● Le Monde International
📅 25/03/2026 à 05:00
De retour à Beyrouth pour diriger « L’Orient-Le Jour », l’ex-ministre de la culture française Rima Abdul Malak veut continuer d’informer, malgré les bombes
Énergie & Environnement
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Rima Abdul Malak, sur la terrasse des bureaux de « L’Orient-Le Jour », à Hazmieh, dans la banlieue de Beyrouth, le 16 mars. TANYA TRABOULSI POUR M LE MAGAZINE DU MONDE Les nuits sont courtes pour Rima Abdul Malak, depuis le retour, début mars, de la guerre au Liban, qui oppose Israël et le Hezbollah. Elle reste tard au bureau de L’Orient-Le Jour, le quotidien libanais francophone qu’elle dirige depuis novembre 2025. Le bouclage s’y fait aux alentours de 21 heures. De la rédaction située à Hazmieh, une localité attenante à Beyrouth qui domine la banlieue sud, sous le feu de l’Etat hébreu, elle répond aux multiples médias francophones qui la sollicitent. Elle entend les frappes et voit la fumée de son bureau. Une fois chez elle, ce n’est guère plus serein. Le fracas des bombardements israéliens, la nuit, fait parfois trembler les murs de son immeuble. L’ancienne ministre française de la culture d’Emmanuel Macron (2022-2024) réside aujourd’hui à Badaro, un quartier chrétien tout proche de la vaste banlieue chiite. Elle y retrouve le « bruit des bombes » qui ont marqué les dix premières années de sa vie, au Liban, dans les années 1980, durant le long conflit civil et régional. Sa famille a dû s’exiler en France, un déchirement pour ses parents. Il vous reste 88.83% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
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