● Le Monde Énergie
📅 27/03/2026 à 16:00
La guerre au Moyen-Orient qui renchérit les prix des carburants dope l’intérêt des Français pour les voitures électriques
Énergie & Environnement
Un visiteur observe le moteur électrique BYD Super DM au Mondial de l’automobile de Paris, à Paris Expo Porte de Versailles, le 16 octobre 2024. JULIEN DE ROSA/AFP En rappelant les risques de la dépendance aux hydrocarbures et en touchant directement les automobilistes, très sensibles aux prix à la pompe, le conflit au Moyen-Orient souligne tous les avantages d’avoir une voiture électrique, surtout en France, gros producteur d’électricité nucléaire. Une publicité inattendue, dont se félicitent les partisans de la mobilité zéro émission. Lire aussi | EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : au Liban, « le risque de catastrophe humanitaire est bien réel », avertit la représentante du HCR Lire plus tard « J’ai vendu deux fois plus de véhicules électriques d’occasion au premier trimestre de cette année que sur les trois premiers mois de 2025, avec une forte accélération à partir de la deuxième semaine du conflit », constate Jérôme Daumont, président de l’entreprise de distribution et de réparation automobile francilienne Altaïr et du Groupement des concessionnaires Renault. « Nous avions déjà constaté un phénomène similaire en octobre 2022, explique-t-il, lors de la grève des ouvriers des raffineries et des dépôts de carburant en France. » Les prix des carburants avaient aussi beaucoup augmenté après le début de la guerre en Ukraine. A l’époque, les clients s’étaient mis à chercher des Zoe de seconde main. Aujourd’hui, ils ont davantage de choix. Il vous reste 79.49% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
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