● Le Figaro International
📅 18/04/2026 à 08:00
500 millions de dégâts et un confinement fragilisé : dans les entrailles de Tchernobyl, où la Russie a rouvert les plaies de la catastrophe
Énergie & Environnement
La salle des turbines du réacteur n° 4, à partir duquel a couvé une réaction en chaîne de fission nucléaire, provoquant la catastrophe du 26 avril 1986. Gerd Ludwig pour Le Figaro Magazine Réservé aux abonnés 500 millions de dégâts et un confinement fragilisé : dans les entrailles de Tchernobyl, où la Russie a rouvert les plaies de la catastrophe REPORTAGE - Depuis l’explosion dramatique de 1986, le réacteur numéro 4 n’a encore pas été démantelé. Et le nouveau sarcophage est toujours endommagé par un drone russe, qui l’a éventré en février 2025. Au cœur du site, ingénieurs et techniciens surveillent cette structure fragilisée. Par nos envoyés spéciaux Vincent Jolly (texte) et Gerd Ludwig (photos), pour Le Figaro Magazine Le 18 avril 2026 à 08h00 Suivre Sujets Ukraine Tchernobyl catastrophe nucléaire Il paraît que la foudre ne tombe jamais deux fois au même endroit. Superstitieux et prévoyants, les ingénieurs qui ont conçu le nouveau sarcophage au-dessus du réacteur n° 4 de l’ancienne centrale nucléaire V. I. Lénine, à Tchernobyl, ont fait en sorte qu’il puisse résister aux catastrophes naturelles, aux tornades et aux séismes les plus violents – et ce, pendant un siècle environ. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International Suivez les informations sur la guerre en Ukraine avec l'application du Figaro Ce qu’ils n’avaient pas prévu, c’est une attaque délibérée sur ce gigantesque tombeau, à l’intérieur duquel l’humanité a enterré les restes de la plus grande catastrophe nucléaire survenue à la surface de notre planète. Il est 2 h 02 et 14 secondes, le 14 février 2025, lorsqu’un drone Shahed 136 lancé par l’armée russe vient percer le toit de l’arche de confinement (New Safe Confinement ou NSC), fruit de financements et de coopérations internationales ayant coûté 2,5 milliards d’euros, 12 ans de travaux, près de trois décennies de développement. Un sarcophage fragilisé Un an plus tard, les dégâts sont toujours visibles à l’intérieur… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 93% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement. TESTEZ POUR 0,99€ Déjà abonné ? Connectez-vous
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