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📅 28/03/2026 à 00:23
EN DIRECT, guerre en Ukraine : le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, accuse Volodymyr Zelensky de « mentir » sur les garanties de sécurité proposées par Washington
Géopolitique
EN DIRECT, guerre en Ukraine : le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, accuse Volodymyr Zelensky de « mentir » sur les garanties de sécurité proposées par Washington Le président ukrainien a affirmé, dans la semaine, que les Etats-Unis faisaient pression pour que Kiev retire entièrement ses troupes de sa région orientale du Donbass pour mettre fin à la guerre. Live en cours Article se déroulant en direct Mis à jour aujourd’hui à 00h26 Un militaire ukrainien à Orikhiv, dans l’oblast de Zaporijia, en Ukraine, le 26 mars 2026. REUTERS Posez votre question à la rédaction : Votre question Fermer le message de confirmation d'envoi de la question Réagissez Ecrivez votre message ici Votre pseudo... Annuler Le 28/03 à 00:12 La Russie obtient une résolution du Conseil des droits de l’homme de l’ONU La Russie a fait adopter, vendredi, une résolution par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU. Le texte présenté par Moscou semblait anodin, se contentant d’appeler les pays à célébrer dignement le 60e anniversaire de l’adoption des pactes internationaux relatifs aux droits de l’homme. Il a été adopté par 26 voix pour sur 47 membres du Conseil, aucune contre, et 21 abstentions, principalement de pays occidentaux. Ce vote marque une première pour un texte rédigé par la Russie depuis la suspension du pays du Conseil suite à son invasion de l’Ukraine en février 2022. Des observateurs ont dénoncé le fait que la Russie ait utilisé un texte en apparence anodin pour empêcher les pays de voter contre. « La résolution déposée par la Fédération de Russie est une tentative cynique de renouer avec un organe dont elle a été exclue il y a quatre ans », a déclaré Dave Elseroad, de la Human Rights House Foundation, à l’Agence France-Presse. Avant le vote, un représentant russe a appelé au soutien de tous les « États pour qui le respect des droits de l’homme n’est pas un simple slogan politique ». Plusieurs diplomates occidentaux ont pris la parole pour affirmer leur plein soutien aux pactes internationaux relatifs aux droits de l’homme, en ajoutant qu’ils ne pouvaient voter pour ce texte. « Il est inapproprié que la Russie présente ce texte au Conseil alors qu’elle viole de manière flagrante nombre des principes et valeurs contenus dans ces traités », a dit Eleanor Sanders, ambassadrice britannique pour les droits de l’homme, devant le Conseil. « L’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie est l’exemple le plus flagrant de sa volonté de violer la quasi-totalité des droits inscrits dans les deux pactes qu’elle prétend commémorer dans cette résolution », a-t-elle fait valoir. Le 27/03 à 21:00 L’essentiel Le point sur la situation, vendredi 27 mars à 21 heures Washington évoque un possible redéploiement d’armes mais dément conditionner des garanties de sécurité à un retrait ukrainien du Donbass a expliqué le secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio à l’issue d’une réunion du G7 près de Paris. Jean-Noël Barrot regrette que Sergueï Lavrov ait « pu dérouler tranquillement sa propagande » sur France 2. « Non, la Russie ne défend pas le droit international. Ni en Iran, ni en Ukraine, ni ailleurs », a déclaré le ministre des affaires étrangères. L’ambassadeur d’Ukraine en France, Vadym Omelchenko, a dénoncé une « tribune à un criminel de guerre ». La France déploie quatre Rafale en Lituanie pour renforcer la mission de l’OTAN de protection du ciel des Etats baltes dans le cadre de la mission de l’OTAN Baltic Air Policing. La Russie critique la décision des Etats-Unis de conditionner une éventuelle coopération économique à des progrès dans les négociations sur l’Ukraine a déclaré le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov. Le Kremlin dément qu’une « contribution des entreprises » à « l’opération spéciale » ait été demandée par Vladimir Poutine lors d’une réunion à huis clos entre le président russe et des chefs d’entreprise. Pourquoi votre soutien est essentiel pour faire vivre nos lives ? Ces directs, qui ont pour objectif d’informer l’ensemble de nos lecteurs, sont assurés par la présence continue de nos journalistes, rendue possible grâce au soutien de nos abonnés. Vous pouvez nous aider à maintenir la qualité de nos lives en vous abonnant. Abonnez-vous dès 7,99 €/mois sans engagement. S’abonner pour nous soutenir Carte Apple Pay Google Pay Ou faire un don Le 27/03 à 18:26 Washington évoque un possible redéploiement d’armes mais dément conditionner des garanties de sécurité à un retrait ukrainien du Donbass Le secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio, à l’aéroport du Bourget, vendredi 27 mars 2026. BRENDAN SMIALOWSKI / VIA REUTERS Les Etats-Unis n’excluent pas de rediriger vers leurs propres besoins des armes initialement destinées à l’Ukraine, a confirmé le secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio. Interrogé sur de possibles réaffectations liées aux besoins militaires au Moyen-Orient, il a dit que « rien n’a été redirigé pour le moment », tout en reconnaissant que cela « pourrait arriver ». Washington insiste sur le fait que ces équipements, financés par les alliés de l’OTAN dans le cadre du programme PURL, restent des « armes américaines » susceptibles d’être utilisées en priorité pour les intérêts nationaux des Etats-Unis. « Si les Etats-Unis ont un besoin militaire, nous passerons toujours en premier », a-t-il affirmé, tout en soulignant que le programme d’approvisionnement de l’Ukraine n’a, pour l’heure, pas été affecté. Le secrétaire d’Etat a accusé le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, de « mentir » en affirmant que les Etats-Unis conditionnaient l’octroi de garanties de sécurité à l’Ukraine à des concessions territoriales de ce pays en faveur de la Russie. « C’est un mensonge. J’ai vu [M. Zelensky] dire cela, et c’est regrettable qu’il l’ait dit, car il sait que ce n’est pas vrai. » Il a expliqué que toute garantie de sécurité pour l’Ukraine ne pourrait intervenir qu’après la fin de la guerre, estimant qu’une telle mesure avant un accord reviendrait à s’impliquer directement dans le conflit. Il a également répété ne pas pousser Kiev à céder du territoire : « Nous avons expliqué à la partie ukrainienne ce que les Russes exigent. Nous ne le préconisons pas. Nous l’avons exposé. Le choix leur appartient. Ce n’est pas à nous de décider pour eux. Nous ne leur avons jamais dit qu’ils devaient accepter ou refuser », selon Marco Rubio. « Notre rôle est d’essayer de comprendre ce que veulent les deux parties et de voir s’il est possible de trouver un terrain d’entente. La décision revient en dernier ressort à l’Ukraine. Si elle ne souhaite pas prendre certaines décisions ou faire certaines concessions, la guerre se poursuivra. Il en va de même pour la partie russe : si elle ne veut pas faire de concessions, la guerre continuera. Nous continuerons à tenter de faciliter ce qui est possible. Si cela ne l’est pas, alors le conflit se poursuivra », a conclu le secrétaire d’Etat. Le 27/03 à 18:02 Jean-Noël Barrot regrette que Sergueï Lavrov ait « pu dérouler tranquillement sa propagande » sur France 2 A l’issue d’une réunion du G7 près de Paris, le ministre des affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a commenté, vendredi, l’interview de Sergueï Lavrov diffusée au journal télévisé de France 2 : « Puisque M. Lavrov a pu dérouler tranquillement sa propagande hier soir sur une chaîne de télévision française, permettez-moi de lui porter la contradiction. Non, la Russie ne défend pas le droit international. Ni en Iran, ni en Ukraine, ni ailleurs. M. Lavrov, on ne défend pas le droit international en lançant une guerre d’agression. On ne défend pas le droit international en envahissant un pays voisin. On ne défend pas le droit international en niant la souveraineté d’une nation. Et le recours débridé à la force, en dehors de tout cadre juridique, n’est rien d’autre qu’une expression bestiale de brutalité. Non, la Russie n’épargne pas les civils. Et j’en veux pour preuve les charniers de Boutcha, les horreurs de Marioupol, les bombardements d’hôpitaux, de maternités ou d’écoles ukrainiennes. M. Lavrov, les enfants d’Ukraine que la Russie déporte dans des camps de redressement pour essayer d’effacer leur histoire et leur identité sont eux aussi des civils. Les faits sont là. Il s’agit de crimes de guerre documentés. Non, les Européens ne ferment pas les yeux quand cela les arrange. Notre positionnement est très clair. Partout où elles adviennent, la France dénonce et se mobilise contre les violations du droit international et du droit international humanitaire : en Ukraine, par la Russie ; en Israël, par le Hamas ; à Gaza, par Israël ; au Liban, par Israël ; en Israël, par le Hezbollah ; au Soudan, par les forces armées ; en Syrie et en Irak, par les bourreaux des yézidis ; en Iran, par le régime des mollahs. M. Lavrov, si vous cherchez des preuves d’hypocrisie, n’allez pas loin, elles se trouvent dans votre propre camp. Non, la France ne muselle pas les journalistes. M. Lavrov, en Europe, on compte 20 000 médias d’information. Si seulement il y en avait autant en Russie. Chez vous, les rédactions indépendantes comme Novaïa Gazeta, Echo of Moscow ou Dojd TV ont été systématiquement fermées ou contraintes à l’exil. Et toute information allant contre la ligne officielle du Kremlin est tout simplement interdite. Les journalistes font face à des violences, des menaces et des intimidations. Je pense au sort réservé à la journaliste Anna Politkovskaïa et aux nombreux journalistes tués ou poursuivis, y compris notre compatriote Antoni Lallican, pris pour cible par un drone russe sur le front ukrainien. Voilà la réalité, M. Lavrov. Quatrième mensonge. La liste est encore longue, je pourrais continuer longtemps. Comme j’ai été nominativement pris à partie par mon homologue russe, il me paraissait important de faire cette mise au point. Car répéter des mensonges à une heure de grande écoute n’en fait pas des vérités. » Lire aussi : L’ONU accuse la Russie de « crimes contre l’humanité » pour la déportation de milliers d’enfants ukrainiens Publié le 10 mars 2026 à 15h16 Temps de Lecture 3 min. Lire plus tard L’Europe approuve la création d’un tribunal pour juger les crimes d’agression commis par la Russie en Ukraine Publié le 09 mai 2025 à 17h29 Temps de Lecture 3 min. Lire plus tard Le 27/03 à 17:36 La France déploie quatre Rafale en Lituanie pour renforcer la mission de l’OTAN de protection du ciel des Etats baltes La France déploie, à partir de samedi, quatre avions de combat Rafale en Lituanie pour assurer la protection de l’espace aérien des Etats baltes pour une durée de quatre mois, a annoncé vendredi le ministère des armées. Ce déploiement s’inscrit dans le cadre de la mission de l’OTAN Baltic Air Policing (BAP), en place depuis 2004 quand la Lituanie, la Lettonie et l’Estonie, pays dépourvus d’aviation de chasse, ont rejoint l’Alliance atlantique. Les quatre avions et la centaine d’aviateurs du détachement français seront affectés sur la base de Siauliai, en Lituanie, selon un communiqué du ministère. Il s’agit de la douzième fois depuis 2004 que la France assure cette mission au profit de l’OTAN dans les pays baltes. Elle prend le relais d’un contingent espagnol. Les appareils de l’OTAN sont régulièrement amenés à intercepter des avions russes s’approchant de l’espace aérien de l’Alliance. Sur Le Monde aujourd’hui Découvrez les articles les plus lus par nos abonnés Article réservé aux abonnés Noelia Castillo, 25 ans, paraplégique, obtient une aide médicale à mourir en Espagne au terme d’un long combat judiciaire Lire plus tard Temps de lecture Temps de 3 min de lecture Article réservé aux abonnés France-Brésil : les Bleus s’offrent un succès de prestige, de bon augure avant la Coupe du monde nord-américaine Lire plus tard Temps de lecture Temps de 3 min de lecture Article réservé aux abonnés Municipales 2026 : une étude détaille les raisons du plafonnement de la gauche et la fluidité des électorats de droite Lire plus tard Temps de lecture Temps de 4 min de lecture Article réservé aux abonnés Guerre en Iran : Israël et les pays du Golfe s’inquiètent d’une sortie du conflit bâclée par Donald Trump Lire plus tard Temps de lecture Temps de 5 min de lecture Article réservé aux abonnés « La pire décision financière que j’ai prise » : au Royaume-Uni, des millions de diplômés lourdement endettés Lire plus tard Temps de lecture Temps de 3 min de lecture Article réservé aux abonnés Défense : pour acheter beaucoup de munitions, la France en appelle aux investisseurs privés Lire plus tard Temps de lecture Temps de 4 min de lecture Voir plus Voir moins Le 27/03 à 17:20 Vu ailleurs Des Ukrainiens ont été expulsés des Etats-Unis et mobilisés en Ukraine, selon CNN Selon la chaîne d’information CNN, des Ukrainiens arrêtés par le service de l’immigration américain, l’ICE, puis expulsés des Etats-Unis ont ensuite été mobilisés à leur arrivée en Ukraine. La chaîne explique que 45 hommes en âge de combattre ont été expulsés vers la Pologne puis remis aux autorités ukrainiennes, certains étant immédiatement transférés vers des centres de recrutement, notamment ceux qui étaient recherchés pour avoir tenté d’échapper à la mobilisation. Le service des frontières d’Ukraine a expliqué à CNN que sur les 45 hommes 24 étaient recherchés pour avoir échappé à la conscription. Tous les hommes âgés de 25 à 60 ans sont soumis à la mobilisation. Selon le ministère de la défense ukrainien, environ 2 millions d’entre eux sont actuellement « recherchés » pour avoir fui la conscription et quelque 200 000 soldats sont considérés comme étant absents sans autorisation. Le programme américain « Uniting for Ukraine » (U4U), lancé en 2022, a permis à des Ukrainiens fuyant la guerre d’entrer aux Etats-Unis. Environ 280 000 en ont bénéficié avant qu’il ne soit suspendu en janvier 2025. Le 27/03 à 16:55 Vu ailleurs Washington prévient ses alliés d’éventuelles perturbations des livraisons d’armes à l’Ukraine L’administration Trump a averti ses alliés que les livraisons d’armes américaines à l’Ukraine pourraient être perturbées dans les prochains mois, le Pentagone privilégiant leur utilisation pour le conflit en Iran, selon des responsables européens, rapporte le site d’information Politico. Selon plusieurs sources citées par le Washington Post, jeudi, le Pentagone envisage de rediriger vers le Moyen-Orient des armes achetées par l’OTAN pour l’Ukraine dans le cadre du programme Prioritised Ukrainian Requirements List (PURL). Des munitions, notamment des missiles pour les systèmes de défense aérienne Patriot, pourraient être concernées, ont rapporté ces sources, alors que le sujet devait être évoqué par le secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio, lors d’une réunion du G7 près de Paris. L’OTAN a de son côté affirmé que le soutien en cours n’avait pas été affecté. « Nous n’avons reçu aucun signal – ni de l’Alliance ni des Etats-Unis – indiquant que les armes allouées à l’Ukraine dans le cadre du programme PURL pourraient être réorientées vers le Moyen-Orient », a affirmé, jeudi, à l’Agence France-Presse l’ambassadrice ukrainienne auprès de l’OTAN, Alyona Getmanchuk. Le 27/03 à 16:46 La Russie critique la décision des Etats-Unis de conditionner une éventuelle coopération économique à des progrès dans les négociations sur l’Ukraine Le Kremlin a critiqué, vendredi, la décision des Etats-Unis de conditionner une éventuelle coopération économique avec la Russie à des progrès dans les négociations sur l’Ukraine, estimant que ce lien « nuit aux intérêts » des deux pays. « Nous pensons que c’est une approche erronée », a déclaré le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, alors que les discussions pour mettre fin au conflit restent bloquées sur les exigences maximalistes de Moscou. Malgré cette impasse, la Russie continue de promouvoir une coopération économique d’envergure avec Washington. Dans un message sur X, le 18 février, Kirill Dmitriev, l’émissaire de Vladimir Poutine affirmait que la levée des sanctions pourrait ouvrir la voie à des projets communs de grande ampleur, notamment dans l’énergie, les matières premières et le nucléaire, pour des montants de plusieurs milliers de milliards de dollars. Le 27/03 à 16:33 Vos questions Les autorités françaises se sont elles exprimées sur cette scandaleuse interview sur une chaine de télévision du service public ? Comment cela a pu être autorisé ? Des comptes vont ils être demandé à Léa Salamé et la Direction de France2 ? Jojo Bonjour, Pour l’instant, il n’y a pas eu de réaction officielle. La société des journalistes de France Télévisions a pris la défense de Léa Salamé. Pour son président, Valéry Lerouge, la journaliste a mis M. Lavrov « devant les faits », en parlant de frappes sur des « écoles, des hôpitaux », et de « milliers de civils ukrainiens morts dans cette guerre ». « Elle lui a dit que nous en avons les preuves sur le terrain », a-t-il insisté auprès de l’Agence France-Presse (AFP). Sollicitée par l’AFP, la direction de France Télévisions n’avait pas réagi dans l’immédiat. Nous avons besoin de votre soutien ! Le Monde vous offre une couverture en direct de l’actualité grâce à une présence continue de ses journalistes. 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Talankin, aujourd’hui âgé de 35 ans, d’avoir « disséminé de fausses informations sur des décisions prises et des politiques menées par les autorités russes » et de s’être opposé à l’offensive en Ukraine. Peu après sa victoire aux Oscars, un comité des droits humains rattaché à la présidence russe avait accusé le film d’avoir utilisé des images de mineurs sans le consentement de leurs parents. Pour ce motif, un tribunal russe a interdit de diffusion, jeudi, le documentaire sur trois plateformes de streaming dans le pays, la juge estimant également qu’il comprenait « des signes de propagande véhiculant une attitude négative à l’égard du gouvernement » et du président russe, Vladimir Poutine. Lire aussi : Dans « Mr. Nobody Against Putin », un jeune enseignant filme la militarisation d’une école en Russie Publié le 07 janvier 2026 à 11h15 Temps de Lecture 2 min. Lire plus tard Le 27/03 à 16:07 Marco Rubio s’oppose à ses homologues du G7 sur l’Iran et l’Ukraine Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, et ses homologues du G7 ont affiché leurs divergences sur les conflits en Iran et en Ukraine, sur fond de désaccord sur une éventuelle implication européenne dans le Golfe, rapporte Bloomberg. Washington reproche aux Européens leur manque de soutien, Marco Rubio affirmant que les Etats-Unis sont « constamment sollicités » pour aider en Ukraine sans recevoir de réponses équivalentes lorsque leurs propres intérêts sont en jeu. Les pays européens ont rejeté la demande de Donald Trump d’envoyer des forces navales pour sécuriser le détroit d’Ormuz, estimant qu’une telle mission ne pourrait intervenir qu’après la fin des bombardements. Berlin a jugé les conditions juridiques « non réunies » et a indiqué n’avoir reçu aucune demande précise, tandis que Paris a confirmé préparer une éventuelle mission défensive, tout en soulignant que « cette guerre n’est pas la nôtre ». Le 27/03 à 14:28 Polémique après l’interview de Sergueï L
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