● Le Monde International
📅 23/03/2026 à 08:13
Guerre en Iran : « La Royal Navy britannique est très démunie, plus que la marine française »
Géopolitique
Le destroyer « HMS Dragon » de la Royal Navy, le jour de son départ pour la Méditerranée orientale. Il doit renforcer les défenses britanniques dans la région. A Portsmouth (Grande-Bretagne), le 10 mars 2026. CHRIS SELLARS/UK MOD CROWN VIA REUTERS Jack Watling est directeur de recherche au Royal United Services Institute (RUSI), le plus ancien des groupes de réflexion britanniques spécialisés dans les questions de défense. Il est l’auteur d’un ouvrage paru le 19 mars (Statecraft : The New Rules of Power in a Divided World, éditions Pan Macmillan, non traduit), qui analyse les nouvelles règles de la guerre à l’heure de l’intelligence artificielle et des drones. Quelles sont les options pour rouvrir le détroit d’Ormuz ? Il y en a trois. La première consiste à imposer aux Iraniens un coût [militaire et civil] tel qu’ils jugent inutile de poursuivre leurs attaques contre la marine marchande, en détruisant une partie de leurs infrastructures pétrolières et gazières. Cette stratégie a fonctionné avec les houthistes, en 2025, quand les Etats-Unis ont concentré leurs attaques contre leur commandement. Ils conservaient la capacité d’attaquer les navires, mais ils ont estimé que le jeu n’en valait plus la chandelle. Le problème est que l’Iran souhaite rétablir sa capacité de dissuasion et est donc prêt à encaisser de lourdes pertes. Il vous reste 86.65% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
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