● Courrier International 📅 16/04/2026 à 16:17

Israël : la très inquiétante nomination d’un proche de Nétanyahou à la tête du Mossad

Géopolitique
Illustration
Roman Gofman à Jérusalem (israël), en octobre 2025. PHOTO Nathan HOWARD/AFP Le hasard a voulu que la nomination de Roman Gofman à la tête du Mossad [le service de renseignement extérieur israélien] soit rendue publique au moment même où [la chaîne israélienne] Channel 13 révélait l’existence d’un avis confidentiel transmis par les services de sécurité du Shin Bet [les renseignements intérieurs israéliens] à la cour de justice de Jérusalem, chargée de l’instruction des procédures pénales visant le Premier ministre. Ce document fait valoir l’impossibilité pour le prévenu, Benyamin Nétanyahou, de demeurer dans un lieu tel qu’une salle d’audience pendant une période prolongée, par crainte pour sa sécurité, dans un contexte de cessez-le-feu. Les deux sujets sont-ils liés ? Absolument. Aux commandes du Shin Bet se trouve le général (réserviste) David Zini, un homme dépourvu des compétences, des connaissances et de l’expérience nécessaires pour mener à bien les missions de cette organisation. La seule raison pour laquelle il a été nommé par le Premier ministre, c’est pour sa loyauté et son obéissance. Non pas sa loyauté envers la population ni son obéissance à la loi, non, pour sa fidélité et sa docilité envers le dirigeant. Un “Zini sans kippa” À partir du 2 juin, le Mossad sera donc probablement lui aussi dirigé par un réserviste, un général dénué des compét Offres spéciales Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous Accédez à l’intégralité de nos contenus sur le site et l’application en vous abonnant à l’offre spéciale. Dès 2,99 €/mois Sans engagement • Résiliable en ligne Je m'abonne S'abonner avec -30% la 1re année Déjà abonné ? Se connecter Offres spéciales Profitez d’un accès illimité (-57%) 2,99 € par mois au lieu de 6,99 €, résiliable à tout moment J’en profite Yossi Verter Lire l’article original Moyen-Orient Benyamin Nétanyahou Nos lecteurs ont lu aussi Société. Le fils de l’homme le plus riche d’Inde fête son anniversaire, et tout le pays s’arrête Moyen-Orient. Le Pentagone déploie des milliers de soldats supplémentaires pour accentuer la pression sur l’Iran Déconnexion. Six conseils pour reprendre le contrôle sur notre temps d’écran Géopolitique. Le Kenya, “plan B” de la France en Afrique ? Source de l’article Ha’Aretz (Tel-Aviv) Premier quotidien (1919) publié en hébreu en Palestine sous occupation britannique, “Le Pays” est le journal de référence chez les politiques et les intellectuels israéliens. Il appartient au groupe Schocken, de la dynastie d’éditeurs juifs inaugurée par Salman Schocken en Allemagne et ensuite en Palestine entre les deux guerres mondiales. Son éditeur actuel est Amos Schocken et son rédacteur en chef est Aluf Benn. Aujourd’hui de gauche libérale, Ha’Aretz a longtemps cultivé une ligne centriste proche des anciens partis juifs libéraux de Palestine et ensuite d’Israël, ligne indépendante d’un mouvement travailliste longtemps omnipotent (et qui disposait de ses propres organes de presse) et davantage encore de la droite nationaliste. La sobriété de sa mise en page sert une politique éditoriale centrée sur l’analyse et le débat. Incontournable, son édition sabbatique est agrémentée de deux suppléments, politique et culturel. Le site hébréophone propose l’intégralité de l’édition imprimée, augmentée de rubriques propres (blogs, dossiers thématiques, etc.). Moins fourni, le site anglophone reproduit partiellement les contenus de la version originale hébréophone, mais il est augmenté de rubriques propres. Le tirage papier est de 72 000 exemplaires pour le Ha’Aretz hébréophone (110 000 le week-end) et de 24 000 pour son édition anglophone. En revanche, sur le web, c’est le site anglophone qui tient le haut du pavé grâce à un vaste lectorat étranger non hébréophone : Juifs européens, Juifs nord-américains et observateurs non juifs du conflit israélo-palestinien. Lire la suite Nos services HORS-SÉRIE Comment les Russes vivent-ils aujourd’hui ? Quatre ans après le début de la guerre en Ukraine, c’est une plongée rare dans ce pays de plus en plus fermé que nous vous proposons dans notre nouveau hors série, en vente à partir du 18 mars. Politique, économie, société, culture : dans la Russie de Vladimir Poutine, la guerre laisse partout son empreinte. Un numéro presque entièrement réalisé à partir de sources russes, la plupart en exil, qui dresse un portrait réaliste de la société russe. Je découvre → Slow Autriche [Contenu partenaire] Salzbourg en été : une scène à ciel ouvert Je découvre l’article → Éditions Drakoo Tentez de remporter un exemplaire de « Les enfants du bois » de Andrea Casaran aux éditions Drakoo. Je reçois ma bande dessinée → Éditions Steinkis Tentez de remporter un exemplaire de « Les filles du Kurdistan » de M. Sauloy & C. Baloup aux éditions Steinkis (collection « Témoins du monde ») Je reçois ma bande dessinée →
← Retour