● Le Monde International
📅 20/03/2026 à 09:40
A Washington, un sommet nippo-américain cordial malgré les divergences sur l’Iran
Géopolitique
Sanae Takaichi, la première ministre japonaise, et Donald Trump, le président américain, à Washington, le 19 mars 2026. EVELYN HOCKSTEIN/REUTERS Donald Trump rêvait de navires japonais ; le voilà avec 250 cerisiers nippons. Le cadeau offert par la première ministre japonaise, Sanae Takaichi, à l’occasion de sa visite à Washington, jeudi 19 et vendredi 20 mars, n’a rien d’un pied de nez. C’est un présent du Japon pour le 250e anniversaire des Etats-Unis, et le charme bucolique des arbres chers à l’archipel, comme moult promesses d’investissements, a rendu les échanges avec le président américain moins frais que redouté. Censée renforcer les relations bilatérales dans la défense et le commerce, la visite de la dirigeante nippone suivait de quelques jours son refus de répondre à la demande de M. Trump de déployer des navires pour la sécurisation du détroit d’Ormuz. De quoi inquiéter son entourage. « Vous ne savez jamais ce que Trump va dire », avait confié un conseiller de Mme Takaichi à un média japonais. La chaîne de télévision Fuji TV avait évoqué « le sommet nippo-américain le plus difficile depuis la seconde guerre mondiale ». « Mme Takaichi fait face à un défi de taille, avec des répercussions sur tous les alliés des Etats-Unis, sur la paix au Moyen-Orient et sur les économies asiatiques », s’était alarmé, sur X, le spécialiste de l’Asie orientale John Delury, de l’université sud-coréenne Yonsei. Il vous reste 78.84% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
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