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📅 01/04/2026 à 01:28
EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : Israël annonce avoir frappé à Beyrouth un haut commandant du Hezbollah et un « terroriste » de haut rang
Géopolitique
EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : Israël annonce avoir frappé à Beyrouth un haut commandant du Hezbollah et un « terroriste » de haut rang Trois fortes explosions ont été entendues mardi soir dans la capitale libanaise par des journalistes de l’Agence France-Presse. Live animé par La rédaction du « Monde » Live en cours Article se déroulant en direct Mis à jour aujourd’hui à 01h42 Des secouristes sur le site d’une frappe aérienne israélienne, à Beyrouth, le 1ᵉʳ avril 2026. HUSSEIN MALLA/AP Posez votre question à la rédaction : Votre question Fermer le message de confirmation d'envoi de la question Réagissez Ecrivez votre message ici Votre pseudo... Annuler Le 01/04 à 01:42 Liban Sept morts dans des frappes israéliennes à Beyrouth et alentour, selon les autorités libanaises Le ministère de la santé libanais a annoncé, dans la nuit de mardi à mercredi, que des frappes israéliennes avaient fait sept morts au total, cinq dans Beyrouth et deux au sud de la capitale du Liban. « Le raid mené par l’ennemi israélien sur le quartier de Jnah à Beyrouth a, selon un premier bilan, fait cinq morts et 21 blessés » dans ce quartier situé près de la banlieue sud de la capitale, a écrit le ministère dans un communiqué. Il a également rapporté qu’une frappe israélienne « visant un véhicule dans la région de Khaldé, au sud de Beyrouth, a fait deux morts et trois blessés parmi la population civile ». Le 01/04 à 01:40 En photos 📸 Les frappes israéliennes de la nuit à Beyrouth Des habitants et des secouristes sur le site d’une frappe israélienne qui a visé le quartier d’Al Jnah, en périphérie de la banlieue sud de Beyrouth, le 1ᵉʳ avril 2026. IBRAHIM AMRO/AFP Un pompier sur le site d’une frappe aérienne israélienne, à Beyrouth, le 1ᵉʳ avril 2026. HUSSEIN MALLA/AP Des secouristes près d’un véhicule qui a été visé par une frappe aérienne israélienne dans la région de Khaldé, au sud de Beyrouth, le 1ᵉʳ avril 2026. FADEL ITANI/AFP Des secouristes près d’un véhicule qui a été visé par une frappe aérienne israélienne dans la région de Khaldé, au sud de Beyrouth, le 31 mars 2026. STRINGER/REUTERS Pourquoi votre soutien est essentiel pour faire vivre nos lives ? Ces directs, qui ont pour objectif d’informer l’ensemble de nos lecteurs, sont assurés par la présence continue de nos journalistes, rendue possible grâce au soutien de nos abonnés. Vous pouvez nous aider à maintenir la qualité de nos lives en vous abonnant. Abonnez-vous dès 7,99 €/mois sans engagement. S’abonner pour nous soutenir Carte Apple Pay Google Pay Ou faire un don Le 01/04 à 01:04 Le ministre des affaires étrangères iranien réfute l’existence de négociations avec Washington Le ministre des affaires étrangères iranien, Abbas Araghchi, a déclaré, mardi, sur Al Jazeera : « Je reçois des messages directement de [l’envoyé spécial américain Steve] Witkoff, comme auparavant, et cela ne signifie pas pour autant que nous soyons en négociations. » Sa déclaration fait suite à des propos du ministre de la défense américain, Pete Hegseth, qui a affirmé un peu plus tôt que les prochains jours seraient « décisifs » et assuré que les discussions avec l’Iran « se renforcent ». Le 01/04 à 00:59 Israël annonce avoir frappé à Beyrouth un haut commandant du Hezbollah et un « terroriste » de haut rang L’armée israélienne a annoncé, dans la nuit de mardi à mercredi, avoir frappé un « haut commandant » du Hezbollah ainsi qu’un « terroriste de haut rang » dans deux assauts distincts dans la région de Beyrouth. Dans son message, l’armée n’a pas précisé si cette seconde cible faisait également partie du mouvement islamiste libanais. Le 01/04 à 00:08 Donald Trump affirme que les Etats-Unis vont « quitter » l’Iran « très bientôt », dans deux ou trois semaines Donald Trump a déclaré mardi que les Etats-Unis allaient « quitter » l’Iran « très bientôt ». « Tout ce que j’ai à faire, c’est partir de l’Iran, et nous le ferons très bientôt et [les prix du carburant] dégringoleront », a affirmé le président américain en réponse à une question sur la hausse des prix de l’essence. Il a ensuite évoqué un délai de « deux, peut-être trois semaines ». Le président américain a aussi affirmé que la conclusion ou non d’un accord avec l’Iran était « sans importance », après avoir dit lundi « entrevoir un accord » avec de nouveaux dirigeants iraniens, qu’il n’a pas nommés. « Nous partirons très bientôt. Et si la France ou un autre pays veut avoir son pétrole ou son gaz, ils iront tout droit dans le détroit d’Ormuz […] et ils se débrouilleront seuls. Je pense que ce sera un endroit très sûr en réalité, mais nous n’avons rien à voir avec ça », a-t-il aussi dit. Sur Le Monde aujourd’hui Découvrez les articles les plus lus par nos abonnés Article réservé aux abonnés L’ancienne première ministre Jacinda Ardern, symbole de la fuite des cerveaux néo-zélandais Lire plus tard Temps de lecture Temps de 3 min de lecture Article réservé aux abonnés Pétrole : après un mois de conflit, une production en chute libre Lire plus tard Temps de lecture Temps de 1 min de lecture Article réservé aux abonnés Les livreurs à vélo travaillent soixante-trois heures par semaine et gagnent moins de 1 000 euros nets par mois en moyenne, selon une étude inédite par son ampleur Lire plus tard Temps de lecture Temps de 3 min de lecture Article réservé aux abonnés L’Ukraine frappe les ports russes et cible le pétrole, nerf de la guerre pour le Kremlin Lire plus tard Temps de lecture Temps de 5 min de lecture Article réservé aux abonnés Les derniers mystères de l’affaire Dian Fossey, la primatologue assassinée, en 1985, dans les montagnes rwandaises Lire plus tard Temps de lecture Temps de 8 min de lecture Article réservé aux abonnés « Honnêtement, je suis épuisée de manager » : pourquoi les moins de 30 ans ne veulent plus être chefs Lire plus tard Temps de lecture Temps de 5 min de lecture Voir plus Voir moins Le 31/03 à 23:47 Liban Trois fortes explosions entendues à Beyrouth par des journalistes de l’AFP Trois fortes explosions se sont produites à Beyrouth dans la soirée, selon des journalistes de l’Agence France-Presse. Ces déflagrations ont été le résultat de bombardements effectués par des navires de guerre israéliens sur le quartier de Jnah, près de la banlieue sud de la capitale libanaise, a affirmé l’Agence nationale d’information, l’agence de presse officielle du Liban. Un correspondant de l’AFP a aperçu une colonne de fumée s’élevant de ce quartier après les explosions entendues dans toute la ville, tandis que des ambulances se dirigeaient vers ce site. Le 31/03 à 23:39 Liban Liban : une frappe aérienne israélienne cible une voiture au sud de Beyrouth Une voiture a été la cible d’une frappe israélienne sur une grande route au sud de Beyrouth, a annoncé mardi soir l’agence de presse officielle du Liban. Ce véhicule a été visé par plusieurs missiles tirés par un drone israélien, a rapporté un correspondant de ce média, l’Agence nationale d’information, soulignant que des ambulances et des pompiers s’étaient rendus sur place. Le 31/03 à 23:19 La journaliste américaine enlevée en Irak travaille pour le média al-Monitor et se nomme Shelly Kittleson Une journaliste américaine a été enlevée mardi en Irak par un groupe pro-Iran présumé, a annoncé Washington. La journaliste a été identifiée comme étant Shelly Kittleson, qui collabore notamment avec le site spécialisé sur le Moyen-Orient, al-Monitor. Ce dernier a appelé à sa libération « immédiate ». « Un individu ayant des liens avec la milice Kataëb Hezbollah, alliée de l’Iran et présumée impliquée dans l’enlèvement, a été arrêté par les autorités irakiennes, » a écrit sur X Dylan Johnson, secrétaire d’Etat adjoint à la diplomatie publique. Le département d’Etat a déclaré avoir averti la journaliste de risques liés à sa sécurité et s’efforcer d’obtenir sa libération « dès que possible ». Selon un responsable américain sous couvert de l’anonymat, elle a été contactée à plusieurs reprises à propos de menaces la visant, y compris la nuit dernière. Dans un communiqué, Reporters Sans Frontières (RSF) s’est dit très préoccupé par cet enlèvement, et a souligné que la journaliste « connaissait bien l’Irak ». Selon l’International Women’s Media Foundation, une ONG, Shelly Kittleson est une « journaliste reconnue » spécialisée sur le Moyen-Orient et est basée à Rome. Le 31/03 à 22:45 Dans une déclaration commune, plusieurs pays européens, dont la France et le Royaume-Uni apportent leur soutien au « peuple libanais » « Nous, ministres des affaires étrangères de la Belgique, de Chypre, de la Croatie, de la France, de la Grèce, de l’Italie, de Malte, des Pays-Bas, du Portugal et du Royaume-Uni et haute représentante de l’Union européenne, exprimons notre plein soutien au gouvernement et au peuple libanais, qui subissent une nouvelle fois les conséquences dramatiques d’une guerre qu’ils n’ont pas choisie », peut-on lire dans une déclaration conjointe. « Nous condamnons fermement les attaques du Hezbollah menées contre Israël en soutien à l’Iran ; elles doivent cesser sur-le-champ. La priorité est d’éviter une nouvelle escalade du conflit régional avec l’Iran », poursuit le texte. « Nous appelons l’ensemble des parties à apaiser les tensions (…). Nous appelons à la protection de la population civile, du personnel humanitaire, du personnel du maintien de la paix et des infrastructures civiles, notamment les aéroports, les ports et les ponts dans l’ensemble du pays, conformément au droit international humanitaire. » « Nous réaffirmons nos préoccupations concernant le déplacement forcé de plus de 1 million de personnes au Liban. Nous appelons Israël à éviter toute nouvelle aggravation du conflit, notamment par le biais d’une opération terrestre sur le territoire libanais. Nous réaffirmons avec fermeté que l’intégrité territoriale du Liban doit être respectée », affirment les pays. Nous avons besoin de votre soutien ! Le Monde vous offre une couverture en direct de l’actualité grâce à une présence continue de ses journalistes. 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Le 31/03 à 22:31 Urgent Au moins huit morts dans des bombardements israéliens dans le sud du Liban ; de nombreux blessés Au moins huit personnes, parmi lesquelles un secouriste, ont été tuées mardi lors de frappes israéliennes dans le sud du Liban, a annoncé le ministère de la santé libanais. Dans des communiqués séparés, il a affirmé qu’une frappe dans la région de Tyr avait coûté la vie à trois personnes et en avait blessé 19, tandis qu’une autre attaque dans la région de Sidon avait fait quatre morts. Une troisième frappe, dans la région de Bint Jbeil, a touché un point de rassemblement d’Al-Rissala – une organisation de secours affilié au mouvement AMAL, allié du Hezbollah –, tuant un secouriste et blessant treize personnes. Le 31/03 à 22:19 L’association de la presse étrangère dénonce une attaque « violente » de la police israélienne envers un ancien photographe de l’Agence France-Presse L’Association de la presse étrangère (APE) a dénoncé une attaque « violente » de la police israélienne contre un photographe, ancien journaliste de l’Agence France-Presse (AFP), lors d’une manifestation à Jérusalem contre la nouvelle loi instaurant la peine de mort « pour les terroristes ». Plusieurs dizaines de personnes se sont rassemblées en fin de journée mardi devant le Parlement israélien pour protester contre l’adoption lundi d’une loi instaurant la peine de mort « pour les terroristes », taillée sur mesure pour ne s’appliquer qu’aux Palestiniens reconnus coupables d’attaques anti-israéliennes meurtrières. Menahem Kahana, ex-photographe AFP, a été « aspergé à bout portant par un canon à eau » lors de cette manifestation, a affirmé l’APE, qui représente plusieurs centaines de journalistes couvrant Israël et les territoires palestiniens pour des médias étrangers. « La puissance du jet l’a projeté au sol, et il est toujours hospitalisé, souffrant de douleurs au cou, au dos et à la tête », a-t-elle ajouté dans un communiqué. Contactée par l’AFP, la police israélienne n’avait pas réagi dans l’immédiat. « Il n’y a tout simplement aucune justification à cette attaque contre des journalistes qui font leur travail », a écrit l’association, dénonçant le « manque de professionnalisme » des policiers impliqués ainsi que le « climat d’impunité » encouragé par la hiérarchie policière et les responsables politiques. Le 31/03 à 22:17 Urgent Washington dit qu’un combattant pro-iranien a été arrêté à Bagdad en lien avec « le kidnapping d’une journaliste américaine » Un combattant lié à un groupe pro-Iran a été arrêté par les autorités irakiennes pour son implication présumée dans l’enlèvement d’une journaliste américaine à Bagdad, a annoncé mardi un responsable de la diplomatie américaine. « Un individu ayant des liens avec la milice Kataëb Hezbollah, allié de l’Iran et présumé impliqué dans l’enlèvement, a été arrêté par les autorités irakiennes », a écrit sur X Dylan Johnson, secrétaire d’Etat adjoint aux affaires publiques mondiales. Une journaliste étrangère a été enlevée mardi en Irak par des « inconnus », avait annoncé plus tôt le ministère de l’intérieur irakien. Le 31/03 à 22:13 Un mois de guerre pourrait faire perdre collectivement aux économies des pays arabes plus que leur croissance enregistrée en 2025 Un mois de guerre au Moyen-Orient pourrait faire perdre collectivement aux économies des pays arabes plus que leur croissance enregistrée en 2025, et entraîner en Iran une « contraction économique aiguë », selon des évaluations de l’ONU publiées mardi. Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) a lancé mardi la publication d’une série de rapports nationaux et régionaux sur les conséquences de la guerre au Moyen-Orient. Celui sur la région des pays arabes, qui s’étend de la Syrie et de l’Irak jusqu’aux pays du Maghreb, en passant par les pays du Golfe, souligne que « la récente escalade militaire au Moyen-Orient met en lumière les vulnérabilités structurelles » de ces économies. Même un « choc de courte durée » peut y provoquer « des impacts socioéconomiques profonds et étendus », selon le texte. Les quatre premières semaines de guerre pourraient ainsi coûter aux économies de ces pays entre 3,7 et 6 % de leur PIB collectif. « Cela représente une perte stupéfiante de 120 à 194 milliards de dollars, et dépasse la croissance du PIB régional cumulée en 2025 », note le rapport. « Couplés avec une hausse estimée du chômage jusqu’à 4 %, soit 3,6 millions d’emplois perdus – plus que le nombre d’emplois créés dans la région en 2025 – ces revers vont pousser jusqu’à 4 millions de personnes supplémentaires dans la pauvreté », dont 2,85 à 3,29 millions dans la sous-région du Levant (Irak, Jordanie, Liban, Syrie, territoires palestiniens). Les impacts sont divers selon les sous-régions, en fonction notamment du degré de diversification des économies. Ainsi, les pertes les plus importantes sont concentrées dans les pays membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG, Bahrein, Koweït, Oman, Qatar, Arabie saoudite et Emirats arabes unis) et ceux du Levant, « où la forte exposition aux perturbations du commerce mondial et à la volatilité du marché de l’énergie entraîne des déclins dans la production, les investissements et le commerce », dit le PNUD, qui estime que la guerre pourrait coûter aux pays du CCG entre 5,2 et 8,5 % de leur PIB. Le deuxième rapport prévient que ce mois de guerre risque de provoquer « une contraction économique aiguë en Iran », avec une baisse du PIB de 8,8 % à 10,4 %. Résultat, 3,5 à 4,1 millions de personnes supplémentaires pourraient passer sous le seuil de pauvreté, portant le taux de pauvreté à 41 %, contre 36,3 % en 2023 (environ 32,7 millions de personnes). Le 31/03 à 22:00 Le pétrole recule face aux espoirs de désescalade au Moyen-Orient A l’issue d’une séance en dents de scie, les prix du pétrole ont finalement reculé après des propos du président iranien affirmant que Téhéran a la volonté « de mettre fin » à la guerre. Le prix du baril de brent de la mer du Nord, pour livraison en juin, contrat de référence à partir de mercredi, mais déjà utilisé par beaucoup d’acteurs du marché, a reculé de 3,18 % à 103,97 dollars. Son équivalent américain, le baril de west texas intermediate, pour livraison en mai, a perdu 1,46 %, à 101,38 dollars. Le repli des cours a eu lieu après que le président iranien, Massoud Pezeshkian, a déclaré mardi que l’Iran avait la volonté « de mettre fin » à la guerre contre Israël et les Etats-Unis, mais voulait des garanties pour « empêcher la répétition de l’agression ». « Nous avons la volonté nécessaire pour mettre fin » au conflit, qui est entré dans sa cinquième semaine, « à condition que les conditions essentielles soient réunies, en particulier les garanties nécessaires pour empêcher la répétition de l’agression », a-t-il affirmé. « La volatilité va être très forte, car nous continuons d’assister à des mouvements basés sur les gros titres », explique Phil Flynn, du Price Futures Group. Le brent pour livraison en mai a, lui, progressé de 4,94 % à 118,35 dollars. Ce contrat fait encore référence pour une journée, et propose un accès plus rapide au brut. « Les investisseurs se précipitent pour acheter les derniers contrats disponibles » en mai, explique à l’Agence France-Presse (AFP) Ole R. Hvalbye, analyste chez SEB, qui souligne le caractère exceptionnel de cette « énorme » différence entre les prix des deux contrats. Le 31/03 à 21:52 En vidéo L’ONU redoute la création par Israël d’un « territoire occupé » au Liban Le 31/03 à 21:36 Léon XIV espère que Trump « cherche une porte de sortie » Le pape Léon XIV a déclaré espérer que le président américain, Donald Trump, « cherche une porte de sortie » à la guerre meurtrière au Moyen-Orient, renouvelant ses appels à la paix à quelques jours de Pâques. « On m’a dit que le président Trump a[vait] récemment déclaré vouloir mettre fin à la guerre. J’espère qu’il cherche une porte de sortie », a déclaré le pape américain aux journalistes en début de soirée à la sortie de la résidence papale de Castel Gandolfo, près de Rome. « J’espère qu’il cherche un moyen de réduire la violence et les bombardements, ce qui contribuerait grandement à apaiser la haine qui se propage et ne cesse de croître au Moyen-Orient et ailleurs », a-t-il ajouté. Le 31/03 à 21:17 Benyamin Nétanyahou assure qu’il va « continuer d’écraser » le régime iranien « La campagne n’est pas terminée (…), nous allons continuer d’écraser le régime terroriste, nous renforcerons les zones de sécurité autour de nous et nous atteindrons nos objectifs », a affirmé le premier ministre israélien en faisant référence aux territoires où l’armée israélienne est désormais déployée au-delà de ses frontières, dans la bande de Gaza, en Syrie et au Liban. Benyamin Nétanyahou a tenu ces propos lors d’une allocution télévisée à la veille de la Pâques juive, peu après que le président iranien, Massoud Pezeshkian, a déclaré que son pays avait la volonté « de mettre fin » à la guerre, mais voulait des garanties pour « empêcher l
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