● Frandroid
📅 12/04/2026 à 14:00
Oubliez GoPro : pendant 8 mois, cette mini-caméra magnétique a changé ma façon de filmer
👤 Maxime Grosjean
J’ai testé l’Insta360 GO Ultra pendant 8 mois et c’est (presque) la mini-caméra parfaite DJI gâche quand même un peu la fête 12 avril 202612/04/2026 • 14:00 Pendant quelques années, Insta360 a régné sans rival sur le marché de niche des caméras d’action miniatures. Si vous vouliez une caméra de la taille d’un pouce et capable de s’accrocher partout avec ses aimants, le choix était vite fait : il fallait se tourner vers la gamme GO. Pour aller plus loin Caméras d’action : les meilleures caméras de sport en 2026 La marque n’a toutefois pas attendu de voir son petit monopole vaciller pour renouveler sa formule. Pour succéder à la GO 3S de 2024, Insta360 a lancé en 2025 la GO Ultra. Et il y a du changement : la marque abandonne les petits capteurs du passé pour intégrer un grand capteur de 1/1,28 pouce, et débloque la définition 4K à 60 images par seconde. Seulement voilà, le marché a été bousculé quelques mois après la sortie de cette GO Ultra puisque DJI est venu jouer les trouble-fêtes en dévoilant son Osmo Nano. Pour la première fois de son histoire, le format pilule d’Insta360 se retrouve donc face à une concurrence frontale avec une fiche technique tout aussi musclée. J’ai utilisé l’Insta360 GO Ultra pendant des mois, que cela soit en safari au Kenya, pendant mes sorties trail à Chamonix ou encore mes randonnées à Majorque. Je m’en suis aussi servi en parallèle de la DJI Osmo Nano et mes comparaisons seront on ne peut plus claires. Voici mon test complet et avis sur l’Insta360 GO Ultra. Insta360 Go UltraFiche technique Modèle Insta360 Go Ultra Fiche produit Ce test a été réalisé avec une Insta360 GO Ultra fournie par Insta360. Insta360 Go UltraDesign : la fin du régime pilule Bon, faisons d’emblée un petit point sur le format, car c’est là que réside tout l’intérêt de cette gamme. Contrairement à une caméra d’action classique (type GoPro Hero 13 Black ou DJI Osmo Action 6) qui gravite autour des 145-150 grammes et nécessite de vraies fixations, les caméras Insta360 GO sont pensées comme des objets portables. L’Insta360 GO Ultra en balade près de Lamu // Source : Maxime Grosjean pour Frandroid « Je suis beaucoup plus créatif avec la flexibilité d’installation offerte par la GO Ultra. » On s’éloigne de l’action pure et on se rapproche du vlog puisque l’idée est de coller la caméra partout et facilement : sur sa casquette avec une fixation magnétique ; sur son t-shirt avec un pendentif magnétique glissé sous le tissu ; sur n’importe quelle surface métallique (poteau de ville, frigo, structure d’une voiture…). Le module caméra de l’Insta360 GO Ultra // Source : Chloé Pertuis – Frandroid L’idée est simple : filmer à la première personne en gardant les mains libres ou changer les angles de vue, le tout sans avoir 17 accessoires différents qui nécessitent tous une installation laborieuse — et qui en démotiveraient plus d’un. Hop là en mode magnet // Source : Chloé Pertuis – Frandroid Et, honnêtement, pour utiliser des caméras d’action depuis une bonne dizaine d’années, je dois bien avouer que je suis beaucoup plus créatif avec la flexibilité d’installation offerte par la GO Ultra. Je peux la coller temporairement sur un panneau en fer sur un chemin dans la montagne, sur un poteau en ville, sur un frigo en intérieur… il suffit juste de trouver une surface ferromagnétique, même toute petite, pour y aimanter la caméra. Cela permet de multiplier et surtout de diversifier les prises de vue. Cette fois ci la GO Ultra est en safari au Kenya // Source : Maxime Grosjean pour Frandroid L’objet est en réalité composé de deux parties : la caméra et le module d’accueil — appelé Action Pod chez Insta360. C’est la caméra seule qui peut être accrochée de partout. Elle peut donc être utilisée seule pour filmer de son côté, mais aussi lorsqu’elle est dans son Pod. Ce dernier a l’avantage de charger la caméra et d’accueillir un écran. C’est à vous de voir en fonction des situations : vous voulez accrocher la caméra sur votre casquette ou l’aimanter contre un poteau : utilisez seulement la partie caméra ; vous voulez filmer à la main et avoir un retour vidéo pour mieux cadrer : utilisez l’ensemble caméra + Action Pod. L’écran de l’Insta360 GO Ultra permet de vlogger facilement // Source : Chloé Pertuis – Frandroid Historiquement, les caméras GO d’Insta360 prennent la forme d’une pilule de 35 g à 39 g. Seulement voilà, loger un plus gros capteur et offrir de meilleures performances ont forcé Insta360 à faire des concessions physiques : l’Insta360 GO Ultra abandonne la pilule pour adopter un format presque carré de 46 × 45,7 × 18,3 mm. Sur la balance, la caméra seule (sans son boîtier Action Pod) grimpe à 53 grammes. La prise de masse est moins marquante sur le papier que dans la réalité, puisqu’on pourrait presque dire que la GO Ultra ressemble à deux GO 3S côte à côte. Pour plus de contexte, ci-dessous un tableau qui récapitule les masses et dimensions des formats du marché : ModèleFormatMasse (en g)Dimensions (en mm)Taille de l’écran (en pouces)Insta360 GO 3SPetite caméra + pod39 (caméra) et 135 (caméra + pod)25,6 x 54,4 x 24,8 (caméra)2,2Insta360 GO UltraPetite caméra + pod53 (caméra) et 162 (caméra + pod)46 x 45,7 x 18,3 (caméra)2,5DJI Osmo NanoPetite caméra + pod52 (caméra) et 124 (caméra + pod)57,3 x 29,5 x 28 (caméra)1,96GoPro HeroPetite caméra8656,6 x 47,7 x 29,41,76Insta360 AcePro 2Caméra d’action17771,9 x 52,2 x 382,5DJI Osmo Action 6Caméra d’action14972,8 x 47,2 x 33,12,5GoPro Hero 13 BlackCaméra d’action15971,8 x 50,8 x 33,62,27 Vous le voyez sur le papier, l’Insta360 GO Ultra semble cumuler les avantages des deux mondes : une petite caméra très légère quand elle est utilisée seule, qui se transforme en caméra plus complète une fois reliée à son module d’accueil. Chloé Pertuis – Frandroid Sur la balance, Insta360 et DJI font virtuellement match nul : la DJI Osmo Nano pèse 52 grammes (soit un gramme de moins), mais opte pour un design à l’approche différente, beaucoup plus allongé et épais (57,3 × 29,5 × 28 mm). Vous voyez sur les photos que DJI a choisi de lier les deux composants en empilant la caméra sur le bloc d’accueil, là où Insta360 incruste la caméra dans le Pod. L’Insta360 GO Ultra à gauche, la DJI Osmo Nano à droite // Source : Chloé Pertuis – Frandroid Si les deux modèles (Insta360 GO Ultra et DJI Osmo Nano) sont impressionnants de légèreté, je préfère personnellement le format de DJI. Rectangulaire, l’Osmo Nano est plus facile à prendre en main que la GO Ultra — et permet d’éviter de voir ses doigts dans le champ de vision. DJI Osmo Nano à gauche et Insta360 GO Ultra à droite (les deux modules caméras uniquement, sans leur base) // Source : Chloé Pertuis – Frandroid Sur la caméra en elle-même, l’ergonomie est minimaliste. On retrouve l’unique bouton physique dissimulé sous la face avant de la caméra. Une simple pression permet de l’allumer et de lancer l’enregistrement dans la foulée. Aussi, un petit cache abrite la carte microSD et c’est bien là la grosse différence avec la GO 3S, qui n’embarquait que du stockage interne, trop limitant pour certains. C’est bien, mais dommage de ne pas avoir cumulé stockage interne et externe. L’arrière du module caméra de l’Insta360 GO Ultra // Source : Chloé Pertuis – Frandroid Pour le reste des contrôles, des réglages poussés et du retour vidéo, il faut évidemment glisser la GO Ultra dans son fameux Action Pod. Ici, on retrouve alors trois boutons physiques, les mêmes que d’habitude chez Insta360 : sur le dessus : un bouton déclencheur ; sur la tranche droite : un bouton d’allumage et un bouton multifonctions (Q). À gauche, le port USB-C pour la recharge n’est étrangement pas protégé. Comme sur la caméra d’action Insta360 Ace Pro 2, l’écran du Pod de la GO Ultra peut être rabattu, pratique pour vérifier son cadrage lors d’un vlog. L’Insta360 GO Ultra dans son Action Pod // Source : Chloé Pertuis – Frandroid Sur ce type de caméra, l’écosystème d’accessoires magnétiques reste le nerf de la guerre et Insta360 maîtrise toujours autant son sujet. Le pendentif fourni dans la boîte (à glisser sous son vêtement) est très efficace pour les plans POV et peut même être porté à l’envers (dans le dos) pour filmer quelqu’un qui serait derrière vous. Maxime Grosjean pour Frandroid La marque fournit également une espèce de clip à accrocher à l’arrière d’une casquette — qu’il faudra aussi porter à l’envers sur la tête, pour que la caméra soit au-dessus de vos yeux. Attention avec ces accessoires, seul l’aimant tient la caméra. Si cela n’est pas rassurant au premier abord, force est de constater qu’à moins d’un coup mal placé, le tout reste bien en place. La GO Ultra ne tire pas sur le col une fois magnétisée au pendentif, mais vous aurez l’air d’un creep avec une petite caméra sur le torse. Vous pouvez d’ailleurs placer le module caméra dans deux positions : une pour filmer en 16:9, et l’autre pour enregistrer en 9:16. Malin. Séparée de son module d’accueil, l’Insta360 GO Ultra peut bien évidemment transmettre son flux vidéo // Source : Chloé Pertuis – Frandroid Marcher, sautiller et courir est tout à fait possible. La caméra n’a pas bougé d’un poil de son support pendentif quand j’ai sauté très fort sur place pour essayer de la faire tomber. Avec le support casquette, j’ai même pu suivre des coureurs de l’UTMB sur plusieurs centaines de mètres en descente. Bon c’est le support en lui-même qui s’est décroché de ma casquette après une grosse descente bien secouée. Dans ces cas plus « extrêmes », il faut avoir le réflexe de vérifier que le support n’est pas en train de glisser. La marque a prévu le coup en livrant un cordon de sécurité dans la boîte. Plus c’est pratique, plus c’est ridicule // Source : Maxime Grosjean pour Frandroid Et une fois qu’on a utilisé la caméra, comment l’insérer pour qu’elle reste accrochée dans son module d’accueil ? Le maintien se fait grâce à un système de double verrouillage : avec des aimants et deux loquets mécaniques. Croyez-moi : tant que vous n’appuyez pas sur le loquet orange pour libérer l’ensemble, la caméra restera bien fixée au Pod. Le bouton pour librérer l’Insta360 GO Ultra de son Action Pod // Source : Chloé Pertuis – Frandroid Cela ne veut pas dire que vous pourrez accrocher le tout sur un guidon de VTT : la GO Ultra n’est pas vraiment pensée pour les sports extrêmes. La marque ne met en avant aucun accessoire habituel de caméras d’action, mais montre tout de même plusieurs exemples d’utilisations à vélo. Sous l’Insta360 GO Ultra, pas de pas de pas de vis ni de pattes de fixation standards // Source : Chloé Pertuis – Frandroid Insta360 semble en effet cibler particulièrement les cyclistes avec, en plus du mode POV grâce au collier, un support à sangle flexible à fixer sur le casque, guidon, tube de direction et n’importe où vous trouverez de la place sur le vélo. Bon il y a aussi le partenariat avec Pogačar, si on avait des doutes. Notez que lesdits accessoires sont pensés pour accueillir la caméra seule, sans son Pod. Ici l’Insta360 GO Ultra est simplement aimantée à une toute petite vis sur le panneau de bois // Source : Maxime Grosjean pour Frandroid Côté résistance, la simple construction en deux parties de la GO Ultra me rend moins à l’aise à l’idée de la balancer au fond d’un sac quand je pars randonner par exemple. Ma caméra de test a d’ailleurs une rayure sur la protection de l’objectif, sans vraiment savoir comment ou pourquoi. Remarquez l’espèce de repose doigts comme les boîtiers classiques, mais il n’est finalement pas du tout pratique à cause de la taille du produit // Source : Chloé Pertuis – Frandroid Bonne nouvelle, Insta360 a eu l’intelligence de proposer un cache-objectif dévissable. J’aurais donc pu en commander un nouveau et le remplacer en 5 secondes. C’est un bon point pour la durabilité, surtout sur un produit voué à être accroché un peu partout sans protection supplémentaire. Bref, l’Insta360 GO Ultra pourra vous accompagner dans certaines aventures, mais elle ne remplace pas une vraie caméra d’action en cas… d’action. À ce sujet, ma GO Ultra blanche a vite pris quelques marques d’usures grises, qu’il est facile de supprimer en frottant avec ses doigts. Très content de sa petite caméra lui // Source : Chloé Pertuis – Frandroid En plus de la robustesse moindre, il y a bien un point qui différencie ces petites caméras de leurs grandes sœurs les caméras d’action : l’étanchéité. Le module caméra seul de la GO Ultra voit passer son étanchéité de 5 mètres à 10 mètres. C’est bien assez pour filmer les baignades estivales, voire un début de plongée. La caméra fait ici jeu égal avec la DJI Osmo Nano. Le goût du risque // Source : Chloé Pertuis – Frandroid Mais l’Action Pod n’est quant à lui absolument pas étanche. Il se contente d’une certification IPX4 : il survivra sans problème à une petite averse ou à quelques éclaboussures près de la piscine, mais ne le plongez pas sous l’eau. C’est une limite historique de la gamme GO qu’Insta360 n’a pas réussi à corriger sur cette version Ultra. Il faudra donc toujours garder cette contrainte en tête avant de vous jeter à l’eau : prenez uniquement la caméra, pas l’ensemble. Insta360 Go UltraInterface logicielle : une créativité décuplée La GO Ultra reprend sans grande surprise la même interface que les caméras d’action Insta360. Des glissements de doigts sur l’écran permettent d’ouvrir les paramètres vidéo (définition, fréquence d’image, stabilisation), le centre de contrôle ou les vidéos déjà enregistrées. Le bouton Q (Quick) permet de basculer rapidement et sans passer par l’écran entre les modes (vidéo, photo, Time Lapse, ralenti…) ou les profils d’enregistrements personnalisables (vlog, action, VTT…). Des fonctionnalités tout à fait courantes pour des caméras d’action, mais toujours aussi utiles. Chloé Pertuis – Frandroid À noter qu’un clic en haut à droite de l’écran permet de connaître le niveau de batterie de la caméra et celui de la station d’accueil (le fameux Action Pod). Côté fluidité, la navigation tactile répond au doigt et à l’œil. Notre unité de test avait quelques ralentissements au début, mais le logiciel n’était pas encore fignolé. Aujourd’hui, je n’ai rien de particulier à rapporter. Si la DJI Osmo Nano est plus rapide à s’allumer et à s’éteindre (comme d’habitude avec DJI, qui excelle sur ce point), l’Insta360 GO Ultra reste tout à fait réactive au quotidien. Le panneau de contrôle dans l’interface de l’Insta360 GO Ultra // Source : Chloé Pertuis – Frandroid Je le précise au cas où : vous pouvez séparer le module caméra du module d’accueil et lancer un enregistrement depuis ledit module d’accueil. Dans ce cas, il sert de télécommande et même de retour vidéo en direct. C’est franchement pratique pour cadrer une vidéo en accrochant la caméra dans un lieu saugrenu. Chloé Pertuis – Frandroid Avec une caméra d’action classique, il aurait fallu lancer l’application compagnon sur son téléphone puis le connecter à la caméra. C’est l’histoire d’une minute si tout se passe bien certes, mais il faut être motivé. Avec le format détachable de la GO Ultra, c’est une question de secondes. Encore une fois, la créativité est simplifiée. Le module caméra de l’Insta360 GO Ultra est très simple à ranger dans son Action Pod (module d’accueil) // Source : Chloé Pertuis – Frandroid Et si vous voulez faire un vlog ? Replacez simplement la caméra dans son Pod et rabattez l’écran — grâce à l’habituelle charnière Insta360. On retrouve ici le « meilleur des deux mondes » dont je parlais au début de ce test. La charnière de l’écran // Source : Chloé Pertuis – Frandroid Dans ce cas d’usage précis, la GO Ultra d’Insta360 est mieux pensée que l’Osmo Nano de DJI. Avec cette dernière, si vous voulez basculer en vlog au beau milieu d’une vidéo, il faut décrocher les deux parties et les reconnecter dans l’autre sens : cela va clairement se voir sur la vidéo finale — tremblements et doigts devant l’objectif. Avec la GO Ultra, c’est uniquement l’écran qui est retourné. Insta360 Go UltraQualité vidéo : bienvenue dans la cour des grands C’est ici qu’on comprend mieux le positionnement de la GO Ultra. Il ne s’agit plus d’une petite caméra d’appoint avec une qualité d’image amoindrie, mais désormais d’une caméra d’action rivalisant directement avec les modèles classiques. Jusqu’en 4K 60 fps pour les plus gourmands // Source : Chloé Pertuis – Frandroid Il faut dire qu’Insta360 a casé un capteur de 1/1,28 pouce dans le petit châssis de la GO Ultra. C’est simple : cette caméra miniature embarque un capteur plus grand que celui de la GoPro Hero 13 Black, et virtuellement identique à celui de l’imposante Insta360 Ace Pro 2. Sa concurrente, la DJI Osmo Nano, joue d’ailleurs sur le même terrain avec un capteur d’une taille similaire (1/1,3 pouce). Lien YouTube S’abonner à Frandroid Ce contenu est bloqué car vous n’avez pas accepté les cookies et autres traceurs. Ce contenu est fourni par YouTube. 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Oubliez le piqué parfois brouillon de l’ancienne GO 3S, la GO Ultra délivre une image 4K tout à fait habituelle pour une caméra d’action haut de gamme. Je préfère tout de même le rendu moins artificiel et plus net des images délivrées par les caméras d’action classiques. Vous ne verrez pas la différence tant que vous n’avez pas les deux vidéos de comparaison côte à côte, mais c’est un point à garder en tête. Pour aller plus loin Caméras d’action : les meilleures caméras de sport en 2026 Face à sa rivale directe, le match est honnêtement très serré. Dans de bonnes conditions lumineuses, le résultat est très souvent identique, mais la différence se joue sur le traitement colorimétrique. DJI offre un rendu globalement plus propre avec un piqué très naturel, mais le comportement de son capteur est parfois erratique : selon les environnements, la balance des blancs s’emballe et les couleurs ont tendance à être trop froides ou trop chaudes. Regardez plutôt par vous-même avec la couleur des roches au début de cette vidéo. Deux visions pour un même type de produit // Source : Chloé Pertuis – Frandroid De son côté, Insta360 applique comme d’habitude un traitement logiciel plus agressif : le rendu est un peu plus flatteur, avec ce côté artificiel de la netteté et des couleurs vibrantes — que cela soit sur le ciel ou les visages surtout. Les plages dynamiques sont franchement proches. Les transitions lumineuses sont tantôt mieux retranscrites par la GO Ultra (moins de bruit numérique), tantôt par l’Osmo Nano (ciel moins cramé en sortie de sous-bois). Lien YouTube S’abonner à Frandroid Ce contenu est bloqué car vous n’avez pas accepté les cookies et autres traceurs. Ce contenu est fourni par YouTube. 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