● Le Monde International
📅 18/03/2026 à 08:47
Après la mort de l’Iranien Ali Larijani, interlocuteur des pays du Golfe, la peur d’un régime opaque et illisible
Géopolitique
Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité iranien, lors d’une cérémonie organisée par le Hezbollah au premier anniversaire de la mort d’Hassan Nasrallah, en périphérie de Beyrouth, le 27 septembre 2025. MOHAMED AZAKIR/REUTERS L’histoire ne pleure jamais ses bourreaux, avait rappelé, début mars, Emmanuel Macron. Trois semaines après la mort du Guide suprême iranien, Ali Khamenei, éliminé le 28 février par les premières frappes américano-israéliennes sur l’Iran, la disparition d’Ali Larijani, chef du Conseil suprême de sécurité nationale, tué mardi 17 mars par l’armée israélienne, n’a guère ému la communauté internationale. L’homme, présenté par Israël comme le dirigeant de facto de l’Iran depuis le début de la guerre, auréolé d’une réputation de pragmatique, ne s’est en fait jamais dissocié des pages les plus sombres de l’histoire de laRépublique islamique, comme la répression ultra-brutale des manifestations de janvier, qui a fait au moins 7 000 morts. Lire aussi | EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : nouvelles attaques israéliennes sur Beyrouth ; l’armée iranienne promet de « venger » la mort d’Ali Larijani Lire plus tard Mais nombre d’analystes européens doutent que l’élimination de ce personnage central du régime théocratique signe son crépuscule, comme l’avance le gouvernement israélien. « Nous démantelons le régime dans l’espoir de donner au peuple une chance de le renverser », a argué, mardi 17 mars, le premier ministre de l’Etat hébreu, Benyamin Netanyahou. Il vous reste 77.42% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
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