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📅 31/03/2026 à 13:55
EN DIRECT, guerre en Ukraine : la Russie affirme n’avoir pas reçu de proposition « claire » de Kiev pour une trêve de Pâques
Géopolitique
EN DIRECT, guerre en Ukraine : la Russie affirme n’avoir pas reçu de proposition « claire » de Kiev pour une trêve de Pâques L’Ukraine a proposé lundi une trêve énergétique à Moscou. M. Peskov a rejeté l’idée d’un cessez-le-feu, affirmant que le président ukrainien devait « prendre les décisions appropriées afin que nous aboutissions à la paix, et non à une trêve ». Live animé par Ariane Ferrand et Laurence Cornet (service photos) Live en cours Article se déroulant en direct Mis à jour aujourd’hui à 14h02 La 147ᵉ brigade d’assaut aéroportée ukrainienne, près de Pokrovsk, dans l’oblste de Donetsk, en Ukraine, le 30 mars 2026. REUTERS Posez votre question à la rédaction : Votre question Fermer le message de confirmation d'envoi de la question Réagissez Ecrivez votre message ici Votre pseudo... Annuler 13:26 Des représentants des pays membres de l’UE commémorent en Ukraine le massacre de Boutcha Le ministre des affaires étrangères ukrainien, Andrii Sybiha (à droite), et la haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Kaja Kallas, au mémorial de Boutcha (Ukraine), le 31 mars 2026. MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES UKRAINIEN VIA REUTERS Des représentants des pays membres de l’Union européenne (UE) commémorent mardi 31 mars en Ukraine le massacre en 2022 de Boutcha, près de Kiev, et réaffirment leur soutien à l’Ukraine face à la Russie, en plein blocage d’un prêt européen crucial pour le pays. Selon Kiev, des responsables de tous les pays membres, dont les ministres des affaires étrangères allemand, italien, polonais, roumain, irlandais, suédois, bulgare et des pays baltes, ont participé à cette commémoration, ainsi que la cheffe de la diplomatie de l’UE, Kaja Kallas. S’exprimant de Boutcha, près du mémorial aux victimes, Mme Kallas a estimé que la poursuite en justice des responsables de ces « crimes de guerre » serait nécessaire pour « instaurer une paix juste et durable » en Ukraine. « Nous insistons sur la création d’un Tribunal spécial pour le crime d’agression » russe, a-t-elle poursuivi. Ce tribunal, qui doit être créé dans le cadre du Conseil de l’Europe, vise à engager des poursuites contre les responsables politiques et militaires ayant choisi d’employer « la force armée » contre Kiev et compléter le travail de la Cour pénale internationale (CPI). L’armée russe est accusée d’avoir commis des crimes de guerre à Boutcha en 2022. Les corps de dizaines de civils avaient été retrouvés exécutés sommairement, dans cette ville après sa libération, à la fin de mars 2022. 13:19 La Russie affirme n’avoir pas reçu de proposition « claire » de Kiev pour une trêve de Pâques La Russie n’a pas vu « d’initiative clairement formulée » de la part de Kiev sur une trêve de Pâques en Ukraine, a affirmé mardi 31 mars le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, après une proposition de trêve énergétique avancée par le président ukrainien la veille. Kiev a, en effet, proposé lundi une trêve énergétique à Moscou pour répondre à la crise déclenchée par la guerre au Moyen-Orient, alors que l’Ukraine a intensifié ces dernières semaines ses frappes sur des sites pétroliers russes. Selon le porte-parole du Kremlin, le président ukrainien « parlait de sa volonté et de son souhait d’aller à une trêve, quelle qu’elle soit, y compris de Pâques ». M. Peskov a cependant rejeté l’idée d’un cessez-le-feu, affirmant que le dirigeant ukrainien devait « prendre les décisions appropriées afin que nous aboutissions à la paix, et non à une trêve » pour mettre fin au conflit. Moscou a rejeté à plusieurs reprises un potentiel arrêt temporaire des combats. Plusieurs cycles de discussions entre Kiev et Moscou, sous la médiation des Etats-Unis, se sont tenus ces derniers mois pour tenter de mettre fin à cette guerre, sans aboutir à des résultats concrets. Une nouvelle rencontre prévue à Abou Dhabi a été annulée sine die en raison de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée par des bombardements israélo-américains le 28 février. Pourquoi votre soutien est essentiel pour faire vivre nos lives ? Ces directs, qui ont pour objectif d’informer l’ensemble de nos lecteurs, sont assurés par la présence continue de nos journalistes, rendue possible grâce au soutien de nos abonnés. Vous pouvez nous aider à maintenir la qualité de nos lives en vous abonnant. Abonnez-vous dès 7,99 €/mois sans engagement. S’abonner pour nous soutenir Carte Apple Pay Google Pay Ou faire un don 13:18 Plusieurs médias révèlent des enregistrements audio d’échanges entre le ministre des affaires étrangères hongrois, Peter Szijjarto, et des responsables russes Des transcriptions et des enregistrements audio d’appels rapportant des conversation entre le ministre russe des affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, et son homologue hongrois, Peter Szijjarto, ainsi qu’entre M. Szijjarto et d’autres responsables russes, ont été dévoilés par un consortium de médias d’investigation composé de VSquare, FrontStory, Delfi Estonia, The Insider et le Centre d’investigation Jan Kuciak (Investigative Center of Jan Kuciak, ICJK). Selon eux, il y a donc désormais des preuves attestant d’une transmission d’informations sensibles par Budapest à Moscou, déjà révélée par le Washington Post, le 21 mars, et plusieurs autres journaux. Lire aussi : Les échanges réguliers entre les ministres des affaires étrangères hongrois et russe font scandale à Bruxelles Publié le 25 mars 2026 à 18h00 Temps de Lecture 3 min. Lire plus tard Le média d’investigation VSquare affirme ainsi : « Nous disposons désormais de preuves que le ministre des affaires étrangères hongrois a agi au nom du Kremlin, en cherchant à faire retirer des Russes des listes de sanctions, y compris la sœur [de l’oligarque] Alisher Ousmanov ». C’est, en effet, ce qui ressort d’une conversation téléphonique du 30 août 2024. Lors du même appel, M. Szijjarto semble ainis révéler les détails de la réunion du conseil des affaires étrangères de l’Union européenne (UE), à laquelle il avait participé la veille. Dans une autre conversation avec le vice-ministre russe de l’énergie, M. Szijjarto évoque ses efforts pour bloquer un train de sanctions européennes. M. Szijjarto aurait également affirmé que le gouvernement slovaque soutiendrait également ces efforts coordonnés russo-hongrois. Le ministre hongrois a réagi sur les réseaux sociaux mardi matin : « On sait depuis longtemps que les services de renseignement étrangers, avec la participation active de journalistes hongrois, interceptent mes appels téléphoniques. Aujourd’hui, ils ont fait une nouvelle “découverte majeure” : ils ont prouvé que je tiens publiquement les mêmes propos qu’au téléphone. Beau travail ! Depuis quatre ans, nous affirmons que les sanctions sont un échec, causant plus de tort à l’UE qu’à la Russie (…). J’ai également régulièrement consulté les ministres des affaires étrangères de plusieurs pays non membres de l’UE sur des questions liées aux sanctions. » 11:07 Pour approfondir Pourquoi Vladimir Poutine est-il obsédé par la natalité en Russie ? La chute démographique en Russie est l’une des principales préoccupations du président russe depuis son arrivée au pouvoir, il y a vingt-cinq ans. Et, depuis le lancement de l’offensive contre l’Ukraine, où des centaines de milliers de jeunes hommes ont été envoyés, le problème s’aggrave. 10:58 La police tchèque a annoncé avoir interpellé un homme suspecté d’avoir lancé des cocktails Molotov contre un centre culturel et scientifique russe à Prague La police tchèque a annoncé mardi 31 mars avoir interpellé un homme suspecté d’avoir lancé des cocktails Molotov contre un centre culturel et scientifique russe à Prague la semaine dernière, après que celui-ci s’est rendu de lui-même. Personne n’avait été blessé dans l’attaque, qui avait eu lieu tard jeudi soir et avait provoqué la colère de Moscou, où l’ambassadeur tchèque a été convoqué. « Hier (lundi), nous avons interpellé un homme qui s’est rendu pour reconnaître qu’il avait attaqué le bâtiment », a annoncé la police sur les réseaux sociaux. « Il s’agit d’un étranger qui a déclaré avoir planifié l’attaque… depuis l’été 2025 », a-t-elle ajouté sans plus de précisions sur la nationalité de cet homme ni ses motivations. Le Centre russe pour la science et la culture, connu aussi sous le nom de la Maison de la Russie, a ouvert en 1971, à l’époque où l’ancienne Tchécoslovaquie était dirigée par des communistes sous la houlette de Moscou. Il a aujourd’hui pour vocation de promouvoir la culture, l’histoire et la langue russes. Au grand mécontentement de Moscou, Prague refuse de le reconnaître comme bâtiment diplomatique, soupçonnant le centre de diffuser la propagande russe. La Russie avait qualifié la République tchèque d’« Etat inamical » en 2021, peu avant d’envahir l’Ukraine en février 2022. Cette année-là, les services de renseignement tchèques avaient désigné Moscou comme responsable des explosions survenues en 2014 dans un dépôt de munitions dans l’est du pays, qui avaient fait deux morts. Les explosions s’étaient produites quelques mois seulement après l’annexion par la Russie de la péninsule ukrainienne de Crimée, au début de 2014. Sur Le Monde aujourd’hui Découvrez les articles les plus lus par nos abonnés Article réservé aux abonnés Cadmium : les autorités sanitaires accusées d’avoir ignoré des éléments en faveur du bio Lire plus tard Temps de lecture Temps de 4 min de lecture Article réservé aux abonnés La Russie déploie tardivement une constellation de satellites pour remplacer Starlink Lire plus tard Temps de lecture Temps de 3 min de lecture Article réservé aux abonnés Nicolas Franck, psychiatre : « Lorsque les proches sont soutenus, l’état des patients s’améliore » Lire plus tard Temps de lecture Temps de 3 min de lecture Article réservé aux abonnés Guerre au Moyen-Orient : le gouvernement annonce la mise en place du chômage partiel pour soutenir les entreprises Lire plus tard Temps de lecture Temps de 3 min de lecture Article réservé aux abonnés Israël instaure la peine de mort pour les Palestiniens accusés de meurtre « terroriste » : « Avec l’aide de Dieu, nous tuerons nos ennemis » Lire plus tard Temps de lecture Temps de 6 min de lecture Article réservé aux abonnés Logement : Emmanuel Grégoire, le nouveau maire de Paris, veut que l’on puisse « encore rêver de s’installer » dans la capitale Lire plus tard Temps de lecture Temps de 3 min de lecture Voir plus Voir moins 10:31 Les agences de presse nord-coréennes et russes passent un accord pour lutter contre la « désinformation » L’agence de presse officielle nord-coréenne KCNA et son homologue russe TASS sont convenues de contrer conjointement ce qu’elles qualifient de « désinformation » diffusée par leurs « nombreux ennemis », ont-elle rapporté mardi 31 mars. La Corée du Nord se situe à l’avant-dernière place du classement pour la liberté de la presse de Reporters sans frontières. La Russie est à la 171e place sur 180, et « bannit strictement le journalisme indépendant », selon l’ONG. « Tout le monde comprend qu’aujourd’hui nous combattons ensemble le nazisme moderne », a déclaré le directeur général de TASS, Andreï Kondrachov, à Pyongyang. Et d’ajouter : « De nombreux ennemis n’aiment pas ça et c’est pourquoi des campagnes d’information ont été lancées contre la Russie et la Corée du Nord pour diffuser de fausses informations. » L’accord de coopération conclu entre les agences, signé le samedi 28 mars, porte sur une « action conjointe de lutte contre la désinformation, tant sur une base bilatérale que multilatérale », précise l’agence russe. « L’accord (…) repose non seulement sur une amitié de longue date, mais tient également compte des réalités entièrement nouvelles de la guerre de l’information qui se déroule aujourd’hui sur notre planète », a soutenu M. Kondrachov. La Corée du Nord a envoyé des troupes terrestres et des systèmes d’armes pour soutenir l’effort de guerre russe tandis que la Russie fournit une aide financière, de la technologie militaire, de la nourriture et de l’énergie en retour. La Corée du Sud estime qu’environ 2 000 soldats nord-coréens, qui auraient été principalement déployés dans l’oblast russe de Koursk – où l’Ukraine avait lancé une incursion en 2024 –, ont été tués. 09:54 Volodymyr Zelensky ne voit « que des bénéfices pour la Russie » à la guerre en Iran Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a déclaré dans une interview à Axios qu’une longue guerre en Iran serait très bénéfique pour la Russie et très mauvaise pour l’Ukraine. L’économie russe dépendante du pétrole bénéficie d’un fort coup de pouce grâce à la flambée des prix du pétrole et à l’assouplissement des sanctions américaines, tandis que le conflit pourrait entraîner des pénuries d’intercepteurs de défense aérienne et d’autres armes dont l’Ukraine a désespérément besoin, a déclaré M. Zelensky. « Je suis sûr que la Russie veut une guerre longue. Ils ont des avantages : les Etats-Unis se concentrent sur le Moyen-Orient et pourraient diminuer l’aide militaire à l’Ukraine. Les sanctions sont partiellement levées. Je ne vois que des bénéfices pour la Russie à la poursuite de la guerre contre l’Iran », a ajouté le président ukrainien. Volodymyr Zelensky a également déclaré que l’Ukraine avait partagé des renseignements avec des dirigeants du Moyen-Orient concernant l’aide russe à l’Iran, y compris une aide potentielle au ciblage pour des attaques contre des bases militaires américaines et alliées dans la région. « Je pense que la Russie soutient directement l’Iran, à 100 %. Le même format de partage d’images par satellite comme dans le cas de l’Ukraine », a-t-il affirmé. Volodymyr Zelensky a, par ailleurs, déclaré qu’une fois le conflit avec l’Iran terminé, l’administration américaine reprendrait la pression sur l’Ukraine pour la forcer à faire des concessions territoriales afin de mettre fin à la guerre avec la Russie. « Je suis sûr que le président Trump et son équipe veulent mettre fin à la guerre. Mais pourquoi devons-nous payer pour cela ? Nous ne sommes pas les agresseurs. Ils ne voient pas d’autre moyen d’arrêter Poutine que de retirer les troupes ukrainiennes de notre territoire. Ce qui m’inquiète, c’est que personne ne valorise vraiment le danger d’une telle décision pour notre sécurité », a insisté le président ukrainien. Il a ajouté que les discussions à Miami n’avaient pas donné de résultat – une délégation ukrainienne de haut niveau avait rencontré les envoyés de Trump, Steve Witkoff et Jared Kushner, à Miami il y a dix jours. 09:32 La haute représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité est arrivée à Kiev La haute représentante de l’Union européenne, Kaja Kallas (à gauche), accueillie, par le ministère des Affaires étrangères ukrainien, Andrii Sybiha, à Kiev, le 31 mars 2026. MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES UKRAINIEN/AFP Kaja Kallas, haute représentante de l’Union européenne (UE) pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, est arrivée à Kiev, mardi 31 mars au matin, d’après le ministre des affaires étrangères ukrainien, Andrii Sybiha, sur les réseaux sociaux, rapporté par Ievropeïska Pravda. Mme Kallas a été accueillie par Katarina Mathernova, ambassadrice de l’UE en Ukraine, et M. Sybiha. « Bienvenue à Kiev, chers amis européens, Kaja Kallas, et collègues ministres européens ! », s’est exclamé M. Sybiha. Outre Kaja Kallas, les ministres des affaires étrangères de l’Allemagne, de la Pologne, de la Lettonie et de la Lituanie – Johann Wadephul, Radoslaw Sikorski, Baiba Braze et Kestutis Budrys – sont également arrivés à Kiev. « Aujourd’hui, nous célébrons le sombre anniversaire du massacre de Boutcha. Ce jour-là, des photos effroyables de civils torturés ont bouleversé le monde entier. La présence massive d’Européens en ce jour témoigne du fait que la justice sera rendue pour cet acte et pour les autres atrocités commises par la Russie », a ajouté le ministre des affaires étrangères ukrainien. 07:38 L’armée de l’air française doit se préparer à « un engagement majeur » avec la Russie, affirme son major général, Dominique Tardif « L’armée de l’air et de l’espace doit se préparer au “choc” tel qu’il a été décrit par le chef d’état-major des armées, c’est-à-dire à un engagement majeur » contre la Russie, a fait valoir le numéro deux de l’armée de l’air française dans un entretien à Libération publié lundi. « Il n’est pas impossible que la Russie teste la capacité de l’OTAN à réagir, à un moment où les Américains auront d’autres activités ou d’autres intérêts en dehors de l’Europe », a-t-il précisé, estimant qu’un tel test pourrait survenir « entre 2028 et 2029 ». « Il nous faut donc poursuivre les efforts sur les stocks qui nous permettront de tenir dans un conflit de haute intensité », ajoute-t-il, notant que les aviateurs des pays occidenteraux se retrouveraient « au premier jour, en première ligne sur le flanc est ». « Il nous faut donc aussi des armements de précision qui permettent d’avoir un avantage très fort sur le plan opérationnel, pour éviter un conflit figé comme en Ukraine », note-t-il. Quant au rôle de l’armée française dans les garanties de sécurité apportées à l’Ukraine par la coalition des volontaires, Dominique Tardif rappelle que la France est chargée de « la composante aérienne ». « Dès qu’il y aura un arrêt des hostilités, nous commanderons les opérations aériennes à partir de la base de Lyon-Mont Verdun. Et si jamais, dans deux ou trois ans, les Russes attaquaient sur le flanc oriental de l’Europe, nous devrions en même temps envoyer très rapidement de la puissance aérienne, en coordination avec Aircom [le commandement aérien de l’OTAN] », précise-t-il. Nous avons besoin de votre soutien ! Le Monde vous offre une couverture en direct de l’actualité grâce à une présence continue de ses journalistes. 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Vingt drones ont touché 11 sites, et des débris ont été signalés en six autres lieux. 06:19 En Russie, une attaque de drones endommage un port de la Baltique et une école, faisant trois blessés Une importante attaque de drones visant le nord-ouest de la Russie a endommagé le port d’Oust-Louga, situé sur la Baltique et crucial pour les exportations d’hydrocarbures russes, ainsi qu’une école, faisant trois blessés, ont annoncé, mardi, les autorités locales. Le gouverneur de l’oblast de Leningrad, à plusieurs centaines de kilomètres du front et dont la capitale est Saint-Pétersbourg, Alexandre Drozdenko, a fait état de 38 drones abattus par la défense anti-aérienne russe dans la nuit. Il n’a pas précisé leur origine, mais l’Ukraine envoie chaque nuit des dizaines de drones vers la Russie en riposte des bombardements quotidiens de son territoire par l’armée du Kremlin depuis plus de quatre ans, ciblant particulièrement les infrastructures énergétiques. « Il y a des dégâts dans le port d’Oust-Louga », a ajouté le responsable sur Telegram. Ce site donnant sur le golfe de Finlande, majeur pour les exportations russes d’engrais, de pétrole et de charbon notamment, a déjà été ciblé plusieurs fois ces derniers jours. Le gouverneur a précisé que la chute de débris des drones interceptés avait endommagé trois immeubles résidentiels et deux classes d’une école de la zone, faisant trois blessés dont deux enfants. Selon l’agence d’Etat TASS, une cinquantaine de vols ont été annulés à l’aéroport de Saint-
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