● Courrier International 📅 18/04/2026 à 17:59

Comment j’ai acheté un château en Dordogne pour le prix d’un studio à Sydney

Géopolitique
Illustration
Maisons traditionnelles périgourdines à Saint-Léon-sur-Vézère, en Dordogne. Photo PHILIPPE ROY/AURIMAGES/AFP “Pouvez-vous imaginer à quel point c’est insensé de rénover une immense maison, probablement délabrée, à l’autre bout du monde tout en devant communiquer avec des inconnus dans une langue étrangère ?” s’interroge la journaliste Lia Timson dans un article pour The Age. Elle et son mari Richard, oui. Dans les colonnes du titre australien, elle raconte comment ils en sont venus à acheter un château en Dordogne, “pour le prix d’un studio” à Sydney. À lire aussi : Voyage en France. De Veyrignac à Monbazillac, la Dordogne au fil de l’eau Marié depuis 1992, le couple a une passion commune pour la rénovation – ensemble, ils ont retapé plusieurs appartements et maisons – ainsi qu’une “attraction inopinée pour la France”. Durant la pandémie de Covid-19, l’envie d’un nouveau projet les prend et ils sont “séduits par l’immobilier français bon marché, sous le coup d’une impulsion un peu folle”. L’une des premières choses à faire, se fixer des règles. Parmi celles-ci : pas de “ruine” ou de “monument historique” et une localisation obligatoirement en Dordogne. Une “seconde vie” Lia Timson et son mari sont “tombés amoureux” du château de La Roche-Joubert, situé à Saint-Pantaly-d’Excideuil (dans le nord-est de la Dordogne) après avoir vu des photos sur Internet. “Nous avions trouvé notre maison de cœur. C’était celle-ci ou rien.” Malheureusement, la vente leur échappe, explique la journaliste australienne. Mais trois mois plus tard, “coup de chance ou coup du sort”, la transaction échoue et les voilà en France, dans un petit village de 160 habitants, en train de signer l’acte de vente. Un choix qu’ils n’ont jamais regretté. Ils commencent les travaux par la toiture et, quatre ans plus tard, la cuisine et la buanderie sont les premières pièces “entièrement rénovées”. Leurs amis viennent souvent leur rendre visite et profitent des “mets et [des] traditions incroyables qui [les] entourent – ​​mais seulement après avoir démoli un mur ou passé six heures à tondre la pelouse”. À lire aussi : IA. Sur les conseils de ChatGPT, cette Américaine déménage dans une petite ville du sud de la France “À une époque où de nombreuses personnes craignent pour l’avenir et se replient sur elles-mêmes”, ce projet est devenu “leur seconde vie”, détaille l’Australienne. Et ils prennent leur temps, car “une expérience comme celle-ci se savoure, tout comme la culture locale, les marchés, les foires, les festivals” et les week-ends à la découverte “d’autres recoins de ce fascinant pays”. Courrier international Australie Europe Voyage en France Asie Sur le même sujet Vu de l’étranger. Ce couple d’Anglais qui a bâti un “empire de l’investissement locatif” en Dordogne Vu du Royaume-Uni. Les Britanniques de Dordogne espèrent voir tomber “la règle des 90 jours” Vu du Royaume-Uni. Petit mode d’emploi pour s’intégrer en France à l’usage des Britanniques Vu des Pays-Bas. La France a bien besoin de ses volontaires pour entretenir son immense patrimoine Nos services HORS-SÉRIE Comment les Russes vivent-ils aujourd’hui ? Quatre ans après le début de la guerre en Ukraine, c’est une plongée rare dans ce pays de plus en plus fermé que nous vous proposons dans notre nouveau hors série, en vente à partir du 18 mars. Politique, économie, société, culture : dans la Russie de Vladimir Poutine, la guerre laisse partout son empreinte. Un numéro presque entièrement réalisé à partir de sources russes, la plupart en exil, qui dresse un portrait réaliste de la société russe. Je découvre → Slow Autriche [Contenu partenaire] Salzbourg en été : une scène à ciel ouvert Je découvre l’article → Éditions Drakoo Tentez de remporter un exemplaire de « Les enfants du bois » de Andrea Casaran aux éditions Drakoo. Je reçois ma bande dessinée → Éditions Steinkis Tentez de remporter un exemplaire de « Les filles du Kurdistan » de M. Sauloy & C. Baloup aux éditions Steinkis (collection « Témoins du monde ») Je reçois ma bande dessinée →
← Retour