● Les Numériques Télécom 📅 21/03/2026 à 12:00

Test Samsung Galaxy S26+ : une belle évolution plus qu’une grande révolution

👤 Julien Vercoutère
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5 Commenter L'essentiel à retenir En 2026, le Samsung Galaxy S26+ joue clairement la carte de la continuité. Le sud-coréen ne révolutionne pas sa formule, mais affine un modèle déjà bien en place. En Europe, le retour de l’Exynos 2600 marque le principal changement technique, pendant que le modèle Ultra profite du Snapdragon 8 Elite Gen 5 de Qualcomm. Dans les faits, le S26+ est avant tout la version grand format du S26 déjà passé dans nos labos.© Les NumériquesPour le reste, on retrouve les ingrédients attendus d’un smartphone haut de gamme : écran Amoled 6,7 pouces, triple module photo, batterie de 4900 mAh et charge à 45 W. Le prix grimpe à 1269 €, soit 100 € de plus que l’an dernier, avec un minimum de 256 Go pour faire passer la pilule. Ce positionnement tarifaire le place face aux Google Pixel 10 Pro XL et Apple iPhone 17 Pro.© Les NumériquesAvec 15,84 x 7,58 x 0,73 cm de dimensions pour un poids de 190 g, le Galaxy S26+ reste fin, bien équilibré et agréable en main. Les bordures sont très discrètes et la finition mate limite bien les traces de doigts. Samsung reste fidèle à son design plat, sobre et efficace, avec un châssis en aluminium et du Gorilla Glass Victus 2 devant comme derrière. Le nouvel îlot photo change un peu le look, mais il dépasse assez nettement et fait bouger le terminal une fois posé à plat. À l’usage, rien à redire : boutons bien placés, système biométrique réactif, reconnaissance faciale 2D efficace, certification IP68, 5G, eSIM, NFC, Bluetooth 5.4 et wifi 7. En revanche, toujours pas de microSD ni de mini-jack. Mode Naturel Mode par défaut agrandir Concernant l'affichage, Samsung reste ici sur un terrain qu’il maîtrise très bien. Sa dalle Amoled 2X de 6,7 pouces affiche 1440 x 3120 pixels (soit 516 ppp), avec un taux de rafraîchissement adaptatif de 1 à 120 Hz grâce à la technologie LTPO. La luminosité grimpe très haut, autour de 2575 cd/m², ce qui garantit une lecture impeccable en plein soleil, malgré des reflets encore présents (environ 45 %). À l’inverse, la luminosité minimale descend suffisamment bas pour un usage confortable dans le noir complet. Le contraste est impeccable, la rémanence inexistante (merci l'Oled !), et la calibration est correcte par défaut. Pour un rendu plus juste, le mode Naturel reste cependant le plus équilibré.© Les NumériquesÉpaulé par 12 Go de RAM, l’Exynos 2600 assure une expérience très fluide au quotidien. Navigation, multitâche, apps : tout tourne sans lag. En jeu, le smartphone tient aussi très bien la cadence avec d’excellentes performances et une belle stabilité, même sur des titres gourmands. La chauffe reste présente sur les longues sessions, mais sans devenir vraiment gênante.Côté logiciel, One UI 8.5 sous Android 16 offre une interface soignée et, surtout, un solide suivi étalé sur sept ans. L’IA est omniprésente entre Gemini, Circle To Search, la Now Bar, le Now Brief, l'édition d’image, le résumé de texte et l'aide à l’écriture. Bixby est toujours là, mais reste quand même discret.© Les NumériquesLe Samsung Galaxy S26+ reprend le trio bien connu de son prédécesseur, à l'œuvre aussi sur le S26 classique : 50 mégapixels (grand-angle, f/1,8) 12 Mpx (ultra grand-angle, f/2,2) 10 Mpx (téléobjectif x3, f/2,4) Le module principal est le plus convaincant, car il livre des clichés détaillés, bien exposés, avec des textures propres et des couleurs naturelles. De nuit, les progrès sont visibles, surtout sur la luminosité et la justesse des teintes. L’ultra grand-angle reste correct en journée avec peu de distorsion, mais perd vite en homogénéité quand la lumière baisse. Le téléobjectif x3 s’améliore aussi, notamment sur l’exposition et les détails, même s’il montre ses limites dans la pénombre. Les selfies de 12 Mpx restent de bonne tenue et la partie vidéo est complète avec 4K à 60 i/s à l’avant, jusqu’en 8K à 30 i/s à l’arrière et une stabilisation optique solide.© Les NumériquesAvec sa batterie de 4900 mAh, le Galaxy S26+ ne mise pas sur une capacité record, mais il l’exploite très bien. Le gain est net par rapport à la génération précédente avec près de 29 h 23 min sur notre protocole de test viSer. En pratique, le propriétaire peut espérer tenir une grosse journée et demie sans stress, voire deux jours pour les usages plus tranquilles. La recharge filaire à 45 W permet quant à elle de faire le plein en 61 min. La charge sans-fil passe enfin de 15 à 20 W en Qi2 Ready, et la charge inversée 4,5 W peut toujours dépanner pour de petits accessoires. à lire également :3Test : Smartphone / Téléphone portableSamsung Galaxy S26 : un Galaxy S comme sage et sans surprise, mais satisfaisantUne fois encore, le Samsung Galaxy S26 affine sa formule sans la bouleverser, misant sur l’endurance et la fluidité plus que sur l’effet... il y a 2 jours Publicité, votre contenu continue ci-dessous Publicité Points forts Dalle Amoled lumineuse et bien calibrée. Exynos 2600 convaincant au quotidien. Volet photo complet. Autonomie exemplaire. Points faibles Formule qui peine à se renouveler. Bloc photo proéminent. Conclusion Note de la rédaction Comment fonctionne la notation ? Le Samsung Galaxy S26+ ne cherche pas à réinventer la roue, mais il coche toutes les cases du très bon smartphone premium. Son écran est excellent, ses performances tiennent largement la route, son interface reste aussi complète que durable, et l’autonomie progresse malgré le retour de la puce Exynos. La partie photo se montre elle aussi convaincante. On regrette en revanche l’absence de véritable innovation, tant sur le plan matériel qu’esthétique. Le bloc photo et la nouvelle puce maison figurent parmi les principales évolutions, ce qui paraît un peu maigre et interroge sur l’intérêt de renouveler la série à ce rythme, année après année. Reste au final un haut de gamme très abouti, agréable au quotidien et sans réel faux pas, peut-être un peu trop sage pour vraiment surprendre. Face à la concurrence Le Samsung Galaxy S26+ profite d’un suivi logiciel aussi sérieux que celui de Google, tout en restant plus léger et agréable à manipuler que le Pixel 10 Pro XL. Face à lui, l’Apple iPhone 17 Pro conserve l’avantage en puissance et fluidité, même si Apple fait encore du surplace sur le terrain de l’IA. Le vrai reproche adressé au Galaxy S26+ tient surtout à son manque d’ambition sur le plan du design et du matériel, un conservatisme qui le rapproche finalement d’Apple d’une génération à l’autre. Sous-Notes Écran Ergonomie et design Autonomie Performances Photo Durabilité Lire la suite
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