● Courrier International
📅 20/04/2026 à 05:00
Dans le Golfe, les répercussions à long terme de la guerre risquent d’être considérables
Géopolitique
Dubaï Marina, un quartier de canaux aménagé au début des années 2000 et abritant aujourd’hui des tours résidentielles, des hôtels et des commerces, à Dubaï, aux Émirats arabes unis, le 19 mars 2026. PHOTO KATARINA PREMFORS/THE NEW YORK TIMES Ces dernières années, les fonds souverains des six membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG) ont pris place dans tous les recoins du monde de l’investissement. Forts de leurs cagnottes pétrolières, l’Arabie saoudite, Bahreïn, les Émirats arabes unis (EAU), le Koweït, Oman et le Qatar ont à eux tous injecté plus de 430 milliards de dollars de capitaux depuis 2021. Pour 100 pétrodollars investis par ces six pays, 75 dollars le sont à l’étranger, dans des secteurs aussi variés que l’intelligence artificielle, la dette privée, les clubs de Premier League ou TikTok. Ces six pays cumulent plus de 5 000 milliards de dollars d’actifs à travers le monde, en forte progression depuis 2021, quand ce chiffre était de 3 000 milliards. Des projets qui visent à anticiper l’avenir postpétrolier, et qui se trouvent subitement mis en péril par la réalité brutale et immédiate de la guerre. La nécessité d’investir dans la défense et les oléoducs Déjà 25 milliards de dollars d’infrastructures pétrolières et gazières ont été détruites par les frappes menées par l’Iran en représailles contre les alliés des États-Unis dans la région, selon les chiffres du cabinet Welligence. Ces installations devront être reconstruites, et certainement complétées par des investissements compris entre 30 et 50 mil Offres spéciales Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous Accédez à l’intégralité de nos contenus sur le site et l’application en vous abonnant à l’offre spéciale. Dès 2,99 €/mois Sans engagement • Résiliable en ligne Je m'abonne S'abonner avec -30% la 1re année Déjà abonné ? Se connecter Offres spéciales Profitez d’un accès illimité (-57%) 2,99 € par mois au lieu de 6,99 €, résiliable à tout moment J’en profite Traduit par Julie Marcot Lire l’article original Moyen-Orient Guerre en Iran Géopolitique Nos lecteurs ont lu aussi Technologie. À Pékin, un robot humanoïde pulvérise le record du monde humain du semi-marathon Analyse. Dix ans après le référendum sur le Brexit, les Britanniques sont plus européens que jamais Analyse. De reine des mers à coquille vide, la marine britannique agonise Pendant que vous dormiez. Ukraine, détroit d’Ormuz, Donald Trump et Elon Musk : les informations de la nuit Source de l’article The Economist (Londres) Grande institution de la presse britannique, The Economist, fondé en 1843 par un chapelier écossais, est la bible de tous ceux qui s’intéressent à l’actualité internationale. Ouvertement libéral, il défend généralement le libre-échange, la mondialisation, l’immigration et le libéralisme culturel. Il est imprimé dans six pays, et 85 % de ses ventes se font à l’extérieur du Royaume-Uni. Aucun des articles n’est signé : une tradition de longue date que l’hebdomadaire soutient par l’idée que “la personnalité et la voix collective comptent plus que l’identité individuelle des journalistes”. Sur le site de The Economist, outre les principaux articles du journal, on trouve d’excellents dossiers thématiques et géographiques faits par The Economist Intelligence Unit, ainsi que des contenus multimédias, des blogs et le calendrier des conférences organisées par le journal à travers le monde. En prime : la mise à jour régulière des principaux cours de la Bourse. La couverture du magazine peut varier selon les éditions (Royaume-Uni, Europe, Amérique du Nord, Asie), mais le contenu est le même ; au Royaume-Uni, cependant, quelques pages supplémentaires traitent de l’actualité nationale.The Economist appartient pour 43,4 % à la famille italienne Agnelli, le reste du capital étant réparti entre de grandes familles britanniques (Cadbury, Rothschild, Schroders…) et des membres de la rédaction. Lire la suite Nos services HORS-SÉRIE Comment les Russes vivent-ils aujourd’hui ? Quatre ans après le début de la guerre en Ukraine, c’est une plongée rare dans ce pays de plus en plus fermé que nous vous proposons dans notre nouveau hors série, en vente à partir du 18 mars. Politique, économie, société, culture : dans la Russie de Vladimir Poutine, la guerre laisse partout son empreinte. Un numéro presque entièrement réalisé à partir de sources russes, la plupart en exil, qui dresse un portrait réaliste de la société russe. Je découvre → Slow Autriche [Contenu partenaire] Salzbourg en été : une scène à ciel ouvert Je découvre l’article → Éditions Drakoo Tentez de remporter un exemplaire de « Les enfants du bois » de Andrea Casaran aux éditions Drakoo. Je reçois ma bande dessinée → Éditions Steinkis Tentez de remporter un exemplaire de « Les filles du Kurdistan » de M. Sauloy & C. Baloup aux éditions Steinkis (collection « Témoins du monde ») Je reçois ma bande dessinée →
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