● Le Monde International
📅 25/03/2026 à 20:00
La Banque de France exclut toute récession, même dans son scénario d’un baril de pétrole à 145 dollars
Géopolitique
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Le gouverneur de la Banque de France, Francois Villeroy de Galhau, à Paris, le 24 mars 2026. BERTRAND GUAY / AFP Mardi 24 mars, l’Institut national de la statistique et des études économiques estimait que le conflit au Moyen-Orient allait se traduire par une légère baisse de la croissance en France (0,9 % à la fin du premier semestre) et un regain d’inflation, qui pourrait atteindre 2 % au cours du printemps. La Banque de France a présenté à son tour ses projections macroéconomiques, mercredi, préférant échafauder trois scénarios en fonction de l’ampleur et de la durée de la crise. Lire aussi | EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : les Etats-Unis poursuivent leurs attaques aériennes en Iran et qualifient le plan de paix en 15 points de « spéculatif » Lire plus tard « Dans aucun scénario cependant nous ne prévoyons de récession pour la France », déclare le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, dans un entretien aux Echos à paraître jeudi. « Les entreprises comme les ménages peuvent compter sur notre totale détermination à stabiliser l’inflation à 2 % à moyen terme », ajoute-t-il. Dans son « scénario de base », le moins pénalisant pour l’économie, la Banque de France table sur la résolution relativement rapide du conflit. Dans cette hypothèse, la hausse du prix des hydrocarbures resterait temporaire. De 92 dollars (79 euros) le baril au deuxième trimestre 2026, le pétrole retomberait aux alentours de 70 dollars vers le milieu l’année 2027. Idem pour le gaz, qui passerait de 51 euros le mégawattheure (MWh) au deuxième trimestre 2026 à 24 euros fin 2028. Il vous reste 55.13% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
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