● Courrier International 📅 04/04/2026 à 08:30

Pop-corn et cinéma, une grande histoire d’amour qui dure

Géopolitique
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“L’odeur du pop-corn nous remet en mémoire tous les films que nous avons vus”, confie au “Wall Street Journal” Ross Melnick, professeur d’études médiatiques et cinématographiques à l’université de Californie. PHOTO FREDERIC CIROU/PHOTOALTO/AFP Le pop-corn et le cinéma… Deux inséparables, tels Laurel et Hardy, Thelma et Louise, Starsky et Hutch. Pourtant, cela n’a pas toujours été le cas. Bien avant que son arôme beurré n’imprègne les fauteuils des salles de cinéma américaines, cet en-cas vivotait humblement. Les peuples autochtones d’Amérique du Sud faisaient éclater le maïs depuis des millénaires, mais la pratique n’a atteint les États-Unis qu’au XIXᵉ siècle, lorsque les baleiniers ont commencé à revenir du sud la cale chargée de grains. Vers 1850, des variétés propices ont fait leur apparition en Nouvelle-Angleterre, et le terme de “pop-corn” est entré dans le langage courant. Rapide, bon marché et théâtral, son attrait est vite devenu évident. Les familles le faisaient éclater sur leur poêle à bois, et les marchands ambulants le vendaient dans des cônes de papier aux environs des cirques, des carnavals ou le long des allées fréquentées. Son parfum umami faisait la moitié du travail. Et une bouffée de pop-corn chaud suffisait à affriander la foule plus vite que n’importe quel slogan à la criée. Une invention qui changea tout Mais le véritable succès est intervenu lors de l’Exposition universelle de 1893, à Chicago. Un inventeur originaire de la ville, Charles Cretors, y a présenté une machine ambulante à vapeur capa Article abonné Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous Abonnez-vous et accédez à : tous nos articles, l’hebdo numérique, l’application, le Réveil Courrier et nos newsletters Dès 1 €/mois Sans engagement • Résiliable en ligne Je m'abonne S'abonner avec -30% la 1re année Déjà abonné ? Se connecter Heidi Mitchell Lire l’article original Gastronomie Amériques Sur le même sujet Russie. Dans les cabarets de Saint-Pétersbourg, l’évasion par le burlesque Musique. Au Japon, le rappeur Danny Jin se fait l’ambassadeur de la cause palestinienne Idées. Lire ne sert à rien et c’est pour ça qu’il faut s’y mettre ! Portrait. Sylvia Safdie, artiste canadienne et collectionneuse terres à terres Source de l’article The Wall Street Journal (New York) C’est la bible des milieux d’affaires. Mais à manier avec précaution : d’un côté, des enquêtes et reportages de grande qualité, avec un souci de neutralité. De l’autre, des pages éditoriales très partisanes. Les chroniqueurs et le comité éditorial défendent, souvent avec virulence, les points de vue conservateurs, même si le titre a toujours maintenu une certaine distance vis-à-vis de Donald Trump. Récompensé par une quarantaine de prix Pulitzer, The WSJ est surtout apprécié pour ses analyses des marchés financiers et son suivi des tendances du management et des affaires. Depuis son rachat, en juillet 2007, par le groupe News Corp. de Rupert Murdoch, le quotidien a toutefois évolué vers une formule plus généraliste afin de rivaliser avec The New York Times. Un luxueux supplément sur l’art de vivre, baptisé WSJ Magazine, a vu le jour en septembre 2008. Installée dans le quartier financier de New York depuis sa création, en 1889, la rédaction a quitté Wall Street en 2008 pour s’établir un peu plus au nord, à Midtown, dans les locaux de News Corp. Elle comprend au total 1 800 journalistes répartis dans près de cinquante pays. Avec 468 000 abonnés papier à la fin du premier semestre 2024, The Wall Street Journal a le plus grand tirage des quotidiens aux États-Unis. Et même s’il est derrière The New York Times en termes d’abonnés en ligne, il comptait tout de même, à cette date, près de 4,3 millions d’abonnés au total (papier et web). Lire la suite Nos services HORS-SÉRIE Comment les Russes vivent-ils aujourd’hui ? Quatre ans après le début de la guerre en Ukraine, c’est une plongée rare dans ce pays de plus en plus fermé que nous vous proposons dans notre nouveau hors série, en vente à partir du 18 mars. Politique, économie, société, culture : dans la Russie de Vladimir Poutine, la guerre laisse partout son empreinte. Un numéro presque entièrement réalisé à partir de sources russes, la plupart en exil, qui dresse un portrait réaliste de la société russe. Je découvre → Éditions Steinkis Tentez de remporter un exemplaire de « Les filles du Kurdistan » de M. Sauloy & C. Baloup aux éditions Steinkis (collection « Témoins du monde ») Je reçois ma bande dessinée → Éditions Drakoo Tentez de remporter un exemplaire de « Les enfants du bois » de Andrea Casaran aux éditions Drakoo. Je reçois ma bande dessinée → Slow Autriche [Contenu partenaire] Le Bregenzerwald : escapade estivale entre nature, culture et architecture durable Je découvre l’article →
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