● Le Monde International 📅 01/04/2026 à 11:33

EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : Donald Trump remet à nouveau en question l’adhésion des Etats-Unis à l’OTAN, qu’il qualifie de « tigre de papier »

Géopolitique
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EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : Donald Trump remet à nouveau en question l’adhésion des Etats-Unis à l’OTAN, qu’il qualifie de « tigre de papier » Dans un entretien au « Telegraph », le président américain, qui ne considère plus l’Europe comme un partenaire fiable de défense en Iran, a à nouveau évoqué la possibilité de se retirer de l’OTAN. « Je dirais que [l’adhésion des Etats-Unis à l’OTAN] est plus que sujette à réexamen. » Live animé par Louise Vallée et Laurence Cornet (service photos) Live en cours Article se déroulant en direct Mis à jour aujourd’hui à 11h57 Le président américain Donald Trump, à la Maison Blanche, à Washington, le 31 mars 2026. EVAN VUCCI / REUTERS Posez votre question à la rédaction : Votre question Fermer le message de confirmation d'envoi de la question Réagissez Ecrivez votre message ici Votre pseudo... Annuler 11:48 Le Royaume-Uni organisera cette semaine une réunion d’une trentaine de pays sur la sécurisation du détroit d’Ormuz Le premier ministre britannique, Keir Starmer, a annoncé une « nouvelle étape » dans la planification pour examiner les voies diplomatiques pour restaurer et garantir la sécurité du transport maritime dans le détroit d’Ormuz. « Nous sommes prêts à prendre un rôle de leader sur cette question », a-t-il assuré lors d’une conférence de presse à Downing Street. « Le Royaume-Uni a maintenant rassemblé 35 nations autour de notre déclaration d’intention de faire front commun pour la sécurité maritime dans le Golfe. Plus tard cette semaine, la ministre des affaires étrangères accueillera une réunion de ces pays pour la première fois », a-t-il annoncé. 11:43 Keir Starmer défend que l’OTAN est « l’alliance militaire la plus efficace que le monde ait jamais connue » Le premier ministre britannique, Keir Starmer, lors d’une conférence de presse, à Downing Street, à Londres, le 1ᵉʳ avril 2026. FRANK AUGSTEIN/AP Interrogé lors d’une conférence de presse au sujet des déclarations de Donald Trump disant envisager un retrait de l’OTAN, le premier ministre britannique, Keir Starmer, a défendu l’organisation : « l’OTAN est l’alliance militaire la plus efficace que le monde ait jamais connue », a-t-il assuré. « Nous sommes pleinement attachés à l’OTAN », a-t-il ajouté, affirmant que le traité « assure notre sécurité depuis des décennies ». « Ce n’est pas notre guerre, nous ne nous laisserons pas entraîner là-dedans », a-t-il poursuivi, affirmant toutefois la nécessité de « resserrer nos liens avec l’Europe ». Pour ce faire, Keir Starmer a annoncé la tenue d’un sommet européen « dans les semaines à venir », pour décider d’une coopération économique et sécuritaire « plus ambitieuse », et pour conclure « un partenariat qui reconnaisse nos valeurs, nos intérêts et notre avenir communs, pour le monde dangereux dans lequel nous devons naviguer ensemble ». 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Une autre installation sidérurgique, Sefid Dasht, filiale de Mobarakeh dans la province de Chaharmahal-Bakhtiari (Sud-Ouest), a également été visée et a subi « des dégâts importants », selon la même source. 11:19 Urgent Donald Trump : « L’adhésion des Etats-Unis à l’OTAN est plus que sujette à réexamen » Dans un entretien accordé au Telegraph, publié mercredi, le président américain, qui ne considère plus l’Europe comme un partenaire fiable de défense dans le conflit en Iran, a évoqué la possibilité de se retirer de l’OTAN. A la question de savoir s’il envisageait un retrait américain du traité à l’issue de la guerre, Donald Trump a répondu : « Oh oui, je dirais que [l’adhésion des Etats-Unis à l’OTAN] est plus que sujette à réexamen. » « Je n’ai jamais été impressionné par l’OTAN. J’ai toujours su qu’ils n’étaient qu’un tigre de papier, et [Vladimir] Poutine le sait aussi, d’ailleurs. » Donald Trump reproche notamment à ses partenaires de l’OTAN de s’être montrés réticents à contribuer à la réouverture du détroit d’Ormuz, fermé de facto par Téhéran depuis des semaines, et par lequel transitent habituellement 20 % du pétrole mondial. Ciblant notamment le Royaume-Uni, le président américain a reproché au premier ministre, Keir Starmer, son refus de s’impliquer dans la guerre américano-israélienne contre l’Iran, laissant entendre que la Royal Navy n’était pas à la hauteur. « Vous n’avez même pas de marine. Vous êtes trop vieux et vos porte-avions ne fonctionnent pas », a-t-il déclaré à propos de la flotte britannique. Dans une interview accordée à Fox News, mardi soir, le secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio, avait déjà annoncé que les Etats-Unis devraient « réexaminer l’intérêt de l’OTAN et de cette alliance » pour les Etats-Unis. « Si l’OTAN consiste simplement à ce que nous défendions l’Europe en cas d’attaque, mais qu’elle nous refuse le droit d’utiliser ses bases lorsque nous en avons besoin, ce n’est pas un très bon arrangement. C’est difficile de rester engagé dans une telle situation », avait-il fait valoir. 11:06 En photos 📷 A Beyrouth, les destructions après une vague massive de frappes israéliennes Sur le site d’une frappe israélienne, à Beyrouth, le 1ᵉʳ avril 2026. ANWAR AMRO/AFP Sur le site d’une frappe israélienne nocturne, à Beyrouth, le 1ᵉʳ avril 2026. AFP Sur le site d’une frappe israélienne, à Beyrouth, le 1ᵉʳ avril 2026. HASSAN AMMAR/AP Sur le site d’une frappe israélienne, à Beyrouth, le 1ᵉʳ avril 2026. ALKIS KONSTANTINIDIS/REUTERS Sur Le Monde aujourd’hui Découvrez les articles les plus lus par nos abonnés Article réservé aux abonnés « Le PDG de Rheinmetall se tire une balle dans le pied par excès d’arrogance » Lire plus tard Temps de lecture Temps de 1 min de lecture Article réservé aux abonnés Joël Soudron, l’un des plus importants narcotrafiquants français, arrêté au Panama Lire plus tard Temps de lecture Temps de 3 min de lecture Article réservé aux abonnés Collusion entre la Russie et la Hongrie : un enregistrement accablant pour la diplomatie hongroise Lire plus tard Temps de lecture Temps de 3 min de lecture Article réservé aux abonnés Les Emirats arabes unis annulent les visas de résidence pour des Iraniens Lire plus tard Temps de lecture Temps de 3 min de lecture Article réservé aux abonnés Comment le royaume du Maroc tente de renouveler ses réseaux d’influence en France Lire plus tard Temps de lecture Temps de 8 min de lecture Article réservé aux abonnés Attaques antisciences de Trump : des chercheurs français appellent à la vigilance Lire plus tard Temps de lecture Temps de 5 min de lecture Voir plus Voir moins 10:58 Le mur entourant l’ancienne ambassade américaine à Téhéran endommagé par des frappes Le mur d’enceinte de l’ex-ambassade américaine à Téhéran a été endommagé, mercredi matin, par des frappes au centre de la capitale iranienne, a constaté un journaliste de l’Agence France-Presse. Des dégâts étaient visibles sur le mur entourant le bâtiment, transformé en musée surnommé « Le nid d’espions » après la rupture des relations diplomatiques entre Washington et Téhéran en 1980. Des images tournées par l’agence de presse Mehr montrent aussi des magasins touchés, des vitres soufflées dans la zone et des débris à proximité de l’ancienne représentation. 10:55 En vidéo 10:48 Le président du Parlement iranien répond aux sorties de Marco Rubio sur les dépenses iraniennes Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a taclé, mercredi matin sur X, les déclarations du secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio, la veille sur ABC, selon lesquelles l’Iran aurait mieux fait, plutôt que de « dépenser des milliards en armes », de « dépenser cet argent pour leur population ». Dans ce cas de figure, les Américains « auraient pu débarquer, saisir tous les champs pétroliers en quarante-huit heures − et pas plus, croyez moi − armé les Israéliens avec les meilleures armes et créer beaucoup, beaucoup de nouvelles bandes de Gaza », a dénoncé M. Ghalibaf. « Le vrai “rêve Américain”, les amis », ironise-t-il dans son message. 10:40 En Australie, frappée par la flambée des prix du pétrole, Anthony Albanese avertit que les « mois à venir pourraient ne pas être faciles » Un homme regarde le discours du premier ministre australien, Anthony Albanese, à propos de la crise iranienne, dans un pub de Sydney, le 1ᵉʳ avril 2026. HOLLIE ADAMS/REUTERS « Les mois à venir pourraient ne pas être faciles » en raison de la guerre au Moyen-Orient, a averti le premier ministre australien, Anthony Albanese, dans une rare allocution à ses compatriotes sur plusieurs chaînes de télévision. « Aucun gouvernement ne peut promettre d’éliminer les pressions que cette guerre provoque », a-t-il ajouté. « Je peux vous promettre que nous ferons tout notre possible pour protéger l’Australie du pire », a-t-il déclaré alors que le pays subit de plein fouet la flambée des prix du pétrole. Il a exhorté les Australiens à ne pas céder à la panique en faisant des réserves de carburant et à privilégier les transports en commun plutôt que la voiture lorsque cela est possible. « Si vous prenez la route, ne prenez pas plus de carburant que nécessaire — faites le plein comme vous le feriez normalement. Pensez aux autres membres de votre communauté, à ceux qui vivent dans l’arrière-pays et aux secteurs d’activité essentiels », a-t-il ajouté. « L’Australie n’est pas un acteur direct dans cette guerre. Mais tous les Australiens paient des prix plus élevés à cause d’elle », a-t-il rappelé. « Les agriculteurs et les routiers, les petites entreprises et les familles traversent une période difficile. Et la réalité, c’est que les chocs économiques provoqués par cette guerre vont se faire sentir pendant des mois », a-t-il averti. Nous avons besoin de votre soutien ! Le Monde vous offre une couverture en direct de l’actualité grâce à une présence continue de ses journalistes. 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La banque a également fermé l’une de ses branches dans la zone industrielle de Sabhan, où se trouvent aussi des bâtiments des forces de sécurité et du gouvernement et l’aéroport international, déjà frappé plusieurs fois depuis le début du conflit. 10:32 Greenpeace accuse les compagnies pétrolières de faire des « profits de guerre » Une étude commandée par Greenpeace affirme que les compagnies pétrolières réalisent plus de 80 millions d’euros de « surprofits » par jour depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, grâce à une augmentation de leurs marges. Pour le mois de mars, ces « surprofits » supposés représenteraient environ 2,5 milliards d’euros. Pour arriver à ce chiffre, l’étude commandée par Greenpeace s’est penchée sur l’écart entre le prix du pétrole brut et le prix du carburant en station, entre janvier et février 2026 d’un côté, et les trois premières semaines de mars de l’autre. Or, d’après ces calculs, cette marge a augmenté. « Le rapport montre que l’augmentation des prix à la pompe est largement supérieure à celle des prix sous-jacents du pétrole brut », résume Greenpeace dans son communiqué mercredi. L’augmentation des marges est bien plus importante sur le diesel que sur l’essence : « Par rapport aux mois d’avant-guerre, les compagnies pétrolières ont réalisé un bénéfice quotidien excédentaire de 75,3 millions d’euros grâce à la vente de gazole pour voitures et camions. Les ventes d’essence ont contribué à hauteur de 6,1 millions d’euros par jour », précise le document. Parmi les pays où les marges ont le plus augmenté, on retrouve les Pays-Bas, la Suède, le Danemark, l’Autriche et l’Allemagne. 10:21 Plus de 800 vagues de frappes aériennes, 16 000 munitions… Israël dresse un bilan de l’opération « Lion rugissant » L’armée israélienne, qui continue de frapper l’Iran, a dressé sur Telegram un bilan militaire de l’opération « Lion rugissant », lancée le 28 février. A la date du 31 mars, plus de 800 vagues de frappes aériennes (soit près de 10 000 raids individuels) avaient été menées par l’armée de l’air, utilisant près de 16 000 munitions au total en Iran. L’armée dit aussi avoir identifié plus de 5 000 nouvelles cibles. Capture d’écran d’une infographie publiée par l’armée israélienne sur Telegram, le 31 mars 2026. 09:56 Pour approfondir Le gouvernement israélien a annoncé, mardi, mettre fin à toutes ses importations d’armes venant de France, après que Paris a refusé le survol de son territoire à certains avions américains contenant des équipements militaires à destination d’Israël et du Moyen-Orient. Exportations d’armement, survols de son territoire : la France chahutée par les Etats-Unis et Israël sur fond de guerre contre l’Iran Par Elise Vincent, Chloé Hoorman Shir Torem/REUTERS Alors que leur offensive lancée contre l’Iran, le 28 février, apparaît de plus en plus inextricable, les Etats-Unis et Israël s’en sont pris à la France, mardi 31 mars, l’accusant d’entraver leur effort de guerre. Les deux pays à l’origine de l’opération « Fureur épique » contre Téhéran, qui aboutit aujourd’hui à un blocage presque complet du détroit d’Ormuz, ont accusé la France d’avoir empêché le survol de son territoire à certains avions chargés de munitions vers Israël. Mesure à laquelle l’Etat hébreu a répondu en annonçant vouloir mettre un terme à ses importations d’armement français. Lire la suite Lire la suite de l’article Lecture : 3 min. Lire plus tard 09:46 Le Qatar fait état d’une frappe contre un de ses pétroliers dans ses eaux territoriales Le ministère de la défense du Qatar a annoncé, mercredi, avoir été la cible de trois missiles de croisière lancés d’Iran, précissant en avoir intercepté deux. Le troisième « a touché un pétrolier affrété par Qatar Energy dans les eaux territoriales du Qatar », rapporte-t-il. « Les mesures nécessaires ont été prises et la coordination assurée avec les autorités compétentes pour évacuer le pétrolier, dont l’équipage compte 21 personnes, sans qu’il y ait eu de pertes humaines », a précisé le ministère. Dans un communiqué, Qatar Energy a précisé que l’attaque s’était produite dans le nord des eaux territoriales du pays, et qu’elle n’avait pas engendré d’« impact sur l’environnement ». Selon l’agence maritime britannique UKMTO, qui avait révélé l’attaque plus tôt, celle-ci a eu lieu à une trentaine de kilomètres au nord de Doha. 09:22 Le prix du baril de brent repasse au-dessous de 100 dollars Le cours du baril de pétrole brent recule mercredi, repassant au-dessous de 100 dollars, porté par les espoirs de désescalade au Moyen-Orient, Donald Trump ayant affirmé que les Etats-Unis allaient « quitter » l’Iran d’ici deux à trois semaines. Vers 9 h 15, heure à Paris, le prix du baril de brent de la mer du Nord, pour livraison en juin, perdait 4,54 % à 99,25 dollars (85,64 euros), après avoir chuté de plus de 5 %. 09:15 Les houthistes revendiquent une troisième attaque de missiles contre Israël Entrés dans la guerre samedi, les rebelles yéménites affirment avoir visé des « cibles sensibles » dans le sud du pays. « L’opération a été conduite conjointement avec nos frères » en Iran et du Hezbollah libanais, et a « atteint ses objectifs », ajoutent-ils dans un communiqué de leur porte-parole publié sur Telegram. Il s’agit de leur troisième attaque contre Israël. 09:00 L’essentiel Le point sur la situation, mercredi 1ᵉʳ avril à 9 heures Donald Trump a déclaré que les Etats-Unis allaient « quitter » l’Iran « très bientôt ». « Tout ce que j’ai à faire, c’est partir de l’Iran, et nous le ferons très bientôt et [les prix du carburant] dégringoleront », a affirmé le président américain en réponse à une question sur la hausse des prix de l’essence. Le président américain a également déclaré : « Si la France ou un autre pays veut avoir son pétrole ou son gaz, ils iront tout droit dans le détroit d’Ormuz (…) et ils se débrouilleront seuls. Je pense que ce sera un endroit très sûr en réalité, mais nous n’avons rien à voir avec ça. » Donald Trump doit également s’adresser ce soir (3 heures du matin à Paris) à la nation américaine au sujet de l’Iran, a annoncé la Maison Blanche. Le ministre des affaires étrangères iranien a réfuté l’existence de négociations avec les Etats-Unis. Sa déclaration fait suite à des propos du ministre de la défense américain qui avait affirmé un peu plus tôt que les prochains jours seraient « décisifs » et assuré que les discussions avec l’Iran « se renforcent ». Benyamin Nétanyahou a assuré qu’il allait « continuer d’écraser » le régime iranien. « La campagne n’est pas terminée (…), nous allons continuer d’écraser le régime terroriste, nous renforcerons les zones de sécurité autour de nous et nous atteindrons nos objectifs », a affirmé le premier ministre israélien en faisant référence aux territoires où l’armée israélienne est désormais déployée au-delà de ses frontières, dans la bande de Gaza, en Syrie et au Liban. L’armée israélienne a annoncé avoir conduit une « vague de frappes de grande ampleur » contre Téhéran. Des explosions ont été entendues « dans des quartiers du nord, de l’est et du centre » de la capitale iranienne, a rapporté la télévision d’Etat. Quatorze personnes ont été blessées en Israël, dont une fillette de 11 ans qui se trouve dans un état grave, ont annoncé les secours israéliens. Plus tôt, l’armée israélienne avait annoncé avoir détecté trois fois des tirs de missiles vers Israël en provenance d’Iran, et une autre fois du Yémen. Le ministère de la santé libanais a annoncé, dans la nuit, que des frappes israéliennes avaient fait sept morts, cinq dans Beyrouth et deux au sud de la capitale du Liban. Des drones d’attaque iraniens ont visé des réservoirs de carburant de l’aéroport international de Koweït, provoquant un incendie. Plusieurs pays européens, dont la France et le Royaume-Uni, ont apporté leur soutien au « peuple libanais », dans une déclaration commune. Le secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio, a déclaré que les Etats-Unis devaient « réexaminer » leurs relations avec l’OTAN une fois la guerre contre l’Iran terminée. 08:25 Israël Quatorze blessés, dont une enfant dans un état grave, après de nouvelles frappes en Israël Sur un lieu d’impact suite une frappe iranienne, dans un quartier résidentiel de Tel Aviv (Israël), le 1er avril 2026. JACK GUEZ/AFP Quatorze personnes ont été blessées en Israël, dont une fillette de 11 ans qui se trouve dans un état grave, ont annoncé les secours israéliens après de nouveaux tirs de missiles. Les équipes de secours « prodiguent des soins médicaux et évacuent vers des hôpitaux 14 blessés, dont u
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