● Courrier International
📅 19/03/2026 à 15:18
Les menaces sur le gaz au Qatar déclenchent un choc énergétique mondial
Géopolitique
L’arrêt de la production de gaz au Qatar déclenche un choc énergétique mondial. Dessin de Horsch, Allemagne “Ça va mettre l’économie mondiale à genoux”, alertait Saad Al-Kaabi, ministre de l’Énergie qatari, le 6 mars. Ce n’était pas une hyperbole. Quelques jours plus tôt, QatarEnergy, qui produit 20 % du gaz naturel liquéfié (GNL) mondial, avait fermé ses installations de traitement et d’exportation, en partie touchées par des frappes iraniennes. Incapable d’extraire et de transformer son gaz, ainsi que de l’acheminer vers ses clients à cause du blocage du détroit d’Ormuz, l’entreprise a déclaré un cas de force majeure et a suspendu ses contrats. Résultat, le cours du GNL flambe dans le monde entier. [Peu après la publication de cet article par The Economist, l’Iran a frappé, mercredi 18 et jeudi 19 mars, le complexe gazier qatari de Ras Laffan, plus important site de gaz naturel liquéfié (GNL) au monde. La compagnie énergétique publique QatarEnergy a fait état de “dommages considérables” sur ses infrastructures. Téhéran avait menacé de s’en prendre aux infrastructures énergétiques dans le Golfe en représailles à des frappes israélo-américaines sur ses propres installations.] L’ampleur exacte des répercussions économiques de cette interruption dépendra de la réponse à quatre questions complexes : combien de temps durera cette pause ? Les livraisons retrouveront-elles rapidement leur v Article abonné Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous Abonnez-vous et accédez à : tous nos articles, l’hebdo numérique, l’application, le Réveil Courrier et nos newsletters Dès 1 €/mois Sans engagement • Résiliable en ligne Je m'abonne S'abonner avec -30% la 1re année Déjà abonné ? Se connecter Lire l’article original Moyen-Orient Énergie Guerre en Iran Géopolitique Crise énergétique Nos lecteurs ont lu aussi Guerre en Iran. Les frappes contre des sites énergétiques font entrer le conflit dans une “phase dangereuse” États-Unis. Les déboires du porte-avions “Gerald R. Ford” : incendie, toilettes hors service, lassitude Propagande. Estonie : une opération de cyberinfluence russe derrière la “république de Narva” ? Économie. La guerre au Moyen-Orient met l’agro-industrie brésilienne sous pression Source de l’article The Economist (Londres) Grande institution de la presse britannique, The Economist, fondé en 1843 par un chapelier écossais, est la bible de tous ceux qui s’intéressent à l’actualité internationale. Ouvertement libéral, il défend généralement le libre-échange, la mondialisation, l’immigration et le libéralisme culturel. Il est imprimé dans six pays, et 85 % de ses ventes se font à l’extérieur du Royaume-Uni. Aucun des articles n’est signé : une tradition de longue date que l’hebdomadaire soutient par l’idée que “la personnalité et la voix collective comptent plus que l’identité individuelle des journalistes”. Sur le site de The Economist, outre les principaux articles du journal, on trouve d’excellents dossiers thématiques et géographiques faits par The Economist Intelligence Unit, ainsi que des contenus multimédias, des blogs et le calendrier des conférences organisées par le journal à travers le monde. En prime : la mise à jour régulière des principaux cours de la Bourse. La couverture du magazine peut varier selon les éditions (Royaume-Uni, Europe, Amérique du Nord, Asie), mais le contenu est le même ; au Royaume-Uni, cependant, quelques pages supplémentaires traitent de l’actualité nationale.The Economist appartient pour 43,4 % à la famille italienne Agnelli, le reste du capital étant réparti entre de grandes familles britanniques (Cadbury, Rothschild, Schroders…) et des membres de la rédaction. Lire la suite Nos services HORS-SÉRIE Comment les Russes vivent-ils aujourd’hui ? Quatre ans après le début de la guerre en Ukraine, c’est une plongée rare dans ce pays de plus en plus fermé que nous vous proposons dans notre nouveau hors série, en vente à partir du 18 mars. Politique, économie, société, culture : dans la Russie de Vladimir Poutine, la guerre laisse partout son empreinte. Un numéro presque entièrement réalisé à partir de sources russes, la plupart en exil, qui dresse un portrait réaliste de la société russe. Je découvre → Slow Autriche [Contenu partenaire] Le Bregenzerwald : escapade estivale entre nature, culture et architecture durable Je découvre l’article → Cinéma - invitation Tentez de remporter une invitation pour le film « Derrière les Palmiers » de Meryem Benm’Barek. Je reçois mon invitation → La Croix-Rouge française [Contenu partenaire] Droit international humanitaire : protéger l’humain quand tout vacille. Je découvre l’article →
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