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📅 20/03/2026 à 20:00
« L’IA, c’est le nouvel anglais » : le Wagon, une fabrique accélérée de talents de la data
Géopolitique
« L’IA, c’est le nouvel anglais » : le Wagon, une fabrique accélérée de talents de la data Par Marjorie Cessac Publié aujourd’hui à 20h00, modifié à 20h43 Temps de Lecture 4 min. Article réservé aux abonnés ReportageDans ce centre immersif, ingénieurs, commerciaux, jeunes diplômés ou entrepreneurs se forment de manière intensive au codage, au traitement des données et à l’intelligence artificielle. Workshop de data science au Wagon par l'enseignant Stéphane Guren, au campus Wagon, à Paris 11ᵉ, le 16 février 2026. GUILLAUME BELVÈZE ABITBOL POUR « LE MONDE » Il y a d’abord la localisation. Près d’Oberkampf, un quartier parisien branché, dans le 11e arrondissement. Puis le lieu lui-même, une ancienne confiserie. Des murs en béton nu agrémentés de plantes vertes, de grands volumes, un coin bouquins avec hamac, une salle spartiate au fond où se tiennent les cours magistraux. « Tout pourrait laisser croire qu’on est dans une start-up », confirme un étudiant en faisant découvrir l’entrée dominée par une verrière. Et l’on n’en est pas très loin. Dans ce campus du groupe de formation intensive Le Wagon – le plus ancien des trois que compte la capitale –, on forme au codage, à la data et à l’IA des cohortes de vingt à quarante étudiants, en neuf semaines. Un apprentissage en mode « bootcamp », c’est-à-dire en immersion dense, au plus près des dernières évolutions du marché. Virginie Vinson, la CEO du Wagon, à Paris 11ᵉ, 16 février 2026. GUILLAUME BELVÈZE ABITBOL POUR « LE MONDE » « Je suis déjà compétent en code, mais je veux ajouter une ligne sur mon CV. » Valentin Karimpour étudie la data science et l’IA au Wagon. Alors qu’il sort d’un cours en cette matinée de février, ce grand brun à l’allure dynamique affiche ses ambitions : « J’ai travaillé dans la data analyse. A présent, je veux renforcer mes compétences techniques en apprenant les fondamentaux du machine learning et du deep learning », explique cet ancien manageur chez Nike aux Pays-Bas qui a quitté son poste après que le groupe a recentré son pôle à Portland (Oregon), aux Etats-Unis. Il vous reste 78.63% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
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