● Le Monde International 📅 20/03/2026 à 20:40

EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : les Etats-Unis disent pouvoir « neutraliser » l’île de Kharg, site pétrolier crucial de l’Iran, « n’importe quand »

Géopolitique
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EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : les Etats-Unis disent pouvoir « neutraliser » l’île de Kharg, site pétrolier crucial de l’Iran, « n’importe quand » La Maison Blanche a fait cette déclaration alors que, selon plusieurs médias américains, Donald Trump a approuvé le déploiement de plusieurs milliers de Marines supplémentaires. Mojtaba Khamenei, nouveau Guide suprême, a diffusé un message écrit appelant les Iraniens à l’unité pour le Nouvel An perse. Live animé par Minh Dréan et Allison Ferrera (service photo) Live en cours Article se déroulant en direct Mis à jour aujourd’hui à 21h01 Vue aérienne de l’île iranienne de Kharg, le 17 mars 2026. AGENCE SPATIALE EUROPÉENNE (ESA)/AFP Posez votre question à la rédaction : Votre question Fermer le message de confirmation d'envoi de la question Réagissez Ecrivez votre message ici Votre pseudo... Annuler 21:01 Donald Trump dit exclure tout cessez-le-feu avec l’Iran Donald Trump a déclaré vendredi qu’il rejetait l’idée d’un cessez-le-feu avec l’Iran, près de trois semaines après le début de la guerre. « Je ne veux pas faire un cessez-le-feu. Vous savez, vous ne faites pas de cessez-le-feu quand vous anéantissez littéralement l’adversaire », a déclaré le président américain à la presse à son départ de la Maison Blanche pour la Floride. 20:56 « Aucune retenue si nos infrastructures sont attaquées », déclare le ministre des affaires étrangères iranien « Nous sommes des hommes et des femmes de principes. Les Iraniens ne lancent pas d’attaques par surprise contre leurs adversaires alors qu’ils sont engagés dans un dialogue. Ce n’est que lorsque nous sommes attaqués que nous ripostons avec force », a affirmé le ministre des affaires étrangères iranien, Abbas Araghtchi, dans une vidéo postée sur X. « Nous disposons de renseignements sur les projets israéliens de frappes contre nos infrastructures. Je le répète : aucune retenue si nos infrastructures sont attaquées », a-t-il assuré. « Le gouvernement américain affirme une chose, la réalité en dit une autre », a poursuivi le ministre. Pourquoi votre soutien est essentiel pour faire vivre nos lives ? Ces directs, qui ont pour objectif d’informer l’ensemble de nos lecteurs, sont assurés par la présence continue de nos journalistes, rendue possible grâce au soutien de nos abonnés. Vous pouvez nous aider à maintenir la qualité de nos lives en vous abonnant. Abonnez-vous dès 7,99 €/mois sans engagement. S’abonner pour nous soutenir Carte Apple Pay Google Pay Ou faire un don 20:42 En visite en Israël, Jean-Noël Barrot a appelé Téhéran à des « concessions majeures » Jean-Noël Barrot, en visite en Israël, a appelé vendredi Téhéran à des « concessions majeures », au 21e jour de la guerre menée par Israël et les Etats-Unis contre la République islamique. « Quel que soit le résultat des opérations militaires en cours, il devra être complété par une solution politique produisant des effets durables », a déclaré le ministre des affaires étrangères lors d’un point presse à l’aéroport international Ben-Gourion de Tel-Aviv, dont la tenue a été retardée à plusieurs reprises par des alertes aux missiles en provenance d’Iran. « A cet égard, le régime iranien doit se résoudre à des concessions majeures et à un changement radical de posture permettant (…) la coexistence pacifique de l’Iran avec son environnement régional », a déclaré M. Barrot. Il avait auparavant évoqué « la stabilité régionale et internationale, pour laquelle le programme nucléaire du régime iranien, son programme balistique et son soutien à des groupes terroristes armés dans toute la région constituent de longue date un ensemble de défis et de menaces ». « La stabilité de la région passe aussi par la mise en œuvre du plan de paix présenté par les Etats-Unis d’Amérique à l’automne dernier pour Gaza : accès humanitaire sans entrave, désarmement du Hamas, restauration d’un horizon politique fondé sur la solution à deux Etats », a-t-il ajouté. 20:38 Joe Kent, ex-chef du contre-terrorisme américain estime que des personnalités israéliennes et américaines « pro guerre » ont « isolé » Donald Trump le poussant à la guerre Joe Kent, ancien directeur du centre national de lutte contre le terrorisme sous Donald Trump, a accusé les dirigeants israéliens et leurs alliés américains partisans de la guerre d’avoir fait pression sur Donald Trump pendant des mois pour qu’il frappe l’Iran, malgré l’absence de preuves tangibles que Téhéran représentait une menace imminente. L’ancien soldat, qui a démissionné en début de semaine à cause de la guerre, a déclaré vendredi à l’émission Megyn Kelly Show que des personnalités israéliennes et américaines avaient créé une « chambre d’écho » autour de Trump, excluant les voix sceptiques du débat et, au final, le convainquant d’entrer en guerre. « J’ai vu cette bulle se former autour du président Trump. Le président était isolé, et il n’entendait donc que cette chambre d’écho », a rapporté Joe Kent. Ce dernier a démissionné le 17 mars déclarant qu’il ne pouvait « en toute conscience » soutenir la guerre américano-israélienne contre l’Iran, Téhéran ne représentant « aucune menace imminente » pour les États-Unis. Il a affirmé que les États-Unis avaient été poussés à la guerre par « Israël et son puissant lobby américain », alléguant que des hauts responsables israéliens et des membres des médias avaient mené une « campagne de désinformation » pour tromper Trump, reprenant à son compte les critiques d’une partie encore très minoritaire de la base trumpiste. S’exprimant vendredi, l’ancien responsable de la lutte contre le terrorisme, a comparé les préparatifs de cette opération aux préparatifs plus approfondis qui avaient précédé la décision de Trump de lancer des frappes contre l’Iran en juin dernier, qui, selon lui, n’avait été prise qu’après d’intenses discussions au sein de l’administration. Cette fois-ci, Joe Kent a affirmé que Benyamin Nétanyahou et ses conseillers, avec l’aide d’alliés pro guerre de Trump tels que le sénateur républicain Lindsey Graham, avaient réussi à pousser le président américain à agir avant que son administration n’ait pu examiner correctement toutes les répercussions possibles. Quels que soient les arguments utilisés, le résultat a été que le président Donald Trump a alors été amené à croire que s’il agissait maintenant, toute cette affaire serait rapide et facile, estime alors l’ancien chef du contre-terrorisme américain. Lire aussi : Joe Kent, directeur du Centre national de lutte contre le terrorisme aux Etats-Unis, démissionne en critiquant la guerre contre l’Iran Publié le 18 mars 2026 à 05h00 Temps de Lecture 3 min. Lire plus tard 20:24 Le président libanais condamne les attaques iraniennes perpétrées contre les Emirats arabes unis Le président libanais, Joseph Aoun, s’est entretenu au téléphone avec son homologue émirati, Mohamed Ben Zayed Al Nahyane, à l’occasion de l’Aïd-el-Fitr, qui marque la fin du ramadan, a annoncé la présidence libanaise dans un communiqué. Lors de cet appel, M. Aoun a « condamné les attaques [iraniennes] perpétrées contre les Emirats arabes unis, réaffirmant la solidarité du peuple libanais avec ses frères et sœurs émiratis ». Il a aussi « dénoncé l’implication de certains partis politiques dans un complot de sabotage que les Emirats ont annoncé avoir déjoué aujourd’hui », ajoute le communiqué, faisant référence aux accusations visant le Hezbollah. Le Hezbollah avait déjà démenti à deux reprises cette semaine toute présence au Koweït, après l’arrestation de plusieurs personnes accusées d’avoir planifié une opération de « sabotage » puis le démantèlement d’une cellule de dix personnes affiliées au Hezbollah qui préparait, selon les Emirats, « un complot terroriste visant des installations vitales ». Au cours des dernières années, les pays du Golfe ont exprimé leur inquiétude face à l’influence croissante du Hezbollah au Liban, créant des tensions diplomatiques entre le Liban et son voisinage. Sur Le Monde aujourd’hui Découvrez les articles les plus lus par nos abonnés Article réservé aux abonnés En Californie, la réouverture par Trump d’un oléoduc suscite l’inquiétude des défenseurs de l’environnement Lire plus tard Temps de lecture Temps de 4 min de lecture Article réservé aux abonnés Pour la BCE, le « choc » du conflit au Moyen-Orient entraînera un bond de l’inflation et un creux de la croissance Lire plus tard Temps de lecture Temps de 4 min de lecture Article réservé aux abonnés Sur les traces de Cécile, 16 ans, « mauvaise fille » de la République, et des sinistres « écoles de préservation », actives en France jusqu’en 1951 Lire plus tard Temps de lecture Temps de 16 min de lecture Article réservé aux abonnés Le jour où j’ai montré (par erreur) une scène de sexe à mes enfants Lire plus tard Temps de lecture Temps de 4 min de lecture Article réservé aux abonnés Donald Trump pris de court par l’escalade de la guerre contre l’Iran Lire plus tard Temps de lecture Temps de 6 min de lecture Article réservé aux abonnés Catherine MacGregor, patronne d’Engie : « Avec la fermeture du détroit d’Ormuz pendant six mois, on arriverait quand même à remplir nos stocks de gaz jusqu’à 70 % avant l’hiver » Lire plus tard Temps de lecture Temps de 6 min de lecture Voir plus Voir moins 20:16 Donald Trump assure que la guerre contre l’Iran se passe bien Le dirigeant républicain a une nouvelle fois assuré que l’opération militaire, qui va entrer dans sa quatrième semaine, se passait pour le mieux, pendant une cérémonie à la Maison Blanche. « Cela se passe extrêmement bien en Iran », a lancé Donald Trump, en vantant les réussites militaires engrangées selon lui depuis le début de l’offensive américano-israélienne le 28 février. « Aucune force sur terre ne peut battre les marins américains ou l’armée américaine », a-t-il ajouté, en estimant qu’il n’y avait « pas vraiment de compétition » avec l’Iran. Le président américain a multiplié ces derniers temps les déclarations contradictoires sur la durée potentielle du conflit, promettant parfois une issue très proche et jugeant une autre fois que l’armée américaine n’était pas pressée de conclure. Lire aussi : Donald Trump pris de court par l’escalade de la guerre contre l’Iran Publié aujourd’hui à 05h31 Temps de Lecture 6 min. Lire plus tard 20:00 L’essentiel Les principales conséquences économiques mondiales de la guerre Les Bourses européennes terminent en baisse, le pétrole repart à la hausse Les Bourses européennes ont de nouveau fini en forte baisse vendredi, plombées par la poursuite de la progression des prix de l’énergie liée aux incertitudes sur la durée et les conséquences du conflit au Moyen Orient. Francfort est passé en toute fin de séance sous le seuil des 2 %, Paris a reculé de 1,82 % et Londres de 1,45 %. Milan suivait la tendance (–1,97 %). En fin de journée à New York, le Dow Jones cédait 0,58 %, l’indice Nasdaq perdait 1,56 % et l’indice élargi S&P 500 reculait de 1,07 %. Le brent de la mer du Nord, référence mondiale du brut, flirtait avec les 110 dollars le baril (+ 1,77 %). Matières premières : l’or et le cuivre fondent Les prix de l’or et de l’argent ont fondu cette semaine, plusieurs grandes banques centrales ayant alimenté les craintes d’une poussée d’inflation avec la guerre au Moyen-Orient, ce qui laisse présager de taux d’intérêt plus élevés. Cette perspective favorise les obligations et le dollar, valeurs refuges concurrentes des métaux précieux. L’or a perdu près de 9 % de sa valeur en une semaine, et l’argent plus de 14 %. Chute de 95 % du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz Du 1er au 19 mars, les transporteurs de marchandises n’ont effectué que 116 traversées, selon la société d’analyse Kpler, soit une baisse de 95 % par rapport aux temps de paix. Parmi ces traversées, 71 ont été réalisées par des pétroliers, dont plus de la moitié étaient chargés, d’après les données de Kpler. La plupart de ces navires ont navigué vers l’est, en direction du détroit. Depuis le début du conflit, plus d’un tiers des navires transitant par le détroit étaient soumis à des sanctions américaines, européennes ou britanniques, selon une analyse des données de passage réalisée par l’Agence France-Presse. La hausse du prix des billets d’avion est inévitable Une hausse des prix des billets d’avion est « inévitable » vu la flambée des cours des hydrocarbures sous l’effet de la guerre au Moyen-Orient, a affirmé le directeur général de l’IATA, la principale association mondiale de compagnies aériennes. Le prix du baril de kérosène a doublé depuis l’attaque américano-israélienne contre l’Iran le 28 février, une progression encore supérieure à celle du brut, a noté Willie Walsh. 19:28 L’ambassadeur américain au Liban salue la proposition du président d’entamer des négociations directes avec Israël L’ambassadeur des Etats-Unis au Liban, Michel Issa, a salué la proposition du président libanais d’entamer des négociations directes avec Israël pour mettre fin à la guerre avec le Hezbollah. « Nous avons apprécié l’importance que le président de la République accordait à cette question et la responsabilité qui lui incombait de décider de rencontrer les Israéliens, car aucun accord ne peut être trouvé sans dialogue », a-t-il déclaré à des médias libanais, à l’issue d’une rencontre avec le patriarche maronite, Béchara Raï, à Beyrouth. « Chaque partie a sa propre vision de la manière dont les réunions devraient débuter », a dit le diplomate. « Concernant l’arrêt des frappes israéliennes sur le Liban, je ne crois pas qu’Israël ait décidé d’y mettre fin », a-t-il ajouté, estimant que « le Liban doit décider s’il doit rencontrer les Israéliens dans ces circonstances ». 19:24 Downing Street rappelle que les Etats-Unis peuvent utiliser des bases britanniques pour mener des « opérations défensives » Dans une déclaration diffusée sur son site Internet, Downing Street a rapporté que les ministres britanniques s’étaient réunis pour discuter des derniers développements au Moyen-Orient et des attaques iraniennes contre des navires commerciaux. « Ils ont souligné que le Royaume-Uni travaille en étroite collaboration avec ses partenaires internationaux pour élaborer un plan viable visant à sécuriser la navigation internationale dans le détroit d’Ormuz », peut-on lire dans la déclaration. Les ministres « ont confirmé que l’accord autorisant les Etats-Unis à utiliser des bases britanniques dans le cadre de l’autodéfense collective de la région comprend des opérations défensives américaines visant à dégrader les sites et les capacités de missiles utilisés pour attaquer les navires dans le détroit d’Ormuz ». Ils ont réaffirmé que les principes qui sous-tendent l’approche du Royaume-Uni face au conflit restent inchangés : « Le Royaume-Uni demeure déterminé à défendre son peuple, ses intérêts et ses alliés, à agir conformément au droit international et à ne pas se laisser entraîner dans un conflit plus large », précise le texte. Enfin, les ministres ont affirmé la nécessité d’une désescalade urgente et d’un règlement rapide du conflit. Nous avons besoin de votre soutien ! Le Monde vous offre une couverture en direct de l’actualité grâce à une présence continue de ses journalistes. 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Sybiha rappelle que « l’Ukraine possède une expertise, un savoir-faire et une avance technologique uniques » dans ce domaine. Kiev a envoyé 201 experts en drones au Moyen-Orient pour aider ses alliés dans la région à intercepter les drones iraniens, a affirmé mardi le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, à Londres. 19:14 La Russie a proposé de cesser de partager des renseignements avec l’Iran si les Etats-Unis font de même avec l’Ukraine, selon « Politico » Selon deux personnes au fait des négociations américano-russes, Vladimir Poutine aurait proposé aux Etats-Unis de cesser de partager des renseignements avec l’Iran, tels que les coordonnées précises des installations militaires américaines au Moyen-Orient, si Washington cessait de fournir à l’Ukraine des renseignements sur la Russie, écrit Politico. Les Etats-Unis ont rejeté la proposition, ont ajouté ces sources. Contactées par Politico, la Maison Blanche et l’ambassade de Russie à Washington ont refusé de commenter cette affaire. The Wall Street Journal précise que Moscou fournit à Téhéran des images satellites et des technologies de drones pour l’aider à attaquer les forces américaines dans la région, ce que le Kremlin a démenti. Lire aussi : EN DIRECT, guerre en Ukraine : l’ambassade de Russie dit n’avoir « aucune information » sur l’équipage du pétrolier « Deyna », intercepté par la marine française en Méditerranée Publié aujourd’hui à 16h52 Lire plus tard 19:06 Les Etats-Unis peuvent « neutraliser » l’île iranienne de Kharg « n’importe quand » si Donald Trump le décide L’armée américaine peut « neutraliser » l’île de Kharg, site pétrolier névralgique pour l’Iran, « n’importe quand si le président Trump en donne l’ordre », a assuré Anna Kelly, une porte-parole de la Maison Blanche, dans une déclaration transmise à l’Agence France-Presse. Elle réagissait à un article d’Axios selon lequel le gouvernement américain réfléchirait à occuper ou bloquer l’île, tandis que plusieurs médias américains annoncent le déploiement de milliers de militaires américains supplémentaires au Moyen-Orient. Le corps des marines, interrogé sur ces informations de presse, a simplement répondu que les unités concernées étaient « déployées en mer ». 19:00 Selon plusieurs médias américains, les Etats-Unis s’apprêtent à déployer des soldats supplémentaires au Moyen-Orient Ces informations surviennent alors qu’Axios assure que l’administration du président américain, Donald Trump, envisage de s’emparer de l’île stratégique iranienne de Kharg pour faire pression sur la République islamique afin qu’elle rouvre le détroit d’Ormuz – une mission qui pourrait être confiée aux marines américains alors que 2 500 d’entre eux devraient arriver dans les prochains jours dans la région. The Wall Street Journal et CNN ont aussi affirmé que Washington allait déployer entre 2 200 et 2 500 marines. Les deux médias ont cité des responsables américains anonymes. De telles informations ont aussi été avancées par l’agence de presse Reuters, d’après des témoignages anonymes de la part de trois responsables américains. 19:00 Pour approfondir Depuis le début de la guerre avec l’Iran, le 28 février, Israël impose des restrictions de circulation dans les territoires occupés. D’après l’Organisation mondiale de la santé, ces mesures retardent l’accès des ambulances et des cliniques mobiles dans plusieurs gouvernorats de Cisjordanie. Selon l’ONU, 2025 a été l’année où le plus de violences commises par des colons israéliens ont été recensées. « J’ai toujours la balle dans mon pied » : en Cisjordanie, récit en vidéo d’une attaque de colons israéliens qui a fait deux morts Par Poline Tchoubar, Elisa Bellanger Sous les oliviers, près d’une maison palestinienne, une dizaine d’hommes habillés en civil jettent des pierres. Un autre tir à balles réelles, d’après les vidéos vérifiées par Le Monde. La scène se déroule le 2
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