● Siècle Digital 📅 19/03/2026 à 10:54

Chez les moins de 25 ans, l'usage intensif des réseaux sociaux pèse sur le bien-être

Cybersécurité 👤 Frédéric Olivieri
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Réseaux Sociaux Chez les moins de 25 ans, l’usage intensif des réseaux sociaux pèse sur le bien-être Une génération plus connectée, mais moins épanouie ? Par Frédéric Olivieri - @21_janvier Publié le 19 mars 2026 à 10h54 Si les réseaux sociaux occupent une place de premier plan dans le quotidien des jeunes, et alors que les jeunes passent de plus en plus de temps devant les écrans, leur impact fait l’objet d’une attention croissante. En effet, le dernier Rapport mondial sur le bonheur, publié sous l’égide de l’ONU, met en lumière des évolutions contrastées selon les régions et les usages. Et derrière ces données, une question persiste&nbsp: ces plateformes contribuent-elles réellement à améliorer la qualité de vie des nouvelles générations&nbsp? Une corrélation nette entre usage intensif et mal-être Communiqué à travers une dépêche AFP, le rapport souligne une tendance marquée&nbsp: l’utilisation intensive des réseaux sociaux est associée à une baisse du bien-être chez les jeunes. 📩 L’actu digitale évolue vite. Restez à jour.Recevez la newsletter quotidienne, gratuitement. En vous inscrivant vous acceptez notre politique de protection des données personnelles. Ce phénomène s’observe particulièrement dans plusieurs pays occidentaux comme les États-Unis, le Canada, l’Australie ou encore la Nouvelle-Zélande. Mais plus frappant encore, les jeunes femmes apparaissent comme les plus exposées. Le document évoque notamment des « baisses spectaculaires » du niveau de bonheur chez les moins de 25 ans dans ces régions, faisant echo aux récents projets de loi d’interdiction aux plus jeunes, y compris en France. Toutefois, la relation entre réseaux sociaux et bien-être reste nuancée. De leur côté, les chercheurs insistent sur la multiplicité des facteurs en jeu, comme la durée d’utilisation, le type de plateforme, les modalités d’interaction ou encore le contexte socio-économique. Autrement dit, tous les usages ne se valent pas. Un impact plus complexe qu’il n’y paraît Si l’usage excessif est associé à des effets négatifs, s’en détourner complètement n’est pas non plus sans conséquence. Le rapport souligne que les jeunes qui quittent volontairement les réseaux sociaux peuvent également passer à côté de certains bénéfices, notamment en matière de lien social ou d’accès à l’information. Cette ambivalence illustre la complexité du rôle des plateformes numériques dans les équilibres psychologiques, et par ailleurs, une tendance inverse se dessine dans d’autres régions du monde, où le niveau moyen de bonheur des jeunes progresse sur les vingt dernières années. Au delà de la question des réseaux sociaux, le rapport repose sur des indicateurs plus larges comme le PIB par habitant, la santé, le soutien social ou encore la perception de la corruption. Dans ce classement, la Finlande conserve sa première place pour la neuvième année consécutive, tandis que la France recule légèrement au 35ème rang. Ce panorama global rappelle finalement que le bien-être ne dépend pas uniquement des usages numériques, mais d’un ensemble de facteurs structurels. Ainsi, les réseaux sociaux s’inscrivent dans un écosystème plus large, dont les effets restent encore en cours d’évaluation… Pour aller plus loin Relancé en 2026, Digg ferme déjà à cause d’une invasion de contenus générés par IAL’Australie impose un contrôle d’âge pour les chatbots IA et sites adultesTop 5 des services pour créer un email jetable temporairePourquoi Accenture vient de dépenser 1,2 milliard de dollars pour s’offrir Speedtest et DowndetectorUn « nutri-score » pour les réseaux sociaux : Meta, Snap et TikTok acceptent une évaluation indépendanteBientôt, votre smartphone pourrait remplacer la carte d’identité pour prendre l’avion en France numérique
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