● Courrier International
📅 06/04/2026 à 10:25
En Indonésie, des fans de K-pop mobilisés contre une banque coréenne finançant les énergies fossiles
Géopolitique
Des membres du collectif Kpop4planet à Busan le 23 novembre 2024. Photo Minwoo Park/REUTERS L’initiative vient d’une vaste communauté de fans de K-pop qui se sont réunis dans une organisation militante écologiste internationale, Kpop4planet. Le déclencheur : un prêt accordé par [la banque sud-coréenne] Hana à un géant indonésien de la production de nickel, le groupe Harita. Les militants affirment que le recours de la firme à des centrales à charbon a des effets délétères sur l’environnement, ce qui entre en contradiction avec les engagements climatiques et l’image publique de la banque, que certaines stars de K-pop ont contribué à forger. La Banque Hana [Hana Eunhaeng, en coréen], une institution financière très populaire en Indonésie, a en effet engagé des figures de K-pop comme G-Dragon ou Ahn Yu-jin, du groupe Ive, afin de promouvoir sa marque chez les jeunes utilisateurs. Fort de plus de 280 000 abonnés sur les réseaux sociaux, Kpop4planet et douze autres clubs de fans de K-pop ont donc mis sur pied une campagne intitulée “Hana, la K-pop avant le charbon”, lancée au mois de décembre. Ils soutiennent que la banque a continué à accorder des prêts au groupe Harita implanté sur l’île d’Obi, en Indonésie, où une nouvelle centrale à charbon subvient aux besoins énergétiques d’une industrie minière du nickel en pleine expansion. “De graves destructions environnementales” Article abonné Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous Abonnez-vous et accédez à : tous nos articles, l’hebdo numérique, l’application, le Réveil Courrier et nos newsletters Dès 1 €/mois Sans engagement • Résiliable en ligne Je m'abonne S'abonner avec -30% la 1re année Déjà abonné ? Se connecter Choi Jeong-yoon Lire l’article original Indonésie Environnement Asie Nos lecteurs ont lu aussi Économie. Désorienté comme un touriste dans un monde qui brûle Vu du Royaume-Uni. Chers amis britanniques, il serait bien dommage de ne pas s’attarder à Calais Analyse. Les grandes ambitions de To Lam pour le Vietnam : construire beaucoup, construire vite Guerre en Iran. Trump menace de nouveau de détruire des infrastructures civiles iraniennes Source de l’article The Korea Herald (Séoul) Né en 1953 sous le titre du Korea Republic et sous contrôle du gouvernement, le quotidien a été rebaptisé Korea Herald en 1965. Désormais indépendant et propriété du groupe Herald Media, il a été profondément transformé en 2003 avec le renforcement de ses rubriques économiques et culturelles. Il a notamment tissé des liens avec des titres comme le New York Times, le Los Angeles Times et le China Daily. Né en septembre 1995, le site permet d’accéder aux principales rubriques du quotidien. Assez complet, il offre un accès aux archives. Le site estime recevoir environ 40 000 visites par jour. Lire la suite Nos services HORS-SÉRIE Comment les Russes vivent-ils aujourd’hui ? Quatre ans après le début de la guerre en Ukraine, c’est une plongée rare dans ce pays de plus en plus fermé que nous vous proposons dans notre nouveau hors série, en vente à partir du 18 mars. Politique, économie, société, culture : dans la Russie de Vladimir Poutine, la guerre laisse partout son empreinte. Un numéro presque entièrement réalisé à partir de sources russes, la plupart en exil, qui dresse un portrait réaliste de la société russe. Je découvre → Éditions Steinkis Tentez de remporter un exemplaire de « Les filles du Kurdistan » de M. Sauloy & C. Baloup aux éditions Steinkis (collection « Témoins du monde ») Je reçois ma bande dessinée → Éditions Drakoo Tentez de remporter un exemplaire de « Les enfants du bois » de Andrea Casaran aux éditions Drakoo. Je reçois ma bande dessinée → Slow Autriche [Contenu partenaire] Le Bregenzerwald : escapade estivale entre nature, culture et architecture durable Je découvre l’article →
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