● Courrier International
📅 24/03/2026 à 19:09
L’Iran estime avoir pris le dessus et fixe un prix élevé pour mettre fin à la guerre
Géopolitique
Une manifestation antiaméricaine et anti-israélienne, le 22 mars 2026, à Téhéran. PHOTO MAJID ASGARIPOUR/REUTERS Trois semaines après le début du conflit, le régime iranien laisse entendre qu’il est en train de gagner la partie et qu’il a les moyens d’imposer à Washington un accord qui confirmerait, pour des décennies, la domination de Téhéran sur les ressources énergétiques du Moyen-Orient. Ce faisant, l’Iran pourrait sous-estimer gravement la détermination de Donald Trump ou la capacité d’Israël à infliger des revers stratégiques à ce qui reste de dirigeants et de moyens militaires dans la République islamique. Donald Trump et le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, qui tentent à la fois de rassurer les marchés et de maintenir Téhéran dans l’incertitude, ont envoyé des signaux contradictoires sur la durée possible du conflit. Nétanyahou a ainsi déclaré jeudi [19 mars] que la guerre se terminerait “bien plus tôt que ce que les gens pensent”, et Trump a fait savoir cette semaine que les États-Unis y mettraient un terme dans “un avenir proche”… à l’heure même où le Pentagone dépêche des milliers de marines supplémentaires au Moyen-Orient. Seulement voilà, l’Iran a également voix au chapitre s’agissant de la cessation du conflit et, pour l’heure, le régime semble croire que le temps joue en sa faveur. Malgré les déclarations optimistes des Israéliens et des Américains concernant Article abonné Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous Abonnez-vous et accédez à : tous nos articles, l’hebdo numérique, l’application, le Réveil Courrier et nos newsletters Dès 1 €/mois Sans engagement • Résiliable en ligne Je m'abonne S'abonner avec -30% la 1re année Déjà abonné ? Se connecter Yaroslav Trofimov Lire l’article original Moyen-Orient États-Unis Iran Détroit d'Ormuz Amériques Sur le même sujet Litige. Dans le détroit d’Ormuz, le jusqu’au-boutisme de l’Iran pour s’approprier un archipel disputé Espionnage. V32, cette mystérieuse “station de chiffres” qui diffuse des messages radio en Iran Analyse. Les pays du Golfe poussés à explorer de nouvelles alliances et routes commerciales Analyse. L’épisode de South Pars, symbole des désaccords entre Trump et Nétanyahou Source de l’article The Wall Street Journal (New York) C’est la bible des milieux d’affaires. Mais à manier avec précaution : d’un côté, des enquêtes et reportages de grande qualité, avec un souci de neutralité. De l’autre, des pages éditoriales très partisanes. Les chroniqueurs et le comité éditorial défendent, souvent avec virulence, les points de vue conservateurs, même si le titre a toujours maintenu une certaine distance vis-à-vis de Donald Trump. Récompensé par une quarantaine de prix Pulitzer, The WSJ est surtout apprécié pour ses analyses des marchés financiers et son suivi des tendances du management et des affaires. Depuis son rachat, en juillet 2007, par le groupe News Corp. de Rupert Murdoch, le quotidien a toutefois évolué vers une formule plus généraliste afin de rivaliser avec The New York Times. Un luxueux supplément sur l’art de vivre, baptisé WSJ Magazine, a vu le jour en septembre 2008. Installée dans le quartier financier de New York depuis sa création, en 1889, la rédaction a quitté Wall Street en 2008 pour s’établir un peu plus au nord, à Midtown, dans les locaux de News Corp. Elle comprend au total 1 800 journalistes répartis dans près de cinquante pays. Avec 468 000 abonnés papier à la fin du premier semestre 2024, The Wall Street Journal a le plus grand tirage des quotidiens aux États-Unis. Et même s’il est derrière The New York Times en termes d’abonnés en ligne, il comptait tout de même, à cette date, près de 4,3 millions d’abonnés au total (papier et web). Lire la suite Nos services HORS-SÉRIE Comment les Russes vivent-ils aujourd’hui ? Quatre ans après le début de la guerre en Ukraine, c’est une plongée rare dans ce pays de plus en plus fermé que nous vous proposons dans notre nouveau hors série, en vente à partir du 18 mars. Politique, économie, société, culture : dans la Russie de Vladimir Poutine, la guerre laisse partout son empreinte. Un numéro presque entièrement réalisé à partir de sources russes, la plupart en exil, qui dresse un portrait réaliste de la société russe. Je découvre → Slow Autriche [Contenu partenaire] Le Bregenzerwald : escapade estivale entre nature, culture et architecture durable Je découvre l’article → Cinéma - invitation Tentez de remporter une invitation pour le film « Derrière les Palmiers » de Meryem Benm’Barek. Je reçois mon invitation → La Croix-Rouge française [Contenu partenaire] Droit international humanitaire : protéger l’humain quand tout vacille. Je découvre l’article →
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