● Numerama 📅 27/03/2026 à 18:00

Artémis II : pourquoi la NASA pourrait stopper le décollage à la toute dernière seconde

Cybersécurité 👤 Julien Lausson
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Lecture Zen Résumer l'article La NASA cible la nuit du 1er au 2 avril 2026 pour lancer Artémis II, premier vol habité du programme. Le vol durera environ dix jours et se limitera à un survol de la Lune avec un équipage de quatre. Le compte à rebours prévoit des « holds » de dernière minute (jusqu’à T-6, entre T-6 et T-1:30, puis après T-1:30), mais tout arrêt une fois la séquence autonome engagée annule la tentative du jour. La NASA cible la nuit du 1er au 2 avril 2026 pour lancer Artémis II, premier vol habité du programme. Le vol durera environ dix jours et se limitera à un survol de la Lune avec un équipage de quatre. Le compte à rebours prévoit des « holds » de dernière minute (jusqu’à T-6, entre T-6 et T-1:30, puis après T-1:30), mais tout arrêt une fois la séquence autonome engagée annule la tentative du jour. Recevez tous les soirs un résumé de l’actu importante avec Le Récap’ La NASA fait son possible pour que la mission Artémis II puisse avoir lieu dans la nuit du 1ᵉʳ au 2 avril 2026, mais un souci peut toujours advenir pendant les derniers instants du compte à rebours. L’agence spatiale américaine dispose cependant de plusieurs options qui lui laissent des marges de manœuvre. Le scénario est parfaitement huilé : dans la nuit du 1ᵉʳ au 2 avril 2026, la fusée Space Launch System (SLS) s’arrachera à la gravité terrestre. Objectif : lancer la mission Artémis II, qui fera le tour de la Lune durant un périple qui durera dix jours. Les quatre astronautes qui se trouveront à bord sont prêts, et ils auront fort à faire durant ce voyage. Ce contenu est bloqué car vous n’avez pas accepté les cookies et autres traceurs. Ce contenu est fourni par YouTube. 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J’accepte tout Gérer mes choix Tout est rôdé, donc, mais l’agence spatiale américaine (NASA) n’est bien sûr pas à l’abri d’un imprévu. C’est pour cela, d’ailleurs, que d’autres créneaux de tir sont prévus, par exemple si les conditions météorologiques sont trop mauvaises ou si le centre de contrôle de mission est alerté par un souci qui provient de la fusée, de la capsule ou du segment sol. Parce qu’il s’agit du premier vol habité dans le cadre du programme Artémis, la NASA n’entend prendre aucun risque. S’il y a un quelconque doute, on préfèrera débarquer Gregory Wiseman, Victor Glover, Christina Koch et Jeremy Hansen avant de viser la Lune à nouveau. Pour autant, cela ne veut pas dire que l’agence n’a aucune marge de manœuvre. La NASA peut effectuer certaines pauses au tout dernier moment Durant le très long compte à rebours avant le jour J, l’agence a de quoi réagir en cas de signal anormal, sans pour autant compromettre la tentative de mise à feu. Cela, y compris durant les tout derniers instants avant l’allumage des moteurs. En fait, tout dépend du moment exact où survient l’anomalie dans le décompte général. La NASA a des options pour interrompre ponctuellement le décollage de la fusée SLS. // Source : Joel Kowsky À 6 minutes du décollage (T-6) : l’équipe de lancement peut mettre le chronomètre en pause pour toute la durée restante de la fenêtre de tir (moins les 6 minutes requises pour aller au bout de la séquence). Avantage : il n’y a pas besoin de rembobiner le compte à rebours pour le reprendre de plus loin. Entre T-6 minutes et T-1 minute 30 : si une alerte retentit dans ce laps de temps, la NASA dispose d’un joker de trois minutes. L’horloge peut être suspendue brièvement puis relancée en l’état. En revanche, si l’analyse ou la résolution du problème nécessite plus de trois minutes de pause, le compte à rebours devra obligatoirement être réinitialisé à T-10 minutes. Après T-1 minute 30 : les marges se réduisent drastiquement. Si une anomalie stoppe le chronomètre sous la barre des 90 secondes (mais avant que l’ordinateur de bord ne prenne le contrôle final), il n’y a plus de petite pause possible. Toute interruption entraîne un retour automatique à T-10 minutes. Une nouvelle tentative peut alors avoir lieu, à la stricte condition qu’il reste suffisamment de temps dans la fenêtre de tir du jour. Le point de non-retour : une fois la main passée au programme qui gère de manière autonome l’ultime ligne droite, c’est la tolérance zéro. Le moindre pépin nécessitant l’arrêt du compte à rebours mettra un terme définitif à la tentative de lancement pour la journée. Les réservoirs devront être vidangés et l’équipage débarqué. Jusqu’à la prochaine tentative. Toute l'actu tech en un clin d'œil Ajoutez Numerama à votre écran d'accueil et restez connectés au futur ! Installer Numerama Pour ne rien manquer de l’actualité, suivez Numerama sur Google ! Tout notre suivi du Programme Artémis Artémis II : que se passe-t-il s’il y a un pépin juste avant le décollage de la fusée SLS ? Voilà minute par minute ce qui se passera pour la mission Artémis II avant son décollage vers la Lune La Lune : tout savoir sur le satellite naturel de la Terre Artémis II : on connaît le planning des astronautes pendant leur voyage autour de la Lune Adieu Lunar Gateway, dites bonjour à la base lunaire de la Nasa Crédit photo de la une : NASA/Sam Lott Signaler une erreur dans le texte Ne plus voir cette pub Ne plus voir cette pub astronaute Capsule Orion Etats-Unis NASA
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