● Le Monde International 📅 19/03/2026 à 13:39

EN DIRECT, guerre en Ukraine : la Russie suspend les pourparlers de paix à cause de la guerre en Iran

Géopolitique
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EN DIRECT, guerre en Ukraine : la Russie suspend les pourparlers de paix à cause de la guerre en Iran Le ‌Kremlin, par la voix de son porte-parole, Dmitri Peskov, a déclaré jeudi que les négociations entre Washington, Moscou et Kiev visant à mettre fin au conflit étaient en « pause conjoncturelle, du fait de raisons évidentes ». Live animé par Pierre Bouvier et Laurence Cornet (service photo) Live en cours Article se déroulant en direct Mis à jour aujourd’hui à 14h01 Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, à Moscou, le 22 janvier 2026. RAMIL SITDIKOV / REUTERS Posez votre question à la rédaction : Votre question Fermer le message de confirmation d'envoi de la question Réagissez Ecrivez votre message ici Votre pseudo... Annuler 14:00 L’essentiel Ce qu’il faut retenir, jeudi 19 mars, à 14 heures La Russie suspend les pourparlers de paix sur l’Ukraine à cause de la guerre en Iran. Le porte-parole ​du Kremlin, Dmitri Peskov, a confirmé les informations ‌rapportées par le journal Izvestia selon lesquelles les négociations sur l’Ukraine étaient suspendues. Depuis le début de la guerre, l’UE a fourni 194,9 milliards d’euros en soutien à l’Ukraine. Cette aide se répartit entre 104,5 milliards d’aide financière, économique et humanitaire, 69,7 milliards de soutien militaire, 17 milliards pour les réfugiés dans l’UE et 3,7 milliards issus des avoirs russes gelés. La guerre en Iran et le prêt de 90 milliards d’euros à l’Ukraine au menu des dirigeants de l’UE réunis à partir de jeudi à Bruxelles. La Hongrie aidera l’Ukraine « quand nous aurons notre pétrole », martèle Viktor Orban à son arrivée à Bruxelles. « Il est urgent de montrer notre soutien à l’Ukraine », selon Kaja Kallas, la cheffe de la diplomatie européenne, a appelé les dirigeants de l’Union européenne à faire preuve de « courage politique » pour débloquer un prêt de 90 milliards d’euros destiné à l’Ukraine. Un conflit prolongé avec l’Iran pourrait peser sur les ressources nécessaires au soutien de l’Ukraine, selon les responsables du renseignement américain. Les troupes nord-coréennes, les drones iraniens et le soutien économique chinois permettent à Moscou de poursuivre sa guerre en Ukraine, selon Daniel Zimmerman, secrétaire adjoint à la défense chargé des affaires de sécurité internationale. 13:26 Urgent La Russie suspend les pourparlers de paix sur l’Ukraine à cause de la guerre en Iran Le ‌Kremlin a déclaré jeudi que les négociations entre Washington, Moscou et Kiev visant à mettre fin à la guerre en Ukraine étaient en « pause conjoncturelle » en raison de la guerre en Iran. Le porte-parole ​du Kremlin, Dmitri Peskov, a confirmé les informations ‌rapportées par le journal Izvestia selon lesquelles les négociations sur l’Ukraine étaient suspendues. « Il s’agit d’une pause conjoncturelle, pour des raisons évidentes », a déclaré Dmitri Peskov aux journalistes alors qu’il était interrogé sur l’article d’Izvestia. Il a ajouté que dès que « nos partenaires ⁠américains » pourraient accorder plus d’attention aux affaires ukrainiennes, Moscou espérait que cette pause prendrait fin et qu’un nouveau cycle de négociations pourrait avoir lieu. L’Ukraine et la Russie ont ⁠tenu des pourparlers ‌en Turquie l’année dernière et ont mené des sessions sous la ​médiation des Etats-Unis à Abou Dhabi et à Genève cette année. Le président américain, Donald Trump, qui s’était engagé à mettre fin à la guerre ‌en Ukraine à son ‌retour à la Maison Blanche, a déclaré que les efforts ⁠visant à ‌résoudre le conflit avaient été l’une de ses plus grandes déceptions. Mercredi, la directrice du renseignement national américain, Tulsi Gabbard, a déclaré devant la commission sénatoriale spéciale sur le renseignement que la Russie ‌avait « conservé l’avantage dans sa guerre contre l’Ukraine ». « Les négociations menées par les Etats-Unis entre Moscou et Kiev se poursuivent. Tant qu’un accord n’aura pas été conclu, Moscou devrait continuer à mener une guerre d’usure visant à affaiblir la capacité et la volonté de résistance de Kiev », a-t-elle déclaré. Pourquoi votre soutien est essentiel pour faire vivre nos lives ? Ces directs, qui ont pour objectif d’informer l’ensemble de nos lecteurs, sont assurés par la présence continue de nos journalistes, rendue possible grâce au soutien de nos abonnés. Vous pouvez nous aider à maintenir la qualité de nos lives en vous abonnant. Abonnez-vous dès 7,99 €/mois sans engagement. S’abonner pour nous soutenir Carte Apple Pay Google Pay Ou faire un don 12:47 La Croix-Rouge facilite l’échange d’un millier de corps chaque mois entre Kiev et Moscou De retour d’Ukraine, Pierre Krähenbühl, le directeur général du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a présenté, jeudi, à Genève l’action de l’organisation qu’il dirige. Il a déclaré avoir été « particulièrement frappé » lors de sa visite dans ce pays par « l’ampleur et la portée des conséquences lorsque [des] moyens militaires sont déployés entre Etats ». Ainsi, a-t-il dit, « chaque mois, le CICR participe au rapatriement d’un millier de corps en moyenne, entre les camps russe et ukrainien ». « Nous facilitons ce processus en tant qu’intermédiaire neutre », a-t-il précisé. Les échanges de prisonniers et de corps sont le seul résultat concret de plusieurs cycles de pourparlers directs entre Kiev et Moscou organisés depuis 2025 sous la pression de Washington. M. Krähenbühl a expliqué avoir visité, côté ukrainien, certaines des institutions médico-légales que le CICR soutient dans le pays. Selon le haut responsable du CICR, « des milliers et des milliers de corps non identifiés y sont conservés, et le personnel s’efforce, chaque jour, de les identifier, puis d’apporter des réponses à des familles qui sont profondément angoissées ». « Nous n’avons pas vu de tels chiffres, à une telle échelle, dans les conflits de ces dernières années », a-t-il affirmé. Il a également rappelé que beaucoup de ces corps sont ceux de soldats, « ce qui est différent de nombreux autres conflits », où les civils paient un tribut plus élevé. « C’est un élément très frappant », selon lui. 11:26 Depuis le début de la guerre, l’UE a fourni 194,9 milliards d’euros en soutien à l’Ukraine Alors que les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne (UE) sont réunis à Bruxelles pour débloquer le prêt de 90 milliards d’euros à l’Ukraine et pour tenter de parer à la flambée des prix de l’énergie, le Conseil de l’Europe rappelle que l’UE et ses 27 Etats membres sont le principal soutien de l’Ukraine depuis le début de l’invasion russe, avec 194,9 milliards d’euros mobilisés. Cette aide se répartit entre : 104,5 milliards d’aide financière, économique et humanitaire 69,7 milliards de soutien militaire 17 milliards pour les réfugiés dans l’UE 3,7 milliards issus des avoirs russes gelés L’UE soutient à la fois l’effort de guerre ukrainien, son économie et sa reconstruction, tout en aidant la population et les réfugiés. Parallèlement, l’UE agit sur plusieurs fronts : soutien militaire (formation et équipements), aide humanitaire massive, facilitation du commerce (corridors d’exportation), sécurité énergétique et poursuites contre les crimes de guerre. 11:18 Le premier ministre croate déclare que son pays peut fournir du pétrole à la Hongrie Andrej Plenkovic, le premier ministre croate a contesté les affirmations de la Hongrie selon lesquelles elle aurait besoin du pétrole acheminé par les oléoducs russes, assurant que Zagreb peut couvrir pleinement ses besoins. « La Croatie peut garantir la sécurité énergétique et l’approvisionnement en pétrole de la Hongrie et de la Slovaquie, même lorsque l’oléoduc Droujba ne fonctionne pas », a-t-il déclaré, cité par Politico, ajoutant : « Nous sommes là pour eux… pour leur fournir le pétrole dont ils ont besoin. Tout le monde sait » que le pétrole transite déjà par la Croatie, a-t-il également souligné. Le Premier ministre croate Andrej Plenkovic à son arrivée au sommet de l’UE, au siège de l’Union européenne à Bruxelles, le 19 mars 2026. JOHN THYS / AFP Sur Le Monde aujourd’hui Découvrez les articles les plus lus par nos abonnés Article réservé aux abonnés Israël assume le risque d’un écroulement de l’Etat en Iran Lire plus tard Temps de lecture Temps de 5 min de lecture Article réservé aux abonnés Donald Trump redécouvre le « regime change », une expression radioactive dans le vocabulaire géopolitique Lire plus tard Temps de lecture Temps de 3 min de lecture Article réservé aux abonnés Retraites : de nouveaux chiffrages sur les effets « favorables » du report de l’âge légal de départ Lire plus tard Temps de lecture Temps de 3 min de lecture Article réservé aux abonnés Alain Carignon, celui qu’on n’attendait pas en tête des municipales à Grenoble Lire plus tard Temps de lecture Temps de 1 min de lecture Article réservé aux abonnés L’ordre des médecins étrillé par l’inspection des finances Lire plus tard Temps de lecture Temps de 3 min de lecture Article réservé aux abonnés Au procès en appel de l’affaire libyenne, l’aplomb tranquille d’Eric Woerth Lire plus tard Temps de lecture Temps de 3 min de lecture Voir plus Voir moins 10:51 Pour approfondir Hongrie : comment Budapest est devenu le laboratoire du nationalisme occidental, sous l’influence de Viktor Orban La capitale hongroise, appréciée des milieux de la droite dure occidentale, abrite de nombreux cercles de réflexion et conférences visant à faire rayonner l’image du premier ministre, Viktor Orban, alors que se profilent les élections législatives du 12 avril. Hongrie : comment Budapest est devenu le laboratoire du nationalisme occidental, sous l’influence de Viktor Orban Par Jean-Baptiste Chastand Noemi Bruzak/AP Le vaste salon du Corvinus, un cinq-étoiles de la capitale hongroise, est rempli en ce début février de diplomates et d’analystes venus assister au Budapest Global Dialogue. C’est là une de ces rencontres entre nationalistes qui rythment la vie intellectuelle de cette ville transformée, sous l’influence du pouvoir du premier ministre, Viktor Orban, en phare de la nouvelle internationale réactionnaire. « Pas de censure, pas de pression du mainstream libéral. On est fiers d’être le lieu où toute cette révolution patriotique globale a démarré », vante Péter Szijjarto, le ministre des affaires étrangères hongrois, en prélude à cette journée de réflexion consacrée à « ce nouvel ordre mondial basé sur le patriotisme », dont la Hongrie espère l’avènement. Lire la suite Lire la suite de l’article Lecture : 7 min. Lire plus tard 10:27 « Il est urgent de montrer notre soutien à l’Ukraine », lance Kallas Kaja Kallas, la cheffe de la diplomatie européenne, a appelé les dirigeants de l’Union européenne à faire preuve de « courage politique » pour débloquer un prêt de 90 milliards d’euros destiné à l’Ukraine. « La grande question aujourd’hui est comment nous pouvons mettre en œuvre le prêt de soutien, et il est vraiment, vraiment urgent de montrer notre soutien à l’Ukraine », a-t-elle déclaré à la presse avant un sommet à Bruxelles dominé par ce sujet. Elle a rappelé que cet accord avait été conclu en décembre, dénonçant un revirement qui « n’est clairement pas de bonne foi ». « En période électorale, les gens ne sont pas toujours rationnels », a-t-elle ajouté, en référence aux élections prévues le 12 avril en Hongrie. Soulignant l’importance de ce financement pour Kiev, Mme Kallas a insisté sur la nécessité pour l’UE de maintenir son soutien à l’Ukraine dans le contexte de la guerre avec la Russie. Elle a également mis en garde contre les risques pesant sur les flux énergétiques mondiaux, indiquant que l’Union travaillait à garantir « un passage sûr pour les navires » dans le détroit d’Ormuz. Kaja Kallas, haute représentante de l’Union européenne et vice-présidente chargée des affaires étrangères et de la politique de sécurité, au siège de l’Union européenne à Bruxelles lors d’un sommet européen, le 19 mars 2026. JOHN THYS / AFP 10:20 Un conflit prolongé avec l’Iran pourrait peser sur les ressources nécessaires au soutien de l’Ukraine, selon les responsables du renseignement américain Les responsables du renseignement américain ont reconnu mercredi qu’un conflit prolongé avec l’Iran pourrait peser sur les ressources militaires nécessaires au soutien de l’Ukraine, suscitant des inquiétudes au Congrès quant à la capacité de Washington à gérer deux fronts simultanément. Lors d’une audition annuelle au Sénat consacrée aux menaces mondiales, la directrice du renseignement national, Tulsi Gabbard, a prédit que la Russie continuerait à mener son invasion, qui dure depuis quatre ans. Les services de renseignement américains « estiment que la Russie a conservé l’avantage dans la guerre contre l’Ukraine », a déclaré Mme Gabbard. « Tant qu’un accord n’aura pas été conclu, Moscou devrait continuer à mener une guerre d’attrition. » Interrogés sur la capacité des Etats-Unis à soutenir simultanément l’Ukraine et leurs opérations au Moyen-Orient, les responsables du renseignement américain ont reconnu une pression accrue sur les stocks de munitions, tout en assurant que Washington pouvait faire face aux deux défis. Le directeur de la CIA, John Ratcliffe, a notamment été interrogé sur un éventuel soutien de la Russie à l’Iran. « Non, je ne prends pas Vladimir Poutine au mot », a-t-il déclaré, en réponse à des affirmations selon lesquelles Moscou nierait tout partage de renseignements avec Téhéran. Le président russe Vladimir Poutine a également nié toute implication, selon l’émissaire américain Steve Witkoff, qui a affirmé : « Nous pouvons le croire sur parole. » 09:55 La Hongrie aidera l’Ukraine « quand nous aurons notre pétrole », martèle Viktor Orban à son arrivée à Bruxelles « La position de la Hongrie est très simple : nous aiderons l’Ukraine quand nous aurons notre pétrole, qu’ils bloquent, a réaffirmé jeudi Viktor Orban, à son arrivée au sommet européen à Bruxelles. D’ici là, nous ne pouvons soutenir aucune proposition en faveur des Ukrainiens. » L’attitude du premier ministre hongrois est condamnée par plusieurs autres participants au sommet, qui veulent faire pression sur M. Orban et l’accusent d’avoir renié ses engagements. « Il utilise l’Ukraine comme une arme dans sa campagne électorale, et ce n’est pas bien. Nous avions un accord », a notamment dénoncé le premier ministre finlandais, Petteri Orpo, avant le début de la réunion. Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán au siège de l’Union européenne à Bruxelles pour un sommet européen, le 19 mars 2026. JOHN THYS / AFP Nous avons besoin de votre soutien ! Le Monde vous offre une couverture en direct de l’actualité grâce à une présence continue de ses journalistes. 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Mais cette prudence pourrait évoluer, certains Etats membres souhaitant dissuader d’autres dirigeants d’adopter une stratégie similaire. « Le comportement de la Hongrie atteint un nouveau seuil », a déclaré la ministre des affaires européennes suédoise Jessica Rosencrantz, se disant ouverte à l’usage d’outils juridiques contre Budapest. Lors d’une réunion des ministres des affaires étrangères, le chef de la diplomatie allemande Johann Wadephul a averti que l’attitude de Budapest ne pouvait plus être tolérée, dans des propos décrits comme « très directs » par des sources diplomatiques. Selon des diplomates, plusieurs options sont envisagées, dont un renforcement des conditions liées à l’Etat de droit pour l’accès aux fonds européens ou encore des actions en justice concernant l’obstruction hongroise. Le président du Conseil européen, Antonio Costa, a mis en garde le premier ministre hongrois contre d’éventuelles conséquences juridiques, sans toutefois engager de procédure à ce stade. Face à cette impasse, les dirigeants européens hésitent entre retirer le prêt de l’ordre du jour, au risque d’irriter le président ukrainien Volodymyr Zelensky, ou affronter directement M. Orban, au risque d’apparaître céder à un chantage. Lire aussi : Hongrie : en campagne, Viktor Orban attise la peur de la guerre et la haine de l’Ukraine Publié le 06 mars 2026 à 15h37 Temps de Lecture 5 min. Lire plus tard 08:57 La Russie devrait faire partie des systèmes de sécurité et énergétiques de l’Europe, plaide Viktor Orban Dans un entretien avec GB News, chaîne britannique ultraconservatrice, Viktor Orban, le premier ministre hongrois, a estimé que l’agression russe contre l’Ukraine ne devait pas empêcher Moscou de faire partie des futurs systèmes de sécurité et d’énergie en Europe. « Nous pensons que les Russes ne doivent pas être exclus du système de sécurité européen, ni du système énergétique, ni du système commercial de l’Europe », a-t-il déclaré. Reconnaissant que la Russie a commis une agression au regard du droit international, le dirigeant hongrois a toutefois jugé que cela ne devait pas empêcher l’Union européenne de reconstruire ses relations avec Moscou à l’avenir. « La guerre est une guerre, elle doit prendre fin, puis nous devrions revenir à une forme d’harmonie, ou bien créer un nouveau système de sécurité et de commerce avec la Russie », a-t-il ajouté, évoquant notamment la possibilité d’un futur système énergétique européen incluant des ressources russes. Au début de mars, M. Orban a imputé à l’Ukraine la hausse des prix du pétrole et a exhorté la Commission européenne à lever les sanctions visant les ressources énergétiques russes. A l’inverse, la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, a affirmé ne constater aucune volonté parmi les Etats membres de conclure de nouveaux accords énergétiques avec la Russie. 08:41 La Russie a lancé 133 drones contre l’Ukraine dans la nuit de mercredi à jeudi L’Ukraine a été visée dans la nuit de mardi à mercredi par une attaque de 133 drones lancés par la Russie, dont environ 70 de type Shahed, a annoncé l’armée de l’air ukrainienne. Selon l’armée de l’air, les engins ont été tirés depuis plusieurs régions russes, notamment les oblasts d’Orel, de Briansk et de Rostov, ainsi que depuis la Crimée annexée. La défense antiaérienne ukrainienne a détruit ou neutralisé 109 drones russes. Malgré ces interceptions, des frappes ont été enregistrées en 11 points distincts, impliquant 20 drones, tandis que des débris d’appareils abattus sont tombés sur sept autres sites, selon les autorités. Le bilan de l’attaque russe dans la nuit de mercredi 18 à jeudi 19 mars établi par l’armée de l’air ukrainienne. ARMÉE DE L’AIR UKRAINIENNE 08:29 Les troupes nord-coréennes, les drones iraniens et le soutien économique chinois permettent à Moscou de poursuivre sa guerre en Ukraine, selon le Pentagone L’administration du président Donald Trump mène des négociations avec la Russie et l’Ukraine en vue d’obtenir une paix durable fondée sur des garanties de sécurité crédibles, a déclaré Daniel Zimmerman, secrétaire adjoint à la défense chargé des affaires de sécurité internationale, lors d’une audition devant la commission des forces armées de la Chambre des représentants. « Cette démarche commence par une Ukraine et une Europe fortes », a affirmé Daniel Zimmerman. Il a insisté sur la nécessité pour les alliés d’agir rapidement afin de fournir à l’Ukraine les ressources nécessaires à sa dissuasion et à sa défense. Plus de vingt pays européens
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