● Le Monde International 📅 19/03/2026 à 20:40

EN DIRECT, guerre en Ukraine : Volodymyr Zelensky annonce qu’une rencontre entre des émissaires envoyés par Kiev et les négociateurs américains se tiendra samedi aux Etats-Unis

Géopolitique
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EN DIRECT, guerre en Ukraine : Volodymyr Zelensky annonce qu’une rencontre entre des émissaires envoyés par Kiev et les négociateurs américains se tiendra samedi aux Etats-Unis Dans son allocution quotidienne, le président ukrainien a ainsi estimé qu’il était « temps de mettre fin » à la « pause » dans les pourparlers, interrompus depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. Live animé par Minh Dréan et Allison Ferrera (service photo) Live en cours Article se déroulant en direct Mis à jour aujourd’hui à 21h01 Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, s’adressant aux dirigeants de l’UE par visioconférence, à Kiev, le 19 mars 2026. SERVICE DE PRESSE DE LA PRESIDENCE UKRAINIENNE/AFP Posez votre question à la rédaction : Votre question Fermer le message de confirmation d'envoi de la question Réagissez Ecrivez votre message ici Votre pseudo... Annuler 19:31 Urgent Volodymyr Zelensky annonce une rencontre samedi aux Etats-Unis entre des émissaires ukrainiens et les négociateurs américains Kiev envoie des émissaires rencontrer samedi aux Etats-Unis les négociateurs américains pour relancer le processus diplomatique, a annoncé jeudi le président ukrainien, Volodymyr Zelensky. « L’équipe ukrainienne – spécifiquement la partie politique du groupe – est déjà en route. Nous attendons une rencontre aux Etats-Unis ce samedi », a-t-il déclaré dans son allocution quotidienne, estimant qu’il était « temps de mettre fin » à la « pause » dans les pourparlers, interrompus depuis la guerre en Iran. 19:02 Le Quai d’Orsay assure que la France « continuera de fournir à l’Ukraine tous les moyens de résister face à l’agression russe » Dans un communiqué de presse diffusé par le ministère des affaires étrangères, ce dernier revient sur la guerre en Ukraine, dans le contexte du conflit en cours au Moyen-Orient alors que, plus tôt dans la journée, la Russie a dit suspendre les pourparlers de paix à cause de la guerre en Iran. « Le président de la République [Emmanuel Macron] l’a redit alors qu’il accueillait le président [ukrainien, Volodymyr] Zelensky, vendredi dernier : rien ne nous détournera de l’Ukraine. Notre soutien ne faiblira pas. Nous continuerons de fournir à l’Ukraine tous les moyens de résister face à l’agression russe », affirme le Quai d’Orsay dans sa déclaration. « C’est pour cette raison que les engagements pris au Conseil européen de décembre, relatifs notamment au prêt de 90 milliards d’euros pour l’Ukraine, qui mettra le pays à l’écart de toute difficulté financière dans les deux ans qui viennent, doivent être tenus par l’ensemble des parties qui les ont pris », détaille le communiqué du ministère des affaires étrangères, en référence au premier ministre hongrois, Viktor Orban, qui refuse de débloquer le prêt. « C’est pour cette raison aussi que nous continuons à mettre résolument la pression sur la Russie afin de la contraindre à s’engager de bonne foi dans des négociations en vue d’un cessez-le-feu et d’une paix juste et durable », ajoute le texte. Pourquoi votre soutien est essentiel pour faire vivre nos lives ? 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Toutefois, l’article 7 comprend deux procédures pour protéger les valeurs de l’UE. L’article 7, paragraphe 1, peut être déclenché s’il existe un risque clair de violation grave des valeurs de l’UE. Cela commence par un dialogue entre les institutions de l’UE et l’Etat membre afin d’aborder les préoccupations avant que les choses n’aillent plus loin. La procédure est lancée sur la base d’une proposition faite par un tiers des Etats membres de l’UE, par le Parlement européen ou par la Commission européenne. Le Conseil doit ensuite recevoir l’approbation du Parlement européen. Si quatre cinquièmes de ses membres votent en ce sens, le Conseil peut constater qu’il existe un risque clair de violation grave des principes fondamentaux par un Etat membre et formuler des recommandations appropriées. La Hongrie fait actuellement l’objet d’une procédure au titre de cet article 7, paragraphe 1, et donc n’a pas été privée de son droit de vote. Il s’agit d’une mesure préventive. Il existe un second cas de figure, dans lequel la Hongrie ne se trouve pas encore. Si une violation grave et persistante des valeurs de l’UE par un Etat membre est constatée, l’article 7, paragraphe 2, permet d’adopter des mesures plus fermes, y compris des sanctions dont la suspension des droits de vote d’un Etat membre au sein du Conseil. 17:32 Vos questions Peut on sortir la Hongrie de l'Union européenne puisqu'elle n'en partage pas la stratégie ? Phil Bonjour Phil, Vous êtes nombreux à nous poser la question. En l’état du droit, il n’existe aucun mécanisme permettant d’exclure un Etat membre contre son gré de l’Union européenne. Les traités ne prévoient qu’une procédure de retrait volontaire, inscrite à l’article 50 du traité sur l’Union européenne – celle qu’a utilisée le Royaume-Uni pour le Brexit. Autrement dit, seule la Hongrie pourrait décider de quitter l’Union ; elle ne peut pas en être formellement expulsée. Le mécanisme le plus sévère à disposition des institutions européennes demeure l’article 7 du traité, déjà activé contre la Hongrie. 16:43 L’UE continuera d’apporter « un soutien politique, financier, économique, humanitaire, militaire et diplomatique global à l’Ukraine et à sa population », assure le Conseil européen « L’Union européenne continuera d’apporter, en coordination avec des partenaires partageant les mêmes valeurs et ses alliés, un soutien politique, financier, économique, humanitaire, militaire et diplomatique global à l’Ukraine et à sa population », a rapporté le Conseil européen dans un communiqué de presse diffusé sur son site. « Le Conseil européen salue la force morale, la détermination et la résilience du peuple ukrainien et de ses dirigeants dans leur résistance à l’agression russe et la défense de leur territoire (…). Dans ce contexte, il est essentiel de veiller à ce que l’Ukraine dispose des moyens budgétaires et militaires lui permettant de continuer à exercer son droit naturel de légitime défense et à contrecarrer et décourager l’agression russe », ajoute le texte, qui précise que « l’avenir de l’Ukraine et de ces citoyens se trouve au sein de l’Union européenne ». Le Conseil européen dit condamner fermement la Russie pour son ciblage systématique et délibéré d’infrastructures civiles et énergétiques ukrainiennes. Sur Le Monde aujourd’hui Découvrez les articles les plus lus par nos abonnés Article réservé aux abonnés L’ordre des médecins étrillé par l’inspection des finances Lire plus tard Temps de lecture Temps de 3 min de lecture Article réservé aux abonnés Au procès du génocide des yézidis, Sabri Essid, le « monstre » conjugal devenu propriétaire d’esclaves Lire plus tard Temps de lecture Temps de 4 min de lecture Article réservé aux abonnés Au procès en appel de l’affaire libyenne, l’aplomb tranquille d’Eric Woerth Lire plus tard Temps de lecture Temps de 3 min de lecture Article réservé aux abonnés Débat des municipales à Paris : Emmanuel Grégoire sous le feu croisé de Sophia Chikirou et de Rachida Dati Lire plus tard Temps de lecture Temps de 4 min de lecture Article réservé aux abonnés Dans le détroit d’Ormuz, une guerre navale asymétrique à l’issue incertaine Lire plus tard Temps de lecture Temps de 6 min de lecture Article réservé aux abonnés Iran : les attaques se multiplient contre les installations énergétiques du Golfe, alimentant le spectre d’une « guerre du gaz » Lire plus tard Temps de lecture Temps de 3 min de lecture Voir plus Voir moins 16:17 Volodymyr Zelensky : « La Russie doit voir et ressentir que l’Ukraine fera partie de l’Europe et que rien ne pourra l’empêcher » Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, s’adressant aux dirigeants de l’UE par visioconférence, à Kiev, le 19 mars 2026. SERVICE DE PRESSE DE LA PRÉSIDENCE UKRAINIENNE/AFP Sur X, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a posté une vidéo de son discours devant le Conseil européen. « Ces derniers jours, nous avons reçu des signaux des Etats-Unis indiquant que les pourparlers pourraient bientôt reprendre. Mais dans quel état d’esprit la partie russe abordera-t-elle ces négociations cette fois-ci ? Il est de notre responsabilité collective de veiller à ce que les Russes n’abordent pas ces négociations avec le sentiment que leur position s’est considérablement renforcée », déclare Volodymyr Zelensky. « La Russie doit voir et ressentir clairement que l’Ukraine fera partie de l’Europe et que rien ne pourra l’empêcher », a ajouté le dirigeant. « C’est pourquoi nous menons des réformes internes et œuvrons à l’extérieur pour fixer une date précise pour l’adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne (UE). Si une date précise est fixée, cela signifiera que la Russie ne pourra en aucun cas entraver notre adhésion », a plaidé le président ukrainien. 16:02 Réunis en sommet, les dirigeants européens ne sont pas parvenus à rallier le premier ministre hongrois, qui refuse de débloquer le prêt de 90 milliards d’euros à l’Ukraine En dépit de leurs pressions, les dirigeants européens ne sont pas parvenus à faire fléchir le premier ministre hongrois, Viktor Orban, imperturbable dans son refus de débloquer un prêt de 90 milliards d’euros à l’Ukraine. Au terme d’une matinée où chacun y est allé de son discours de responsabilité, le dirigeant hongrois est resté inflexible, obligeant ses pairs, réunis à Bruxelles en sommet européen, à renvoyer le sujet à un prochain rendez-vous. « La position de la Hongrie est très simple : nous aiderons l’Ukraine quand nous aurons notre pétrole », avait-il déclaré jeudi, avant même le début d’un sommet des Vingt-Sept. Budapest conditionne le versement de ce prêt à la reprise des livraisons de pétrole russe par un oléoduc, qui traverse l’Ukraine et a été endommagé par des frappes. Le premier ministre hongrois accuse Kiev de traîner des pieds pour le remettre en service. Il avait pourtant accepté en décembre que l’Union européenne (UE) consente ce prêt à l’Ukraine, tout en obtenant, avec la Slovaquie et la République tchèque, de ne pas y participer. Kiev doit impérativement obtenir ces fonds pour financer sa guerre contre la Russie, en 2026 et 2027. Lire aussi : Hongrie : en campagne, Viktor Orban attise la peur de la guerre et la haine de l’Ukraine Publié le 06 mars 2026 à 15h37 Temps de Lecture 5 min. Lire plus tard 15:32 En photos 📷 A Odessa, ville portuaire du sud de l’Ukraine, au lendemain d’une attaque aérienne russe Un immeuble résidentiel détruit la veille lors d’une attaque russe, à Odessa (Ukraine), le 19 mars 2026. NINA LIASHONOK/REUTERS A Odessa (Ukraine), le 19 mars 2026. NINA LIASHONOK/REUTERS Un immeuble résidentiel détruit la veille lors d’une attaque russe, à Odessa (Ukraine), le 19 mars 2026. NINA LIASHONOK/REUTERS 15:05 Ilia Remeslo, un blogueur pro-Kremlin qui a appelé à juger Vladimir Poutine, placé dans un hôpital psychiatrique Le blogueur pro-Kremlin Ilia Remeslo, qui a récemment appelé à juger Vladimir Poutine et critiqué la guerre en Ukraine, a été placé dans un hôpital psychiatrique à Saint-Pétersbourg, annonce le blogueur proguerre Alexandre Kartavikh. D’après les sites d’information Baza et Fontanka, il a été admis dans l’hôpital psychiatrique no 3 Skvortsov-Stepanov, qui a été utilisé en URSS pour interner les dissidents. Connu pour ses attaques contre l’opposant Alexeï Navalny, mort en prison en 2024, M. Remeslo a récemment opéré un revirement. Il a publié le 17 mars sur sa chaîne Telegram (qui compte 120 000 abonnés) un post critiquant la politique de Vladimir Poutine. Après cette publication, il a envoyé une vidéo dans laquelle il confirmait l’authenticité du message : « Je n’ai pas été piraté – j’ai tout écrit moi-même. » Mercredi, il a poursuivi sa série de publications déclarant que le président russe perdrait le pouvoir en 2026, car il « devient de plus en plus faible » et « a peur de s’entourer de personnes qui le critiquent ». M. Remeslo a également critiqué la guerre en Ukraine : « Nous avons obtenu des territoires encombrés de “dettes” de milliards de dollars pour la reconstruction. Quelle est leur valeur, réfléchissez-y ? » Aucune réaction officielle des autorités russes n’était disponible dans l’immédiat. Nous avons besoin de votre soutien ! Le Monde vous offre une couverture en direct de l’actualité grâce à une présence continue de ses journalistes. En vous abonnant, vous apportez votre soutien à un journalisme exigeant et ambitieux. 1 compte dès 7,99 €/mois Sans engagement Tous nos articles, vidéos, podcasts et newsletters L’application La Matinale du Monde, dès 7 heures, la sélection d’articles par la rédaction Le quotidien en version numérique dès 13 heures S’abonner pour nous soutenir Carte Apple Pay Google Pay Ou faire un don 14:40 L’armée ukrainienne frappe un site de maintenance des systèmes de défense antiaérienne à Sébastopol L’Ukraine a attaqué des installations militaires russes à Sébastopol, en Crimée annexée, visant notamment un site lié à la maintenance des systèmes de défense antiaérienne, annonce la marine ukrainienne. L’opération a été conduite conjointement par des unités des forces navales, des forces d’opérations spéciales et des forces de systèmes sans pilote (drones) et visé un centre d’innovation de l’entreprise Granit, appartenant au groupe public russe Almaz-Antey, où sont réparés et entretenus des systèmes de défense aérienne russes. « Ce site assure notamment la maintenance des équipements constituant l’ossature du “bouclier” de défense antiaérienne de la Crimée occupée », a précisé la marine, évoquant les systèmes S-400 et S-300 ainsi que des radars et des systèmes Buk et Tor. Des frappes ont également visé des positions de militaires russes près de la baie de Striletska. 14:34 Trois morts dans des frappes russes sur la région frontalière de Soumy Trois hommes ont été tués par des bombardements russes sur la région ukrainienne de Soumy, ont rapporté jeudi les autorités de cette région frontalière de la Russie. Deux frères âgés de 33 et 37 ans ont été tués dans la localité de Khoutir-Mykhaïlivsky dans une frappe russe en milieu de matinée, a annoncé le bureau du procureur régional de la région de Soumy. Un homme de 62 ans est mort dans une autre frappe de drone russe sur la localité de Velyka Pyssarivka, a annoncé sur Telegram Oleh Hryhorov, le chef de l’administration militaire de la région. Des attaques russes ont par ailleurs fait plusieurs blessés dans des communes proches de la frontière avec la Russie, a-t-il précisé. La région de Soumy avait été partiellement occupée par les troupes russes au début de l’invasion en février 2022, puis libérée par les forces ukrainiennes. Moscou tente à nouveau d’y avancer et y a revendiqué ces derniers mois la prise de plusieurs villages à sa frontière. 14:00 L’essentiel Ce qu’il faut retenir, jeudi 19 mars, à 14 heures La Russie suspend les pourparlers de paix sur l’Ukraine à cause de la guerre en Iran. Le porte-parole ​du Kremlin, Dmitri Peskov, a confirmé les informations ‌rapportées par le journal Izvestia selon lesquelles les négociations sur l’Ukraine étaient suspendues. Depuis le début de la guerre, l’UE a fourni 194,9 milliards d’euros en soutien à l’Ukraine. Cette aide se répartit entre 104,5 milliards d’aide financière, économique et humanitaire, 69,7 milliards de soutien militaire, 17 milliards pour les réfugiés dans l’UE et 3,7 milliards issus des avoirs russes gelés. La guerre en Iran et le prêt de 90 milliards d’euros à l’Ukraine au menu des dirigeants de l’UE réunis à partir de jeudi à Bruxelles. La Hongrie aidera l’Ukraine « quand nous aurons notre pétrole », martèle Viktor Orban à son arrivée à Bruxelles. « Il est urgent de montrer notre soutien à l’Ukraine », selon Kaja Kallas, la cheffe de la diplomatie européenne, a appelé les dirigeants de l’Union européenne à faire preuve de « courage politique » pour débloquer un prêt de 90 milliards d’euros destiné à l’Ukraine. Un conflit prolongé avec l’Iran pourrait peser sur les ressources nécessaires au soutien de l’Ukraine, selon les responsables du renseignement américain. Les troupes nord-coréennes, les drones iraniens et le soutien économique chinois permettent à Moscou de poursuivre sa guerre en Ukraine, selon Daniel Zimmerman, secrétaire adjoint à la défense chargé des affaires de sécurité internationale. 13:26 Urgent La Russie suspend les pourparlers de paix sur l’Ukraine à cause de la guerre en Iran Le ‌Kremlin a déclaré jeudi que les négociations entre Washington, Moscou et Kiev visant à mettre fin à la guerre en Ukraine étaient en « pause conjoncturelle » en raison de la guerre en Iran. Le porte-parole ​du Kremlin, Dmitri Peskov, a confirmé les informations ‌rapportées par le journal Izvestia selon lesquelles les négociations sur l’Ukraine étaient suspendues. « Il s’agit d’une pause conjoncturelle, pour des raisons évidentes », a déclaré Dmitri Peskov aux journalistes alors qu’il était interrogé sur l’article d’Izvestia. Il a ajouté que dès que « nos partenaires ⁠américains » pourraient accorder plus d’attention aux affaires ukrainiennes, Moscou espérait que cette pause prendrait fin et qu’un nouveau cycle de négociations pourrait avoir lieu. L’Ukraine et la Russie ont ⁠tenu des pourparlers ‌en Turquie l’année dernière et ont mené des sessions sous la ​médiation des Etats-Unis à Abou Dhabi et à Genève cette année. Le président américain, Donald Trump, qui s’était engagé à mettre fin à la guerre ‌en Ukraine à son ‌retour à la Maison Blanche, a déclaré que les efforts ⁠visant à ‌résoudre le conflit avaient été l’une de ses plus grandes déceptions. Mercredi, la directrice du renseignement national américain, Tulsi Gabbard, a déclaré devant la commission sénatoriale spéciale sur le renseignement que la Russie ‌avait « conservé l’avantage dans sa guerre contre l’Ukraine ». « Les négociations menées par les Etats-Unis entre Moscou et Kiev se poursuivent. Tant qu’un accord n’aura pas été conclu, Moscou devrait continuer à mener une guerre d’usure visant à affaiblir la capacité et la volonté de résistance de Kiev », a-t-elle déclaré. 12:47 La Croix-Rouge facilite l’échange d’un millier de corps chaque mois entre Kiev et Moscou De retour d’Ukraine, Pierre Krähenbühl, le directeur général du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a présenté, jeudi, à Genève l’action de l’organisation qu’il dirige. Il a déclaré avoir été « particulièrement frappé » lors de sa visite dans ce pays par « l’ampleur et la portée des conséquences lorsque [des] moyens militaires sont déployés entre Etats ». Ainsi, a-t-il dit, « chaque mois, le CICR participe au rapatriement d’un millier de corps en moyenne, entre les camps russe et ukrainien ». « Nous facilitons ce processus en tant qu’intermédiaire neutre », a-t-il précisé. Les échanges de prisonniers et de corps sont le seul résultat concret de plusieurs cycles de pourparlers directs entre Kiev et Moscou organisés depuis 2025 sous la pression de Washington. M. Krähenbühl a expliqué avoir visité, côté ukrainien, certaines des institutions médico-légales
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