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📅 27/03/2026 à 14:02
Oubliez Mars, voici 45 autres mondes sur lesquels on pourrait trouver de la vie
Cybersécurité
👤 Hugo Ruher
Lecture Zen Résumer l'article Une analyse croisée des catalogues Gaia et « NASA Exoplanet Archive » a identifié 45 exoplanètes prioritaires en étendant prudemment la notion de « zone habitable ». Parmi les cibles les plus prometteuses figurent Kepler-452 b, Kepler-442 b et plusieurs mondes du système TRAPPIST. Les prochains scrutins du télescope James Webb, facilités autour de petites étoiles comme TRAPPIST-1 et TOI-715 b, pourraient révéler des biosignatures. Une analyse croisée des catalogues Gaia et « NASA Exoplanet Archive » a identifié 45 exoplanètes prioritaires en étendant prudemment la notion de « zone habitable ». Parmi les cibles les plus prometteuses figurent Kepler-452 b, Kepler-442 b et plusieurs mondes du système TRAPPIST. Les prochains scrutins du télescope James Webb, facilités autour de petites étoiles comme TRAPPIST-1 et TOI-715 b, pourraient révéler des biosignatures. Recevez tous les soirs un résumé de l’actu importante avec Le Récap’ Les exoplanètes connues se comptent par milliers, mais seule une poignée serait susceptible d’être habitable. Cependant, nos connaissances toujours plus fines de ces mondes lointains peuvent désormais nous aider à faire le tri et savoir où chercher en priorité. L’an dernier, le compteur d’exoplanètes a dépassé les 6 000 mondes au-delà de notre Système solaire. Un nombre impressionnant qui ne cesse d’augmenter au fur et à mesure des nouvelles découvertes, mais qui peut sonner aussi comme un aveu d’échec : malgré toutes ces connaissances, il n’a jamais été possible de trouver le moindre indice de vie dans toute cette sélection. Car ces planètes ont beau être nombreuses, elles sont surtout extrêmement lointaines. Il est très difficile de recueillir des renseignements précis à leur sujet. Heureusement, les données ont beau être parcellaires, elles sont tout de même très nombreuses. Une étude parue dans les Monthly Notices of the Royal Astronomical Society a tenté de les rassembler pour faire le point. La zone habitable passée au crible Grâce aux données récoltées par le satellite européen Gaia et la base de données NEA (NASA Exoplanet Archive), les chercheurs ont pu trier toutes ces exoplanètes pour en retenir 45 hautement prometteuses pour accueillir la vie, sur la base de quelques critères clés. En premier lieu, ils ont cherché des planètes situées dans la zone habitable de leur étoile, c’est-à-dire les mondes qui sont situés à une bonne distance de leur étoile pour contenir de l’eau liquide. Ce concept est décrié dans le milieu de l’astronomie, mais il a le mérite de constituer un bon point de départ pour trouver des planètes similaires à la Terre. Toutes les planètes sélectionnées par l’étude. Source : Gillis Lowry/Pablo Carlos Budassi En premier lieu, il fallait identifier la puissance des étoiles concernées, dont dépend forcément l’étendue de la zone d’habitabilité, en prenant en compte le fait que de nombreux paramètres concernant les planètes jouent aussi un rôle, comme leur rotation ou leur atmosphère. Ainsi, si on prend l’exemple de notre Système solaire, la Terre se trouverait dans la zone habitable du Soleil, mais pas Mars ou Vénus. Dans leur étude, les chercheurs ont voulu étendre au maximum cette zone pour prendre des planètes dont le cas était presque similaire à nos voisines, dans l’espoir que certaines pourraient repousser les limites de ce que nous savons sur le développement de la vie. Des mondes différents, mais prometteurs Suite à tout ce travail, une poignée de mondes ressort, avec des prédictions plus ou moins optimistes. Parmi les meilleurs candidats, on croise notamment les planètes découvertes par le télescope Kepler, comme Kepler-452 b, découverte en 2015. Kepler-442 b est aussi une candidate intéressante même si son étoile est bien moins brillante que le Soleil. Idem pour quelques astres du système TRAPPIST qui avaient soulevé beaucoup d’enthousiasme et de doute parmi les astrobiologistes. Comparaison des températures de la Terre et de TRAPPIST-1b // Source : ESA Parmi toutes ces planètes, certaines ont des orbites très elliptiques qui pourraient conduire à des climats très différents de ce que nous connaissons. D’autres présentent toujours la même face à leur étoile, ce qui risque d’avoir une incidence négative pour l’émergence de formes de vie. Malgré cela, les auteurs de l’étude sont persuadés que des télescopes comme James Webb pourraient les observer plus en détail et trouver des traces de biosignatures. On pense à TRAPPIST-1 et TOI-715 b, qui ont l’avantage d’orbiter autour de petites étoiles, ce qui rend leur observation plus facile que si les astres étaient incroyablement brillants. Toute l'actu tech en un clin d'œil Ajoutez Numerama à votre écran d'accueil et restez connectés au futur ! Installer Numerama Pour ne rien manquer de l’actualité, suivez Numerama sur Google ! Toutes les infos sur le télescope James Webb Fausse alerte, l’astéroïde qui devait toucher la Terre, puis la Lune, passera en fait à côté Dîtes au revoir à cette comète verte, elle va quitter notre système solaire Ces planètes sont si grosses qu’on a cru qu’elles n’en étaient pas Hubble en danger : le télescope spatial pourrait disparaître plus tôt que prévu Des astronomes découvrent une planète en forme de citron aux origines encore inconnues Crédit photo de la une : NASA/Ames/JPL-Caltech (photo recadrée) Signaler une erreur dans le texte Ne plus voir cette pub Ne plus voir cette pub exoplanète vie extraterrestre
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