● Courrier International 📅 23/03/2026 à 12:50

Guerre en Iran : le jusqu’au-boutisme des belligérants rend l’escalade inévitable

Géopolitique
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Dessin d’Aguilar apru dans “La Vanguardia”, Barcelone Chaque jour, le conflit franchit un nouveau cap. Samedi 21 mars, le site nucléaire iranien de Natanz a été ciblé par des frappes israélo-américaines, tandis que Téhéran répliquait en soirée en visant la ville de Dimona, où se trouve le centre de recherche qui aurait développé la bombe atomique en Israël. Si l’Agence internationale de l’énergie atomique a rassuré sur l’absence de radiations anormales détectées par les autorités locales, elle a appelé toutes les parties à la plus grande retenue. Quelques jours plus tôt, l’armée israélienne frappait le champ gazier de South Pars, provoquant des représailles iraniennes sur ses voisins du Golfe, notamment le Qatar, dont le plus grand site gazier, Ras Laffan, a été sérieusement endommagé. Or, plus la guerre se prolonge, plus des points de non-retour seront franchis, plus les perceptions de menace se figeront, et plus il sera difficile de mettre fin à ce conflit. Mais les deux camps ennemis semblent aujourd’hui déterminés à aller au bout de leurs objectifs, prêts à l’escalade malgré ses risques inhérents et l’absence de stratégie de sortie. “Si l’Iran n’ouvre pas TOTALEMENT, SANS AUCUNE MENACE, le détroit d’Ormuz, dans les QUARANTE-HUIT HEURES à compter de cet instant précis, les États-Unis frapperont et anéantiront ses différentes CEN Article abonné Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous Abonnez-vous et accédez à : tous nos articles, l’hebdo numérique, l’application, le Réveil Courrier et nos newsletters Dès 1 €/mois Sans engagement • Résiliable en ligne Je m'abonne S'abonner avec -30% la 1re année Déjà abonné ? Se connecter Laure-Maïssa Farjallah Lire l’article original Moyen-Orient Iran Détroit d'Ormuz Sur le même sujet Reportage. Invasion israélienne, tensions communautaires : au Liban, la crainte d’une guerre totale Analyse. Comment Donald Trump a réussi à unir les Européens malgré lui Vidéo. Au Liban, “la véritable guerre est à venir” : Stéphanie Khouri, journaliste à “L’Orient-Le Jour” Analyse. L’épisode de South Pars, symbole des désaccords entre Trump et Nétanyahou Source de l’article L’Orient-Le Jour (Beyrouth) Quotidien francophone libanais né en 1971 d’une fusion entre L’Orient et Le Jour, il est l’un des journaux en langue étrangère les plus lus dans le pays et au sein de la diaspora libanaise, notamment francophone. Souverainiste et défenseur des libertés, surtout durant la période de tutelle syrienne (1990-2005), il a longtemps été perçu comme le journal de l’élite chrétienne de droite. Mais il s’est repositionné ces quinze dernières années, renouvelant son équipe rédactionnelle et introduisant une version anglophone de son site, baptisée L’Orient Today. Il reste aujourd’hui l’un des journaux les plus opposés à l’influence croissante du Hezbollah, parti chiite armé soutenu par l’Iran. Lire la suite Nos services HORS-SÉRIE Comment les Russes vivent-ils aujourd’hui ? Quatre ans après le début de la guerre en Ukraine, c’est une plongée rare dans ce pays de plus en plus fermé que nous vous proposons dans notre nouveau hors série, en vente à partir du 18 mars. Politique, économie, société, culture : dans la Russie de Vladimir Poutine, la guerre laisse partout son empreinte. Un numéro presque entièrement réalisé à partir de sources russes, la plupart en exil, qui dresse un portrait réaliste de la société russe. Je découvre → Slow Autriche [Contenu partenaire] Le Bregenzerwald : escapade estivale entre nature, culture et architecture durable Je découvre l’article → Cinéma - invitation Tentez de remporter une invitation pour le film « Derrière les Palmiers » de Meryem Benm’Barek. Je reçois mon invitation → La Croix-Rouge française [Contenu partenaire] Droit international humanitaire : protéger l’humain quand tout vacille. Je découvre l’article →
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