important pour les organisations avec une stratégie cloud hybride France/EU SaaS (Microsoft 365, Salesforce, ServiceNow, GitHub…) : découverte et analyse des dépenses SaaS –via SSO (Okta, Azure AD), OAuth discovery ou import des factures Infrastructure on-premise (VMware, Nutanix) : collecte des métriques d'utilisation des VMs on-premise pour un comparatif coût total hybride Normalisation des tags : harmonisation automatique des tags entre AWS (key-value), Azure (resource groups) et GCP (labels) –critique pour l'allocation par projet et par équipe Critère 3 –Les capacités de showback, chargeback et responsabilisation métier La visibilité sur les coûts n'a de valeur que si elle est partagée avec les parties prenantes qui peuvent agir. Le showback consiste à montrer aux équipes métier le coût des ressources cloud qu'elles consomment, sans leur facturer directement. Le chargeback va plus loin en répercutant les coûts réels sur le budget des métiers concerns. Les deux approches visent à responsabiliser les équipes métier dans leurs décisions de consommation IT. La qualité du modèle d'allocation –capacité à répartir les coûts partagés (réseaux, sécurité, outils transverses) de manière juste et transparente –est un différenciateur majeur entre les solutions. Les fonctionnalités de responsabilisation à évaluer : Modèles d'allocation des coûts partagés : répartition au prorata de l'utilisation, à parts égales ou par règles métier configurées –la flexibilité du modèle est critique pour gérer les coûts de l'infrastructure commune Portails de visibilité métier : interfaces self-service pour les product owners et product managers –visualisation de leur coût cloud sans passer par la DSI Alertes et budgets par équipe : définition de budgets par projet ou par équipe avec alertes automatiques lors des dépassements –responsabilisation sans surveillance manuelle Intégration avec les outils financiers : export vers SAP, Oracle, Sage ou les outils de BI pour réconciliation avec la comptabilité analytique et le reporting financier de l'organisation Critère 4 –Le niveau d'automatisation et le modèle de recommandations Il existe un continuum entre les solutions qui recommandent des actions d'optimisation (et laissent l'humain décider) et celles qui exécutent automatiquement ces actions sans intervention. Les solutions entièrement automatisées (Spot by NetApp, Turbonomic) génèrent les plus grandes économies mais nécessitent une confiance élevée dans les algorithmes et une validation préalable par les équipes ops que les actions automatisées ne dégraderont pas les performances applicatives. Les solutions à recommandations (Apptio, CloudHealth) sont plus sûres mais moins efficaces si les équipes ne mettent pas en œuvre les recommandations. Le spectre d'automatisation des solutions FinOps et son impact : Niveau 1 –Reporting seul : visibilité des dépenses sans recommandation –point de départ (outils natifs des hyperscalers) Niveau 2 –Recommandations passives : suggestions d'optimisation présentées dans une interface –mise en œuvre manuelle par les équipes, économies potentielles de 15-20 % Niveau 3 –Recommandations actives avec approbation : recommandations prêtes à appliquer en un clic, avec workflow de validation –économies de 20-30 % Niveau 4 –Optimisation automatisée continue : exécution automatique sans intervention humaine (Spot by NetApp, Turbonomic) –économies de 30-80 % selon le type de workload Critère 5 –L'intégration avec les outils DevOps, ITSM et financiers Une plateforme FinOps isolée du reste de l'environnement IT génère des silos d'information qui en réduisent la valeur opérationnelle. L'intégration avec les outils ITSM (ServiceNow, Jira) permet de transformer les recommandations FinOps en tickets d'action assignés aux équipes responsables. L'intégration avec les outils DevOps (GitHub Actions, Jenkins, Terraform) permet de déclencher automatiquement des analyses de coût lors des pull requests. L'intégration avec les systèmes financiers (SAP, Oracle, Workday) permet la réconciliation des dépenses cloud avec la comptabilité analytique. Ces intégrations déterminent la cap
← Retour