● Silicon.fr Télécom 📅 13/04/2026 à 09:00

[Les Benchmarks de l’IT 2026] Les plateformes cloud (hybride, multicloud, souverain)

Géopolitique 👤 Les Benchmarks de l'IT
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Le marché mondial du cloud infrastructure est estimé à 840 milliards de dollars en 2025 et devrait dépasser 1 600 milliards d’ici 2030, avec une croissance annuelle de 17 % (Gartner, 2025). En France, les dépenses cloud ont atteint 21,4 milliards d’euros en 2025, soit une croissance de 19 % (IDC France, 2025). Mais cette croissance s’accompagne d’une complexité accrue : selon le Baromètre Cloud du CIGREF (2025), 91 % des grandes entreprises françaises utilisent au moins deux fournisseurs cloud, et 67 % en utilisent trois ou plus. La gestion de cet environnement distribué – avec ses enjeux de gouvernance, de sécurité, de coûts et de souveraineté – mobilise des ressources considérables. En parallèle, la question de la souveraineté des données s’est considérablement intensifiée sous l’effet conjoint du Cloud Act américain, de l’arrêt Schrems II de la CJUE et des obligations découlant de NIS2 pour les OIV. Ces réalités poussent de nombreuses organisations françaises à structurer des stratégies cloud hybrides qui combinent les hyperscalers américains pour les workloads standards et des offres souveraines européennes pour les données sensibles. Ce benchmark analyse les principales plateformes cloud disponibles sur le marché français, leurs positionnements et les critères de sélection adaptés aux différents profils d’organisation. Qu’est-ce qu’une stratégie cloud hybride et multicloud ? Une stratégie cloud désigne l’ensemble des décisions concernant le type d’infrastructure utilisée pour héberger les applications et les données d’une organisation : cloud public, cloud privé, on-premise, ou une combinaison de ces modèles. Les termes hybride et multicloud décrivent deux dimensions complémentaires de cette stratégie. Lire aussi : [Les Benchmarks de l’IT 2026] Les solutions de modernisation applicative & de réduction de la dette technique Le cloud hybride désigne une architecture qui combine au moins un cloud public et une infrastructure privée (on-premise ou cloud privé), connectés de manière à permettre le transfert de données et d’applications entre les deux. Le multicloud désigne l’utilisation simultanée de plusieurs fournisseurs de cloud public – par exemple AWS pour les workloads analytiques, Azure pour les applications Microsoft 365, et Google Cloud pour les projets IA. Ces deux approches sont souvent combinées : une organisation peut avoir un SI on-premise relié à plusieurs clouds publics, ce qu’on appelle une architecture hybride multicloud. Le marché cloud se structure autour de cinq grandes catégories d’acteurs complémentaires : Hyperscalers publics américains : AWS, Microsoft Azure, Google Cloud – offrent le catalogue de services le plus large, les meilleures performances mondiales et l’écosystème de partenaires le plus riche, mais soulèvent des questions de souveraineté liées au Cloud Act Acteurs cloud souverains européens : OVHcloud, Scaleway, Outscale (Dassault) – hébergement en Europe avec souveraineté juridique garantie, qualifications ANSSI (SecNumCloud) pour les plus sensibles Offres cloud souveraines des hyperscalers : Azure Cloud de Confiance (Orange/Capgemini), AWS Secret/GovCloud – services des hyperscalers opérés dans un cadre de souveraineté élargi Plateformes de virtualisation et cloud privé : VMware (Broadcom), Nutanix, OpenStack – permettent de construire et gérer un cloud privé sur l’infrastructure de l’organisation Plateformes d’orchestration et d’abstraction multicloud : Red Hat OpenShift, HashiCorp Terraform/Vault, Anthos (Google) – permettent de gérer plusieurs clouds depuis une couche unifiée Selon une étude Flexera State of the Cloud (2025), le coût du cloud est la principale préoccupation des responsables IT pour la 5e année consécutive, cité par 83 % des répondants. La maturité des organisations en matière de gouvernance cloud progresse cependant : le FinOps (optimisation des dépenses cloud) est adopté par 72 % des grandes entreprises françaises en 2025 (CIGREF, 2025), contre 41 % en 2022. Tendances et évolutions du marché en 2026 Tendance 1 – La souveraineté des données restructure les stratégies cloud françaises La question de la souveraineté numérique n'a jamais été aussi centrale dans les débats des DSI français. L'arrêt Schrems II de la CJUE (juillet 2020), qui a invalidé le Privacy Shield et remis en cause les transferts de données UE-États-Unis, le Cloud Act américain (2018), qui permet aux autorités américaines de demander l'accès à des données hébergées par des entreprises américaines, et les obligations renforcées de NIS2 pour les OIV ont créé un environnement réglementaire qui pousse de nombreuses organisations à reconsidérer leur dépendance aux hyperscalers américains pour les données les plus sensibles. La réponse des hyperscalers américains à cette pression a été de développer des offres cloud dites « souveraines » : Microsoft a lancé le Cloud de Confiance en partenariat avec Orange Business et Capgemini, Google a déployé son offre Trusted Cloud et AWS a renforcé ses engagements de localisation des données en Europe. Mais ces offres font l'objet d'un débat : sont-elles véritablement souveraines si l'éditeur logiciel reste américain et soumis au Cloud Act ? L'ANSSI maintient que seule la qualification SecNumCloud garantit un niveau de souveraineté suffisant pour les données les plus sensibles – une qualification qu'OVHcloud et Outscale (Dassault Systèmes) détiennent aujourd'hui, mais pas encore les hyperscalers américains. Les niveaux de souveraineté cloud et leur adéquation selon le profil de l'organisation : Niveau 1 – Données publiques ou non sensibles : tout cloud public (AWS, Azure, GCP) avec hébergement en région européenne – aucune contrainte particulière, optimisation coût/performance Niveau 2 – Données sensibles RGPD (hors secteurs réglementés) : cloud public avec DPA (Data Processing Agreement) conforme, clés de chiffrement gérées par le client (BYOK), localisation EU Niveau 3 – Données réglementées (banque, santé, assurance) : cloud souverain européen (OVHcloud, Scaleway) ou offre opérée (Azure Cloud de Confiance) avec certifications HDS/ISO 27001 Niveau 4 – Données classifiées, OIV, secteur public sensible : SecNumCloud qualifié ANSSI obligatoire – OVHcloud SecNumCloud, Outscale (Dassault) – aucune dépendance à une entité non européenne Tendance 2 – Le multicloud devient la norme, la gouvernance le problème Le multicloud – l'utilisation simultanée de plusieurs fournisseurs de cloud public – est passé du statut de stratégie volontaire à celui de réalité opérationnelle subie pour la plupart des grandes organisations. Les fusions-acquisitions accumulent des SI hétérogènes, les équipes métiers adoptent des solutions SaaS sur différents clouds, et les départements techniques font des choix technologiques qui privilégient le meilleur service plutôt que la consolidation sur un fournisseur unique. Résultat : selon Flexera (2025), les organisations utilisent en moyenne 5,4 clouds publics différents, dont 2,7 IaaS/PaaS et 2,7 SaaS. Lire aussi : [Les Benchmarks de l’IT 2026] Les solutions de modernisation des architectures data La gouvernance de cet environnement distribué – visibilité sur les coûts, gestion des identités, sécurité uniforme, conformité réglementaire – est devenu le principal défi opérationnel. Les solutions d'orchestration multicloud comme Red Hat OpenShift, HashiCorp Terraform et Google Anthos permettent de déployer et gérer des workloads conteneurisés sur n'importe quel cloud depuis une couche d'abstraction unifiée. Les plateformes FinOps (abordées dans le benchmark dédié) complètent ce dispositif en assurant la visibilité et l'optimisation des coûts. Gartner prédit que 95 % des nouvelles charges de travail digitales seront déployées sur des plateformes cloud-native d'ici 2028, contre 30 % en 2021. Les enjeux de gouvernance multicloud à adresser en priorité : Visibilité et contrôle des coûts : tag des ressources, allocation par projet et équipe, alertes budgétaires – sans outil dédié, les dépenses cloud deviennent ingouvernables à grande échelle Gestion unifiée des identités et des accès : politiques IAM cohérentes sur tous les clouds, intégration avec l'annuaire d'entreprise, principe du moindre privilège appliqué partout Posture de sécurité unifiée (CSPM) : détection des mauvaises configurations sur tous les clouds depuis une console unique – une configuration erronée sur AWS n'est pas détectée par les outils Azure Conformité et auditabilité : production des preuves de conformité NIS2/DORA sur un patrimoine cloud hétérogène – nécessite un catalogue unifié des actifs cloud Tendance 3 – L'IA générative accélère les migrations cloud et l'adoption GPU L'émergence de l'IA générative a introduit une nouvelle dimension dans les stratégies cloud : l'accès aux GPU et à l'infrastructure d'inférence IA. Les organisations qui industrialisent leurs cas d'usage IA ont besoin d'une infrastructure capable d'exécuter des modèles LLM de plusieurs milliards de paramètres, parfois en temps réel pour des applications conversationnelles. Cette demande a provoque une tension mondiale sur les GPU NVIDIA A100 et H100, avec des délais de livraison qui ont atteint 12 mois en 2024, poussant les organisations à privilégier l'accès cloud aux GPU plutôt que l'acquisition de matériel propre. Les trois grands hyperscalers ont toutes répondu à cette demande avec des offres GPU cloud dédiées : AWS p3, p4, p5 (NVIDIA A100, H100), Azure NDv5 (H100 NVLink), Google A3 (H100). En parallèle, des acteurs spécialisés comme CoreWeave, Lambda Labs et les cloud européens OVHcloud et Scaleway proposent des GPU cloud à des tarifs plus compétitifs pour les workloads IA. L'IA accélère également les migrations cloud : les hyperscalers utilisent leurs capacités IA (GitHub Copilot, Azure Migrate, AWS Application Migration Service) pour automatiser l'analyse des applications candidates à la migration et générer les configurations d'infrastructure cible. Les services cloud GPU et IA disponibles sur le marché français en 2026 : AWS (p4d, p5) : instances NVIDIA A100 et H100, EC2 UltraClusters pour l'entraînement distribué à grande échelle – accès depuis la région Paris Azure (NDv5 H100) : instances H100 NVLink avec interconnexion InfiniBand, Azure AI Infrastructure pour les clusters d'entraînement LLM – intégration Azure AI Foundry Google Cloud (A3) : instances H100 avec Google TPU v5 pour l'entraînement des modèles Gemini – accès depuis la région Paris (europe-west9) OVHcloud (GPU server) : GPU NVIDIA H100 et A100 hébergés en France – seule option souveraine pour l'entraînement IA en environment SecNumCloud Scaleway (GPU L4 / H100) : GPU cloud économiques pour l'inférence et les workloads IA moyens – tarifs parmi les plus compétitifs d'Europe, hébergé en France Tendance 4 – L'edge computing et le cloud distribué étendent la frontière du SI L'edge computing – le traitement des données au plus près de leur source, sans transiter systématiquement vers un datacenter central – s'impose progressivement comme le complément naturel du cloud centralisé. Cette évolution est portée par des besoins de latence ultra-faible (industrie 4.0, véhicules connectés, retail), de traitement local de données sensibles (santé, défense) et de continuité en cas de déconnexion réseau (applications industrielles). Les hyperscalers ont tous développé des offres edge : AWS Outposts, Wavelength, Local Zones ; Azure Stack Edge, Arc ; Google Distributed Cloud Edge ; et Scaleway Edge Services. Selon IDC (2025), 45 % des données générées par les entreprises seront traitées à l'edge d'ici 2028, contre 10 % en 2020. Les cas d'usage qui justifient une architecture edge en 2026 : Industrie 4.0 et IIoT : analyse des données de capteurs en temps réel sur la ligne de production – latence < 1ms incompatible avec un aller-retour cloud Véhicules connectés et mobilité : traitement local des données embarquées, assistance à la conduite, mise à jour OTA des systèmes embarqués Commerce physique (retail edge) : analyse des comportements en magasin, gestion des stocks temps réel, paiement sans connexion cloud permanente Santé et télémédecine : traitement local des données patient pour éviter les transferts réseau de données HDS, analyse d'imagerie médicale sur site Télécommunications et 5G MEC (Multi-Access Edge Computing) : applications ultra-faible latence sur les réseaux 5G des opérateurs, virtualisation des fonctions réseau Comment choisir une stratégie et une plateforme cloud Critère 1 – L'alignement sur les exigences de souveraineté et de conformité Le premier critère de sélection est la détermination précise des exigences de souveraineté applicables à l'organisation et à chaque catégorie de données traitée. Toutes les données d'une organisation ne nécessitent pas le même niveau de protection. Un système de génération de mails marketing peut être hébergé sur n'importe quel cloud public ; les données de santé imposent la certification HDS ; les systèmes de contrôle des OIV peuvent exiger SecNumCloud. La classification des données est donc le préalable indispensable à toute décision de placement sur telle ou telle plateforme cloud. Lire aussi : [Les Benchmarks de l’IT 2026] Les acteurs de la transformation numérique des métiers Le processus de qualification des exigences de souveraineté : Identifier les référentiels applicables : NIS2 (OIV/OSE), HDS (santé), PCI-DSS (paiements), RGS (secteur public), DORA (finance) – chaque référentiel impose des exigences spécifiques sur l'hébergement Classifier les données par sensibilité : données publiques, internes, confidentielles, secret (hors secteur public) – chaque niveau correspond à des contraintes d'hébergement différentes Cartographier les risques Cloud Act : identifier les applications dont les données ne peuvent pas transiter vers des entités soumises au droit américain – impose un hébergeur européen indépendant Vérifier les certifications du fournisseur : ISO 27001 (minimum), HDS (santé), SecNumCloud (OIV/administration), EUCS (futur standard européen en cours de finalisation) Anticiper l'évolution réglementaire : l'EUCS (European Union Cybersecurity Certification Scheme for Cloud) devrait créer un cadre harmonisé européen d'ici 2027 – les choix actuels doivent anticiper cette évolution Critère 2 – L'écosystème de services et l'adéquation aux besoins applicatifs Le choix d'un fournisseur cloud ne se réduit pas au simple hébergement : c'est un engagement sur un écosystème de services managés qui conditionne la rapidité de développement et la productivité des équipes IT. AWS propose plus de 240 services managés, Azure en propose plus de 200 et Google Cloud plus de 150. Ces services couvrent des domaines aussi variés que les bases de données managées, les queues de messages, les pipelines ML, les services de messagerie, les CDN et les services d'identité. La richesse et la maturité de l'écosystème de services – et sa compatibilité avec les applications et les compétences existantes – sont des critères déterminants. Les dimensions de l'écosystème cloud à évaluer : Catalogue de services managés : richesse et maturité des services bases de données, messagerie, serverless, conteneurs, IA/ML – un service manageaé évite des semaines de configuration et de maintenance Compatibilité avec les applications existantes : support des langages, frameworks et outils utilisés par les équipes – AWS et Azure couvrent les stacks les plus hétérogènes Marketplace de solutions tierces : accès aux solutions partenaires (sécurité, monitoring, conformité) directement facteurées sur la facture cloud – AWS Marketplace (15 000+ produits) est la référence Réseau de partenaires certifiés en France : intégrateurs, ESN et MSP (Managed Service Providers) capables d'accompagner les déploiements et la maintenance opérationnelle Critère 3 – La résilience, la disponibilité et la continuité d'activité La résilience de l'infrastructure cloud est un critère critique pour les applications métier critiques. Les hyperscalers proposent des architectures multi-zones de disponibilité (AZ) et multi-régions qui permettent d'atteindre des SLA de 99,99 % de disponibilité (soit moins de 1 heure d'interruption par an) sur les services les plus critiques. Mais cette résilience ne se configure pas automatiquement : elle nécessite une conception spécifique de l'architecture (multi-AZ, load balancing, auto-scaling, sauvegarde cross-région) et génère des coûts de redondance significatifs. Dans le contexte DORA pour les établissements financiers, les tests de résilience (TLPT) doivent inclure les scénarios de défaillance du fournisseur cloud. Les pratiques d'architecture cloud pour la résilience maximale : Multi-AZ (Availability Zones) : déploiement actif-actif sur au moins 2 zones de disponibilité dans la même région – protection contre les pannes d'un datacenter, RPO quasi nul Multi-régions (Active-Passive ou Active-Active) : réplication des données et du plan de bascule sur une deuxième région – protection contre une panne régionale entière Cloud de sauvegarde hétérogène : certaines organisations utilisent un deuxième cloud pour la disaster recovery – protection contre la défaillance complète d'un fournisseur Tests de résilience Chaos Engineering : injection de pannes contrôlées en production pour valider le comportement de l'architecture – exigence DORA pour les institutions financières systémiques Critère 4 – Le modèle de coût et la maîtrise du lock-in Le coût du cloud est structurellement plus difficile à prédire et à maîtriser que celui des infrastructures on-premise. La facturation à la consommation crée une variabilité que les outils FinOps permettent de contrôler, mais les coûts de sortie des données (data egress fees) représentent une mécanique de lock-in qui se révèle souvent au moment d'une migration ou d'un changement de fournisseur. AWS et Azure facturent généralement 0,08 à 0,09 dollar par Go de données sortant vers Internet ou vers un autre cloud – pour une organisation hébergeant 100 To de données, cela représente 8 000 à 9 000 dollars de coût de sortie, sans compter les éventuelles pénalités de contrat. La Commission européenne a imposé via le Data Act (applicable depuis 2025) la suppression ou la forte réduction de ces frais de sortie pour les fournisseurs cloud opérant en Europe. Les leviers de maîtrise du coût et du lock-in cloud : Réservations et plans d'épargne : AWS Reserved Instances, Azure Reserved VM Instances, GCP Committed Use Discounts – réductions de 30 à 60 % sur les instances en engagement 1 ou 3 ans Architecture portables (conteneurs + IaC) : Kubernetes + Terraform permet de redéployer les applications sur un autre cloud en quelques jours – réduit le lock-in applicatif même si le lock-in données reste Surveillance des Data Egress fees : identifier et limiter les transferts de données inter-régions et vers Internet – poste souvent sous-estimé qui peut représenter 15 à 20 % de la facture cloud Négociation d'EDP (Enterprise Discount Program) : engagement sur un volume annuel de dépenses en échange de remises significatives (20 à 40 %) – standard pour les grands comptes au-dessus de 1 M€/an Critère 5 – L'accompagnement, le support et la maturité de l'écosystème en France Le choix d'un fournisseur cloud ne se fait pas qu'en fonction des services techniques : la qualité du support, la disponibilité d'un interlocuteur technique dédié et la densité du réseau de partenaires certifiés en France sont des critères déterminants pour la réussite des projets. Les grandes migrations cloud, les projets de modernisation applicative et les architectures hybrides complexes nécessitent un accompagnement expert qui va bien au-delà de la documentation en ligne. La présence de partenaires locaux – ESN, intégrateurs, MSP – capables d'intervenir rapidement et de maîtriser les spécificités réglementaires françaises est un facteur clé de succès. Les éléments d'écosystème et de support à évaluer : Niveaux de support Enterprise : accès 24/7 à des ingénieurs s
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