● Frandroid 📅 26/03/2026 à 15:21

J'ai testé le DJI Avata 360 : ce drone FPV va définitivement changer votre façon de filmer

👤 Tristan Jacquel
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J’ai testé le DJI Avata 360, un drone FPV qui voit dans toutes les directions Drones • 2026 26 mars 202626/03/2026 • 15:21 Le DJI Avata 360 // Source : Tristan Jacquel DJI structure sa gamme avec une logique implacable. Les séries Mini et Air s’adressent aux créateurs qui veulent de belles images sans complications. La série Mavic incarne l’excellence photographique et vidéo. La série Avata occupe un territoire à part : le vol FPV immersif, acrobatique, au ras du sol et des obstacles. L’Avata 2 avait affiné la formule avec un nouveau capteur, une meilleure transmission et des figures acrobatiques en un clic. L’Avata 360 change de paradigme. Ce n’est plus un drone FPV qui filme vers l’avant. C’est un drone FPV qui filme partout à la fois. Pour aller plus loin Quels sont les meilleurs drones à acheter en 2026 ? Sur ce créneau, DJI n’est pas seul. Insta360 a lancé en avance de phase l’Antigravity A1, un drone 360° que nous avions testé il y a quelques mois et qui constitue une réalisation sérieuse. L’Antigravity impose toutefois ses conditions : il fonctionne exclusivement avec son propre casque dédié, sans autre option de pilotage. DJI joue une carte différente, et plus séduisante sur le plan pratique. L’Avata 360 se pilote bien sûr avec les casques Goggles 3 (2 écrans) et Goggles N3 (écran unique) associés à la télécommande gyroscopique RC Motion 3 — la même que celle des Avata classiques — pour une expérience FPV immersive à 360°. Mais il est également compatible avec les télécommandes à écran intégré RC 2, RC-N2 et RC-N3, utilisées sur la plupart des autres drones DJI. Conséquence : si vous possédez déjà l’une de ces commandes pour un Mini, un Air ou un Mavic, le drone seul suffit pour commencer. Il est proposé à 459 euros nu. Avec la RC 2, la combinaison s’établit à 719 euros. L’Antigravity A1 ne peut pas offrir un tarif aussi accessible. C’est un avantage concurrentiel structurel, pas cosmétique. DJI Avata 360Spécifications techniques Modèle DJI Avata 360 Fiche produit Ce test a été réalisé avec un drone prêté par DJI. DJI Avata 360Avata 360 et drones classiques L’Avata 360 ne remplace pas l’Avata 2. Il ne concurrence pas non plus les Mini ou les Mavic. Ces appareils sont des plateformes photographiques à nacelle tri-axe, pensées pour produire des images stables et cadrées à la volée. Avec eux, vous rentrez chez vous avec des fichiers vidéo directement exploitables : vous coupez les passages inutiles, vous gardez le reste, en somme c’est plié en quelques minutes. Avec l’Avata 360, c’est une autre logique entièrement. Le drone capture l’intégralité de l’espace à 360° en une seule passe, sans angle mort, mais ce qu’il enregistre n’est pas un plan immédiatement exploitable en montage vidéo ou sur les réseaux sociaux. C’est une sphère vidéo brute. Avant qu’un seul clip soit utilisable, il faut décider d’où l’on regarde, caler l’horizon, poser des keyframes si l’on veut que le regard bouge. Ce travail de reframing est obligatoire, pas optionnel. Il demande du temps, de la réflexion créative, et une maîtrise minimale des outils d’édition DJI. C’est le prix à payer pour des plans qui auraient nécessité plusieurs drones et plusieurs passages en tournage classique — un survol vu simultanément de face, de dos et de dessus. Si vous cherchez un drone FPV dont les fichiers vidéo se montent en deux coups de ciseaux, l’Avata 2 est fait pour vous. Si vous cherchez à produire des images aériennes soignées et bien cadrées dès la prise de vue, un Mini 4 Pro ou un Mavic 4 Pro répondront mieux à vos attentes. L’Avata 360 s’adresse à ceux qui acceptent — et même recherchent — ce workflow de post-production particulier. DJI Avata 360Qualité de fabrication La ressemblance avec l’Avata 2 saute aux yeux. Mêmes cages de protection d’hélices intégrées, même conception monobloc sans bras repliables, même robustesse générale. Les différences se lisent dans les chiffres : 246 × 199 × 55,5 mm pour 455 grammes sur la balance, soit 135 grammes de plus que l’Avata 2. C’est perceptible en main, et ça se répercute légèrement sur le comportement en vol et le volume sonore lors des prises d’altitude et de vitesse. Malgré tout, l’Avata 360 est moins criard que l’Avata 2, DJI semblant avoir fait un travail poussé de régulation du bruit des moteurs. Le module caméra est orientable mécaniquement. En mode mono-objectif, un seul capteur pointe vers l’avant. En mode 360°, les deux caméras se déploient dos à dos, l’une vers le haut, l’autre vers le bas, pour couvrir la totalité de la sphère. En position de rangement la tête protège les lentilles du sol et des risques d’éraflures. Malgré tout, les lentilles sont remplaçables avec un kit vendu séparément (ou compris dans le pack Fly More). C’est une correction bienvenue par rapport à l’Osmo 360, dont les optiques inaccessibles constituaient un grief majeur. Sur un drone appelé à frôler des surfaces et à évoluer dans des environnements contraints, voire à chuter en cas d’impact (si le mode sport est enclenché et la détection d’obstacles inactive), une rayure n’est pas qu’une hypothèse. La trappe microSD est bien positionnée sur le flanc, avec le port USB-C à proximité. Sous la cellule, le capteur ToF 3D mesure la distance au sol jusqu’à 10 mètres. La finition est soignée. Ce drone inspire confiance. DJI Avata 360Qualité d’image du DJI Avata 360 L’Avata 360 embarque deux capteurs CMOS carrés au format 1/1,1 pouce — équivalent 1 pouce au ratio 2:3 — de 64 Mpix chacun, avec des photosites de 2,4 μm. Ils sont plus grands que ceux de l’Antigravity A1 et couplés à des optiques plus lumineuses, cela se traduit directement par une bonne collecte de lumière et un bruit abaissé en basse lumière. L’objectif fisheye couvre 200° par capteur, avec une équivalence focale de 7,8 mm et une ouverture f/1,9. La mise au point est fixe, réglée de 1,5 m à l’infini, soit parfaitement adaptée aux distances de travail d’un drone. Il faut être lucide sur ce que ces optiques produisent. Un objectif fisheye de 7,8 mm d’équivalence n’a pas la définition ni le piqué d’un 24 mm bien corrigé. Les déformations géométriques sont inhérentes à l’angle et, même après correction logicielle, le centre de l’image reste plus défini que les bords. Un plan reframé extrait de la sphère 8K sera moins net qu’un plan 4K natif sorti d’un Air 3S ou d’un Mavic 4 Pro. C’est un compromis fondamental du format 360° — pas un défaut de l’Avata 360 en particulier, mais une réalité physique à intégrer dans vos attentes. Une photo à 360 degrés du DJI Avata 360. La zone de raccord entre les deux capteurs est inévitable sur tout système 360 degrés. Elle reste visible dans certaines conditions, notamment sur des sujets proches ou des lignes droites qui traversent l’équateur de la sphère. Il faut en tenir compte dès la prise de vue, même si le reframing en post-production permet souvent de l’éviter. En mode mono-objectif, un seul capteur est actif. Pas de couture, image nette, résolution 4K@60fps en 16:9 ou 4:3. C’est utilisable — mais si vous volez principalement en mode classique, autant opter pour l’Avata 2 dont le capteur et l’optique sont spécifiquement optimisés pour cet usage. Jusqu’à 600€ offert sur les boitiers et optiques OM SYSTEM Explorez les couleurs du printemps et partez à l’aventure avec les hybrides et objectifs OM SYSTEM. Vivez la photographie créative au meilleur prix avec des offres allant jusqu’à 600 € offerts. Sponsorisé Je m’équipe DJI Avata 360Pilotage du DJI Avata 360 L’Avata 360 est classifié C1 en Europe et pèse 455 grammes, batterie installée. Comme pour l’Avata 2, il faut s’inscrire sur Alphatango, passer le questionnaire en ligne et apposer le numéro d’agrément sur le drone avant le premier vol. Une demi-journée suffit, et le certificat arrive par e-mail dans la foulée. Lien YouTube S’abonner à Frandroid Ce contenu est bloqué car vous n’avez pas accepté les cookies et autres traceurs. Ce contenu est fourni par YouTube. 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J’accepte tout Gérer mes choix L’interface de pilotage DJI Fly Deux modes de pilotage s’offrent à vous. Le premier, immersif : casque Goggles 3 ou Goggles N3, associé à la télécommande gyroscopique RC Motion 3, ou à la télécommande FPV 3 pour le mode manuel et les acrobaties avancées. C’est l’expérience FPV complète, celle qui exploite pleinement la sphère 360° en temps réel dans le casque. Le second, classique : télécommandes à écran RC 2, ou sans écran RC-N3, les mêmes que celles utilisées avec les drones Mini, Air ou Mavic. Si vous en possédez déjà une, l’Avata 360 seul suffit pour démarrer. La télécommande à gyroscope DJI RC Motion 3 Ce second mode mérite qu’on s’y attarde. Une télécommande à écran ne permet pas le vol acrobatique au ras des obstacles ni l’immersion que procure le casque FPV. Mais, avec l’Avata 360, ce n’est pas une limitation rédhibitoire. Puisque le drone capture la totalité de la sphère à chaque instant, les mouvements de caméra, panoramiques, rotations, changements d’axe, se recréent entièrement en post-production. Vous pouvez ainsi produire des séquences qui ressemblent à des plans FPV dynamiques sans jamais avoir piloté de façon acrobatique. C’est une approche radicalement différente de celle de l’Avata 2, et elle rend l’Avata 360 accessible à un public qui ne s’est jamais intéressé au FPV. La télécommande DJI RC3 Casque et télécommandes Avec le casque Goggles N3, l’expérience est immersive. Vous observez un obstacle sur le côté pendant que le drone continue sa trajectoire. Vous surveillez un sujet qui passe derrière. Vous contemplez le relief en dessous pendant une montée en altitude. Tout cela sans toucher aux commandes, mais simplement en tournant la tête. Les écrans OLED 1080p restituent l’image 360° avec le contraste et la définition qu’on leur connaît, jusqu’à 100 images/seconde. La ligne de couture entre les deux capteurs est visible à l’image en direct — c’est une réalité inhérente à la technologie, pas un défaut propre à DJI. Elle disparaît lors du reframing en post. Le casque DJI Goggles N3 La télécommande RC Motion 3 fonctionne exactement comme avec l’Avata 2 : pilotage gyroscopique, gâchette d’accélération, prise en main immédiate. La télécommande FPV 3, vendue séparément, déverrouille le mode manuel et les acrobaties avancées. Expérience de pilotage La grande évolution de l’Avata 360 par rapport à son prédécesseur, c’est la détection d’obstacles omnidirectionnelle. L’Avata 2 n’en avait pas, et c’était son principal facteur de risque en environnements serrés. Ici, le système de vision omnidirectionnel est complété d’un lidar frontal et d’un capteur ToF 3D sous la cellule. Portée frontale de 20 mètres, portées latérale, arrière et supérieure de 18 mètres. En pratique, le drone ralentit et s’immobilise face aux obstacles, y compris de nuit. Ce filet de sécurité change profondément la sérénité des approches serrées. Voler au ras des rochers, tout près des filets de pêche, c’est une expérience à part entière. Le drone refuse d’aller plus loin, et c’est souvent une bonne chose. Modes Acro et figures automatiques Comme l’Avata 2, l’Avata 360 propose ses figures acrobatiques en un clic : flips frontaux à 360°, tonneaux latéraux, glissades à 180°. Vous choisissez la figure et utilisez le joystick au moment voulu. Avec le RC Motion 3, même un pilote débutant peut s’y aventurer sans risquer le crash. En mode 360°, ces figures produisent des résultats particulièrement spectaculaires : la sphère enregistrée permet de les revivre depuis n’importe quel angle, comme si vous aviez été à bord. Vitesses et résistance au vent En mode Normal, la vitesse horizontale est de 12 m/s par défaut, ajustable à 16 m/s dans les réglages. Le mode Sport monte à 18 m/s, soit un peu moins de 65 km/h. Chiffres mesurés sans vent et au niveau de la mer — avec du vent de face, on est sensiblement en dessous. L’Avata 360 accuse 135 grammes de plus que l’Avata 2, et ça se ressent : la vivacité caractéristique du FPV est légèrement atténuée. Le drone reste dynamique, mais ne communique plus tout à fait le même frisson. C’est le compromis inhérent au double système optique embarqué. La résistance au vent est annoncée à 10,7 m/s (niveau 5). Par vent soutenu, les images 360° montrent des oscillations que la nacelle mono-axe ne peut pas entièrement compenser. Soyons clairs : les meilleures sessions se planifient par temps calme. DJI Avata 360Une autonomie réduite La batterie de 2 700 mAh pour 38,67 Wh annonce 23 minutes d’autonomie maximale, mesurées à 21,6 km/h en mode photo sans vent. En vol 8K@60fps avec des mouvements actifs, j’ai pu compter sur 14 à 17 minutes. Même constat qu’avec l’Avata 2 : une seule batterie ne suffit pas pour une session sérieuse. La batterie du DJI Avata 360 Avec le hub de charge du pack Fly More, trois batteries remontent à 100 % en un peu moins de deux heures depuis 0 %. Une batterie seule se recharge en 47 minutes via le hub, ou en 73 minutes directement dans le drone avec un chargeur PD 65 W — non fourni, à prévoir à part. Le rythme idéal : deux ou trois batteries pour une demi-journée de tournage. DJI Avata 360Vidéo : un travail en post obligatoire En mode 360°, l’Avata 360 enregistre en 8K (7680×3840) ou 6K (6000×3000), de 24 à 60 i/s, au format OSV/MP4 en H.265 avec un débit maximal de 180 Mbps. Pour aller plus loin H.265, 4:2:2, 10 bits, UHD ou 60p : tout comprendre aux formats et à la compression vidéo Le format OSV est propriétaire DJI : il contient les données des deux capteurs et les métadonnées gyroscopiques nécessaires au reframing. Le mode D-Log M est disponible dans les deux configurations, avec 10 bits de profondeur colorimétrique. Lien YouTube S’abonner à Frandroid Ce contenu est bloqué car vous n’avez pas accepté les cookies et autres traceurs. Ce contenu est fourni par YouTube. Pour pouvoir le visualiser, vous devez accepter l’usage étant opéré par YouTube avec vos données qui pourront être utilisées pour les finalités suivantes : vous permettre de visualiser et de partager des contenus avec des médias sociaux, favoriser le développement et l’amélioration des produits d’Humanoid et de ses partenaires, vous afficher des publicités personnalisées par rapport à votre profil et activité, vous définir un profil publicitaire personnalisé, mesurer la performance des publicités et du contenu de ce site et mesurer l’audience de ce site (en savoir plus) En cliquant sur « J’accepte tout », vous consentez aux finalités susmentionnées pour l’ensemble des cookies et autres traceurs déposés par Humanoid et ses partenaires. Vous gardez la possibilité de retirer votre consentement à tout moment. Pour plus d’informations, nous vous invitons à prendre connaissance de notre Politique cookies. J’accepte tout Gérer mes choix Le Virtual Gimbal autorise une liberté totale sur la sphère enregistrée : rotation de l’horizon, basculement en vue arrière, flip complet de perspective, depuis un plan unique. Le stockage interne de 42 Go permet d’enregistrer environ 30 minutes en 8K sans microSD. Le Wi-Fi 6 assure des transferts rapides vers DJI Fly, comme toujours avec les drones du fabricant. Modes créatifs L’Avata 360 embarque plusieurs fonctions intelligentes qui n’ont de sens que parce qu’il filme à 360°. Avec un drone classique, ces modes existent aussi — mais ils sont contraints par l’angle de la caméra. Ici, puisque la sphère entière est enregistrée, les algorithmes de suivi et de cadrage travaillent sur une matière bien plus riche. Lien YouTube S’abonner à Frandroid Ce contenu est bloqué car vous n’avez pas accepté les cookies et autres traceurs. Ce contenu est fourni par YouTube. 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J’accepte tout Gérer mes choix ActiveTrack 360° sélectionne le mode de suivi optimal selon l’environnement — distance fixe en mode Standard, réactivité accrue dans les virages serrés en mode Cyclisme. Ces deux fonctions s’utilisent en vol, mais le résultat final se décide en post-production, au moment du reframing. Le mode FPV, lui, s’applique exclusivement en post : il ajoute un effet de roulis naturel aux séquences Spotlight et ActiveTrack pour les dynamiser, sans aucune intervention pendant le vol. Autrement dit, vous volez tranquillement, et c’est le logiciel qui crée l’illusion d’un plan FPV nerveux. Un drone classique cadré vers l’avant ne peut tout simplement pas faire cela depuis un seul passage. DJI Avata 360Des photos-sphères de bonne qualité Soyons directs : l’Avata 360 n’est pas un appareil photo aérien au sens où l’entendent les utilisateurs d’un Mini 4 Pro ou d’un Mavic 4 Pro. Il ne produit pas de photos classiques rectilignes prêtes à être partagées ou imprimées telles quelles. En mode 360°, les deux capteurs assemblent une sphère de 30 Mpix en JPEG, ou 120 Mpix en JPEG et DNG — et cette sphère se consulte exclusivement via l’application DJI Fly ou DJI Studio. Ouvrez le fichier dans votre explorateur ou votre logiciel photo habituel : vous verrez une image équirectangulaire déformée, inexploitable sans reframing préalable. Exactement comme pour la vidéo, chaque photo demande une décision d’angle avant d’être utilisable. Les photos de 120 Mpix peuvent être « déroulées » à plat. La disponibilité du format RAW DNG est un progrès notable par rapport à l’Avata 2, limité au JPEG 12 Mpix. À 120 Mpix, les recadrages conservent suffisamment de définition pour l’impression ou la publication — à condition d’accepter les déformations géométriques inhérentes aux optiques fisheye et de disposer d’un logiciel permettant de dérouler les sphères. Ne vous attendez pas au piqué d’un capteur Hasselblad sur un Mavic 4 Pro. En mode mono-objectif, la résolution est de 4000×3000 pixels. La vitesse d’obturation minimum est fixée à 1/30s. Bref, pour la photographie aérienne classique, passez votre chemin : ce n’est pas la vocation de cet appareil. DJI Avata 360Du boulot en post-production L’Avata 360 génère des fichiers au format OSV — format propriétaire DJI qui encapsule les données brutes des deux capteurs ainsi que les métadonnées gyroscopiques du vol. Ce format n’est pas directement lisible par Premiere Pro ou DaVinci Resolve. Avant de monter quoi que ce soit, il faut passer par un outil DJI. Deux options s’offrent à vous. DJI Fly, disponible sur
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