● Courrier International
📅 16/04/2026 à 17:38
Négociations Liban-Israël : pourquoi la France est-elle exclue du processus ?
Géopolitique
Le président français Emmanuel Macron en compagnie du chef d’État libanais, Joseph Aoun à Baabda au Liban, le 17 janvier 2025. LUDOVIC MARIN / AFP La “tendre mère” du Liban est exclue. Les pourparlers entre Beyrouth et Tel-Aviv, dont une réunion préparatoire s’est tenue mardi [14 avril], sous l’égide des États-Unis, se déroulent en l’absence notable de la France. Une évolution par rapport à 2024, mais surtout à 2006. Paris avait alors, de pair avec Washington, élaboré la résolution 1701 de l’ONU ayant permis de mettre fin au conflit dévastateur au Liban le 14 août 2006. C’est cette même résolution qui avait servi de cadre à l’accord de cessez-le-feu entre le Hezbollah et Israël, entré en vigueur le 27 novembre 2024. L’accord avait été annoncé par le président américain, Joe Biden, puis par son homologue français, Emmanuel Macron. Paris siégeait également au sein du “mécanisme” de surveillance de ce cessez-le-feu mis en place dans la foulée mais dont les travaux étaient pratiquement suspendus même avant le conflit actuel. Mais malgré cette présence, la France avait déjà perdu sa position de médiateur privilégié, l’émissaire américain, Amos Hochstein, étant le principal instigateur de l’accord de 2024. Cette fois-ci, elle semble tout bonnement ne pas avoir (directement) voix au chapitre. Une participation “pas nécessaire” C’est Israël qui a pu imposer son niet. Au Liban, l’État hébreu reproche régulièrement à la France de ma Offres spéciales Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous Accédez à l’intégralité de nos contenus sur le site et l’application en vous abonnant à l’offre spéciale. Dès 2,99 €/mois Sans engagement • Résiliable en ligne Je m'abonne S'abonner avec -30% la 1re année Déjà abonné ? Se connecter Offres spéciales Profitez d’un accès illimité (-57%) 2,99 € par mois au lieu de 6,99 €, résiliable à tout moment J’en profite Nemtala Eddé Lire l’article original Liban Moyen-Orient Guerre en Iran Israël Europe États-Unis Guerre Israël-Hezbollah Amériques Sur le même sujet Opinion. Comment refaire nation après la guerre ? Les deux Liban irréconciliables Reportage. À Beyrouth, à la recherche des corps sous les décombres : “C’est Gaza” Analyse. Le cessez-le-feu entre Washington et Téhéran compromet les chances électorales de Nétanyahou Reportage. “Nous avons serré les dents” : du café au salon de coiffure, conversations entendues à Téhéran Source de l’article L’Orient-Le Jour (Beyrouth) Quotidien francophone libanais né en 1971 d’une fusion entre L’Orient et Le Jour, il est l’un des journaux en langue étrangère les plus lus dans le pays et au sein de la diaspora libanaise, notamment francophone. Souverainiste et défenseur des libertés, surtout durant la période de tutelle syrienne (1990-2005), il a longtemps été perçu comme le journal de l’élite chrétienne de droite. Mais il s’est repositionné ces quinze dernières années, renouvelant son équipe rédactionnelle et introduisant une version anglophone de son site, baptisée L’Orient Today. Il reste aujourd’hui l’un des journaux les plus opposés à l’influence croissante du Hezbollah, parti chiite armé soutenu par l’Iran. Lire la suite Nos services HORS-SÉRIE Comment les Russes vivent-ils aujourd’hui ? Quatre ans après le début de la guerre en Ukraine, c’est une plongée rare dans ce pays de plus en plus fermé que nous vous proposons dans notre nouveau hors série, en vente à partir du 18 mars. Politique, économie, société, culture : dans la Russie de Vladimir Poutine, la guerre laisse partout son empreinte. Un numéro presque entièrement réalisé à partir de sources russes, la plupart en exil, qui dresse un portrait réaliste de la société russe. Je découvre → Slow Autriche [Contenu partenaire] Salzbourg en été : une scène à ciel ouvert Je découvre l’article → Éditions Drakoo Tentez de remporter un exemplaire de « Les enfants du bois » de Andrea Casaran aux éditions Drakoo. Je reçois ma bande dessinée → Éditions Steinkis Tentez de remporter un exemplaire de « Les filles du Kurdistan » de M. Sauloy & C. Baloup aux éditions Steinkis (collection « Témoins du monde ») Je reçois ma bande dessinée →
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