● Courrier International
📅 13/04/2026 à 16:32
Bruxelles ne doit pas trop se réjouir : Peter Magyar n’a rien d’un progressiste
Géopolitique
Peter Magyar à Keszthely (Hongrie), le 29 mars 2026. PHOTO AKOS STILLER/NYT La défaite de Viktor Orban ne signifie pas que les électeurs hongrois rejettent sa politique anti-immigration, nataliste, critique de Bruxelles. Peter Magyar et son parti Tisza remportent une nette majorité, fondée sur un programme électoral étonnamment proche de celui de leurs adversaires. Magyar est un conservateur social qui veut augmenter les incitations pour avoir des enfants, réduire les impôts, doubler le budget de la défense. Il a critiqué Orban pour avoir laissé entrer trop de migrants dans le cadre du programme de travailleurs immigrés de Hongrie. Dans les faits, sur tous les dossiers, il occupe résolument la droite de la politique européenne. Orban a subi une défaite sans appel Magyar a été membre du Fidesz, le parti d’Orban, jusqu’en 2024. Quand les anti-Orban se sont présentés aux précédentes législatives sur un programme libéral, ils ont toujours perdu. Ils n’ont gagné qu’en promettant l’“orbanisme” sans Orban. Les vieux partis d’opposition avaient une telle envie de battre le Fidesz qu’ils ont presque tous décidé de ne pas participer à cette élection et de laisser le champ libre à Tisza. Orban a subi une défaite sans appel, mais elle a été nettement aggravée par ses propres manipulations électorales. La Hongrie possède un système électoral spécifiquement conçu pou Offres spéciales Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous Accédez à l’intégralité de nos contenus sur le site et l’application en vous abonnant à l’offre spéciale. Dès 3,99 €/mois Sans engagement • Résiliable en ligne Je m'abonne S'abonner avec -30% la 1re année Déjà abonné ? Se connecter Offres spéciales Profitez d’un accès illimité (-43%) 3,99 € par mois au lieu de 6,99 €, résiliable à tout moment J’en profite Michael Mosbacher traduit par Olivier Ragasol Lire l’article original Élections en Hongrie Europe Viktor Orban Sur le même sujet Géopolitique. La Hongrie saisit les fourgons d’une banque ukrainienne, Kiev ulcéré Analyse. En Hongrie, Orban joue sa survie politique dans une élection sous haute tension Élections. Hongrie : Peter Magyar mise sur un rapprochement avec Bruxelles pour conquérir le pouvoir Vu de Russie. Élections en Hongrie : pourquoi Poutine ne veut pas perdre Orban Source de l’article The Daily Telegraph (Londres) Atlantiste et eurosceptique sur le fond, pugnace et engagé sur la forme, c’est le journal conservateur de référence. Fondé en 1855, comme le rappelle son titre en hommage à une technologie de communication alors révolutionnaire, il est le dernier des quotidiens nationaux d’envergure à ne pas avoir abandonné le grand format. Détenu jusqu’au début de 2004 par le magnat de la presse Conrad Black, le titre a ensuite été la propriété des frères milliardaires David et Frederick Barclay. En 2023, sur fond de bras de fer financier, le journal a été saisi par les créanciers de la famille Barclay, qui se sont mis en quête d’un nouveau propriétaire, ainsi qu’à The Sunday Telegraph, regroupés au sein du Telegraph Media Group Holdings Ltd. Au terme de trois ans de rebondissements, le processus de vente, très commenté outre-Manche, a débouché début 2026 sur une reprise par l’allemand Axel Springer (Die Welt, Bild, Politico) pour la bagatelle de 660 millions d’euros. Son agenda est très prisé, en raison notamment du Court Circular, qui présente tous les jours les activités de la famille royale. Un autre rendez-vous très attendu est le petit dessin de Matt, toujours élégant et drôle, publié en première page. Lire la suite Nos services HORS-SÉRIE Comment les Russes vivent-ils aujourd’hui ? Quatre ans après le début de la guerre en Ukraine, c’est une plongée rare dans ce pays de plus en plus fermé que nous vous proposons dans notre nouveau hors série, en vente à partir du 18 mars. Politique, économie, société, culture : dans la Russie de Vladimir Poutine, la guerre laisse partout son empreinte. Un numéro presque entièrement réalisé à partir de sources russes, la plupart en exil, qui dresse un portrait réaliste de la société russe. Je découvre → Bibliocité « Contre l’imposture, l’auto-défense intellectuelle ». Rencontre avec Aurélie Jean, auteure d’« Imposture, comment identifier les usurpateurs du débat public » le 16 avril 2026. Je m’inscris → Éditions Steinkis Tentez de remporter un exemplaire de « Les filles du Kurdistan » de M. Sauloy & C. Baloup aux éditions Steinkis (collection « Témoins du monde ») Je reçois ma bande dessinée → La Croix-Rouge française [Contenu partenaire] Droit international humanitaire : protéger l’humain quand tout vacille. Je découvre l’article →
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