● Numerama
📅 17/04/2026 à 10:38
Cette sonde japonaise va aller ausculter les satellites morts en orbite
👤 Hugo Ruher
Lecture Zen Résumer l'article Astroscale dévoile ISSA‑J1, première mission commerciale d’inspection multi‑orbite des débris, prévue pour 2027. La sonde enchaînera deux rendez‑vous sans contact avec les satellites japonais Daichi (691 km) et Midori‑II (>800 km) pour analyser trajectoires, rotations et dégradations. L’objectif est de valider une approche multi‑cibles capable de préparer des désorbitations sécurisées et moins coûteuses. Astroscale dévoile ISSA‑J1, première mission commerciale d’inspection multi‑orbite des débris, prévue pour 2027. La sonde enchaînera deux rendez‑vous sans contact avec les satellites japonais Daichi (691 km) et Midori‑II (>800 km) pour analyser trajectoires, rotations et dégradations. L’objectif est de valider une approche multi‑cibles capable de préparer des désorbitations sécurisées et moins coûteuses. Recevez tous les soirs un résumé de l’actu importante avec Le Récap’ L’entreprise Astroscale compte lancer une sonde qui ira inspecter d’anciens satellites en orbite autour de la Terre. Il s’agit de préparer de futurs projets de nettoyage spatial, alors que la multiplication des satellites met en péril l’utilisation de l’orbite terrestre. Sur Terre, le métier d’éboueur est difficile et ingrat, mais hautement indispensable. Il en est de même dans l’espace : tout le monde voudrait que l’orbite terrestre demeure propre, mais ça ne se bouscule guère pour mener des opérations de nettoyage. Parmi les rares candidats, on trouve tout de même Astroscale qui a annoncé une mission sur ce thème pour 2027. L’entreprise japonaise a présenté dans un communiqué son nouveau projet nommé ISSA-J1. Il s’agira d’une sonde qui ira à la rencontre de deux satellites japonais aujourd’hui hors service, mais qui continuent d’orbiter depuis des décennies. Deux cibles en une mission ISSA-J1 devra se rendre près d’eux, étudier leur trajectoire, leur altitude, mais aussi leur rotation et les signes de dégradation. La difficulté est que ces deux engins ne sont pas du tout sur la même orbite. Daichi, lancé en 2006 et resté actif jusqu’en 2011, est un satellite placé à 691 kilomètres d’altitude. Tandis que Midori-II, opérationnel jusqu’en 2003, dépasse les 800 kilomètres. Ce dernier a connu une fin prématurée suite à un problème au niveau de son panneau solaire. Investissez (enfin) dans l’économie de l’espace. Le domaine spatial est une réalité économique enfin accessible à tous. Mon Petit Placement vous donne déjà les clés pour investir aujourd’hui sur ce territoire technologique encore méconnu. 80€ offerts à l’ouverture de votre compte avec le code NUMERAMA80 ! Sponsorisé Découvrir le portefeuille Spatial À chaque fois, il s’agit d’engins assez massifs, d’environ quatre tonnes, et qui errent dans l’espace, pouvant ainsi menacer d’autres satellites alors que l’orbite terrestre est chaque jour un peu plus encombrée de débris et de constellations. La mission a un plan de vol assez complexe. Il faudra d’abord déployer le satellite, le laisser vérifier si tous ses systèmes sont opérationnels, avant de se mettre en route vers sa première cible. À une distance raisonnable, il observera le satellite sans rentrer en contact physique. Ensuite, il passera à l’autre cible, avec la même logique. Ce contenu est bloqué car vous n’avez pas accepté les cookies et autres traceurs. Ce contenu est fourni par YouTube. 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J’accepte tout Gérer mes choix L’intérêt ici est de pouvoir approcher plusieurs cibles en une seule mission, dans l’espoir de monter, plus tard, des missions similaires qui seront en capacité de récupérer et désorbiter les débris spatiaux en sécurité. Même si Astroscale ne procède à aucune récupération pour l’heure, sa tâche reste utile. L’obtention d’informations complémentaires sur ces satellites est utile pour anticiper et prévenir d’éventuelles futures collisions. Une affaire de gros sous Si les débris spatiaux et la multiplication des satellites posent problème à l’ensemble des opérateurs et des agences spatiales, il est compliqué et coûteux de se lancer dans des opérations de nettoyage. Les méthodes développées impliquent bien souvent un satellite qui se rendra en orbite pour retirer un engin dangereux. Autrement dit, il faut pratiquement lancer une mission par débris. L’approche d’Astroscale vise en somme à explorer l’idée simple consistant à faire d’une pierre, deux coups. Cela serait autrement plus économique, au passage. Ce contenu est bloqué car vous n’avez pas accepté les cookies et autres traceurs. Ce contenu est fourni par YouTube. Pour pouvoir le visualiser, vous devez accepter l’usage étant opéré par YouTube avec vos données qui pourront être utilisées pour les finalités suivantes : vous permettre de visualiser et de partager des contenus avec des médias sociaux, favoriser le développement et l’amélioration des produits d’Humanoid et de ses partenaires, vous afficher des publicités personnalisées par rapport à votre profil et activité, vous définir un profil publicitaire personnalisé, mesurer la performance des publicités et du contenu de ce site et mesurer l’audience de ce site (en savoir plus) En cliquant sur « J’accepte tout », vous consentez aux finalités susmentionnées pour l’ensemble des cookies et autres traceurs déposés par Humanoid et ses partenaires. Vous gardez la possibilité de retirer votre consentement à tout moment. Pour plus d’informations, nous vous invitons à prendre connaissance de notre Politique cookies. J’accepte tout Gérer mes choix Aujourd’hui, de nombreux satellites restent dangereux, mais la plupart des lancements récents proposent des solutions pour éviter de créer davantage de débris. Par exemple, les satellites modernes sont placés sur des orbites de retour à la fin de leur fonctionnement, afin qu’ils ne restent pas en orbite indéfiniment. Reste que cela n’empêche pas quelques accidents causant de grosses frayeurs. Reste le problème du modèle économique de ces missions de nettoyage. Qui est prêt à payer pour faire retirer un satellite ? Le constructeur qui risque d’y voir une sanction pour mauvaise gestion ? L’opérateur qui craint pour ses propres engins ? Les pouvoirs publics ? De nombreuses inconnues qui s’ajoutent aux difficultés techniques de ces missions. Toute l'actu tech en un clin d'œil Ajoutez Numerama à votre écran d'accueil et restez connectés au futur ! 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