● Le Monde International 📅 17/03/2026 à 15:23

EN DIRECT, guerre en Ukraine : aucune région de Russie n’est à l’abri des drones ukrainiens, affirme Sergueï Choïgou, le secrétaire du Conseil de sécurité russe

Géopolitique
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EN DIRECT, guerre en Ukraine : aucune région de Russie n’est à l’abri des drones ukrainiens, affirme Sergueï Choïgou, le secrétaire du Conseil de sécurité russe « Jusqu’à récemment, l’Oural était hors de portée des frappes aériennes venues du territoire ukrainien, mais aujourd’hui il se trouve en zone de menace directe », a ajouté M. Choïgou. Selon lui, cette région constitue même une cible stratégique en raison de son important potentiel industriel et militaire. Live animé par Diane Merveilleux et Allison Ferrera (service photo) Live en cours Article se déroulant en direct Mis à jour aujourd’hui à 15h58 Le président russe, Vladimir Poutine, et l’alors ministre russe de la défense, Sergueï Choïgou, lors du défilé militaire du Jour de la Victoire à Moscou, le 9 mai 2024. ALEXANDER ZEMLIANICHENKO/AP Posez votre question à la rédaction : Votre question Fermer le message de confirmation d'envoi de la question Réagissez Ecrivez votre message ici Votre pseudo... Annuler 15:58 La Hongrie dénonce une « opération politique » de l’UE, qui a annoncé aider l’Ukraine à rouvrir l’oléoduc Droujba « Il n’y a absolument aucun problème avec cet oléoduc : il est pleinement opérationnel et prêt à acheminer du pétrole vers la Hongrie dès aujourd’hui. Assez de ce théâtre - rouvrez dès aujourd’hui l’oléoduc Droujba », a déclaré mardi, dans une vidéo sur Facebook, le chef de la diplomatie hongroise, Peter Szijjarto. Le politicien considère que la mise à l’arrêt de cet oléoduc, acheminant du pétrole russe en Hongrie et en Slovaquie, mais endommagé en Ukraine, est « un blocus pétrolier » de la Hongrie, en cours depuis « 50 jours ». Il réagissait au communiqué publié plus tôt dans la journée la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, annonçant que l’Union européenne allait aider à rouvrir l’oléoduc. En pleine campagne électorale avant le scrutin du 12 avril, le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, meilleur allié de Moscou dans l’UE, accuse l’Ukraine et l’UE de vouloir entraîner son pays dans la guerre contre la Russie. 15:46 📸 Volodymyr Zelensky rencontre Charles III à Buckingham Palace Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, et le roi d’Angleterre, Charles III, au palais de Buckingham, à Londres, le 17 mars 2026. AARON CHOWN VIA REUTERS Pourquoi votre soutien est essentiel pour faire vivre nos lives ? Ces directs, qui ont pour objectif d’informer l’ensemble de nos lecteurs, sont assurés par la présence continue de nos journalistes, rendue possible grâce au soutien de nos abonnés. Vous pouvez nous aider à maintenir la qualité de nos lives en vous abonnant. Abonnez-vous dès 7,99 €/mois sans engagement. S’abonner pour nous soutenir Carte Apple Pay Google Pay Ou faire un don 15:11 Ouverture à Stuttgart du procès de trois Ukrainiens suspectés de préparer des sabotages pour Moscou Les accusés ukrainiens, soupçonnés d’avoir comploté pour envoyer des colis piégés d’Allemagne en Ukraine sur ordre des services de renseignement russes, dans la salle d’audience du tribunal régional supérieur de Stuttgart-Stammheim (Allemagne), le 17 mars 2026. THOMAS KIENZLE/AFP Daniil Bielskyi, 22 ans, Vladyslav Tkachenko, 25 ans, et Yevhen Bezchasnyi, 30 ans, ces trois Ukrainiens comparaissent devant le tribunal régional de Stuttgart depuis mardi. Ils sont accusés d’avoir tenté d’expédier « des colis piégés avec des engins incendiaires » qui devaient « s’enflammer en Allemagne ou ailleurs sur le trajet vers des parties de l’Ukraine non occupées par la Russie, afin de causer le plus de dégâts possible ». Selon le procureur fédéral du tribunal de Stuttgart, Gerd Kaiser, en préparation de cette opération, des « colis tests » ont été envoyés depuis les villes de Constance et Cologne en mars 2025, contenant des pièces automobiles et des traceurs GPS, qui devaient permettre d’espionner les routes logistiques et d’identifier des « cibles potentielles ». Deux chefs d’accusation ont été retenus contre ces ressortissants ukrainiens, celui d’« entente en vue de commettre un incendie criminel aggravé » et d’« activité d’agent à des fins de sabotage ». Le chef d’accusation d’« activité d’agent de renseignement » a également été retenu contre MM. Bezchasnyi et Bielskyi. Au premier jour du procès, prévu pour durer jusqu’en septembre, seul l’avocat de M. Tkachenko, Martin Heising, s’est exprimé pour défendre son client. Il a reproché à l’acte d’accusation une « faiblesse méthodologique », estimant que les preuves, des conversations sur Telegram notamment, n’étaient pas suffisantes pour affirmer que M. Tkachenko avait eu l’intention ou conscience de commettre des actes de sabotage. Ce procès a lieu dans un contexte d’accusations croissantes du gouvernement allemand, soutien majeur de l’Ukraine, selon lesquelles la Russie orchestre une campagne de sabotages et de déstabilisation visant l’Allemagne et ses alliés. Ces opérations ont pris de nombreuses formes selon Berlin, touchant des câbles de communication, des lignes ferroviaires, ou encore des aéroports survolés par des drones. Selon le parquet fédéral, les faits jugés mardi « auraient été ordonnés par un service de renseignement russe grâce à des intermédiaires à Marioupol », ville ukrainienne occupée dans les premiers mois de l’invasion et ravagée par les bombardements russes. Au-delà des dégâts matériels, l’objectif était d’entamer « le sentiment de sécurité de la population », d’après le ministère public compétent pour l’antiterrorisme. Ce dossier rappelle le cas d’un colis qui avait pris feu dans un centre du transporteur DHL à Leipzig, dans l’est du pays, en juillet 2024. Le renseignement intérieur allemand avait alors déjà accusé Moscou. Les députés allemands ont adopté récemment une loi visant à renforcer la « résilience » des infrastructures critiques du pays en identifiant celles qui sont indispensables à la population et à l’économie, pour ensuite obliger leurs exploitants à les sécuriser davantage. Le Kremlin nie menacer la sécurité des Européens et assure au contraire que ce sont eux qui veulent « détruire » la Russie. 14:59 Aucune région russe n’est à l’abri des drones ukrainiens, constate Sergueï Choïgou S’exprimant lors d’une réunion à Iekaterinbourg, Sergueï Choïgou, le secrétaire du Conseil de sécurité russe a affirmé que « la dynamique de développement des drones ukrainiens et leurs modes d’utilisation » font qu’« aucune région de Russie ne peut se sentir en sécurité », rapporte l’agence officielle russe Interfax. « Jusqu’à récemment, l’Oural était hors de portée des frappes aériennes venues du territoire ukrainien, mais aujourd’hui il se trouve en zone de menace directe », a-t-il ajouté. Selon lui, cette région constitue une cible stratégique, abritant notamment des entreprises du complexe militaro-industriel, des infrastructures énergétiques et des gisements pétroliers et gaziers. Il a également souligné la vulnérabilité des infrastructures de transport, parmi lesquelles figurent de grandes lignes ferroviaires et des axes routiers, en avertissant que leur mise hors service pourrait perturber l’économie et les chaînes d’approvisionnement, y compris celles qui sont liées à l’effort militaire russe. 14:22 La Moldavie convoque l’ambassadeur russe à la suite d’une frappe en Ukraine qui a déclenché une alerte à la pollution en Moldavie La Moldavie a convoqué l’ambassadeur de Russie pour protester contre une frappe russe en Ukraine ayant provoqué une pollution du fleuve Dniestr et menaçant l’approvisionnement en eau du pays, ont annoncé mardi les autorités. Le ministère des affaires étrangères moldave a adressé une note de protestation à la suite d’une attaque menée le 7 mars contre la centrale hydroélectrique de Novodnistrovsk, à l’origine d’un déversement de produits pétroliers dans le fleuve. L’ambassadeur de Russie, Oleg Ozerov, s’est vu présenter au ministère une bouteille d’eau provenant du Dniestr. Une photo de la rencontre, publiée sur Facebook, montre une bouteille en verre remplie d’une eau trouble. Selon Chisinau, cet incident fait peser des « risques majeurs » sur l’environnement et la sécurité hydrique, le Dniestr fournissant de l’eau à environ 80 % de la population moldave, qui compte 2,4 millions d’habitants. La présidente, Maia Sandu, a affirmé que « la Russie portait l’entière responsabilité » de cette pollution. Les autorités ont « déclaré l’état d’alerte environnementale dans le bassin du fleuve Dniestr pour une durée de quinze jours, à partir du 16 mars 2026 », a fait savoir lundi l’agence gouvernementale de gestion des crises CNMC dans un communiqué. Les autorités ukrainiennes avaient signalé mardi pour la première fois une contamination de la rivière près de Lyadova et d’autres localités, qualifiant l’incident de « manifestation de l’agression environnementale de la Russie ». La quantité de carburant répandue n’est pas connue, mais les autorités ukrainiennes ont évoqué une « fuite de grande ampleur ». Les autorités moldaves ont également annoncé mardi que de nouveaux fragments d’un drone écrasé avaient été découverts dans le village de Tudora (Sud-Est), près de la frontière avec l’Ukraine. Sur Le Monde aujourd’hui Découvrez les articles les plus lus par nos abonnés Article réservé aux abonnés Nathalie Saint-Cricq, sanctionnée pour ses propos sur Eric Ciotti, ne participera pas à la soirée électorale du second tour des municipales Lire plus tard Temps de lecture Temps de 2 min de lecture Article réservé aux abonnés Louis Sarkozy essuie une lourde défaite lors des municipales à Menton Lire plus tard Temps de lecture Temps de 2 min de lecture Article réservé aux abonnés Les cinq molécules à la base de l’ADN retrouvées dans les échantillons de l’astéroïde Ryugu Lire plus tard Temps de lecture Temps de 2 min de lecture Article réservé aux abonnés Guide Michelin 2026 : Michaël Arnoult, seul nouveau trois-étoiles du palmarès Lire plus tard Temps de lecture Temps de 4 min de lecture Article réservé aux abonnés Municipales à Paris : Rachida Dati et Pierre-Yves Bournazel font alliance à droite ; Emmanuel Grégoire et Sophia Chikirou se tournent le dos à gauche Lire plus tard Temps de lecture Temps de 4 min de lecture Article réservé aux abonnés Détroit d’Ormuz : les Européens refusent d’être entraînés par Donald Trump dans sa guerre contre l’Iran Lire plus tard Temps de lecture Temps de 3 min de lecture Voir plus Voir moins 14:00 L’essentiel Ce qu’il faut retenir, mardi 17 mars à 14 heures L’UE va aider à rouvrir l’oléoduc Droujba en Ukraine, une condition fixée par Budapest pour lever son veto à l’octroi d’un prêt européen de 90 milliards d’euros à Kiev, a annoncé mardi la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. Volodymyr Zelensky est arrivé à Londres pour rencontrer le premier ministre britannique, Keir Starmer, le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, et le roi Charles III, et pour renforcer la coopération militaire face à la menace des drones. Plus de 150 drones russes abattus ou neutralisés dans la nuit, selon l’armée de l’air ukrainienne. Dans la nuit, une attaque russe a endommagé des infrastructures industrielles, portuaires et énergétiques dans l’oblast d’Odessa. La Russie affirme avoir abattu 206 drones ukrainiens dans la nuit de lundi à mardi, dont une quarantaine se dirigeait vers Moscou. Kiev avait prévenu de la menace que représente cette coopération militaire entre Moscou et Téhéran, rappelle Volodymyr Zelensky dans un entretien accordé à la chaîne i24NEWS et au Jerusalem Post. Moscou réduit la production de missiles au profit des drones, a affirmé mardi le président ukrainien, faisant allusion à son entretien au New York Post, la veille. Moscou profite de la flambée des prix du pétrole et d’un répit sur les sanctions, accélérant le chargement de pétrole sur des pétroliers, selon l’agence Bloomberg. Le méthanier russe Arctic-Metagaz à la dérive entre Malte et l’Italie représente une menace « imminente et grave » de catastrophe environnementale selon l’Italie, la France et sept autres pays qui ont alerté la Commission européenne sur le risque écologique. 13:16 L’offensive russe a ralenti, mais a repris dans les oblasts de Soumy et de Louhansk, selon DeepState Les forces russes ont étendu leur contrôle territorial en Ukraine d’environ 34 kilomètres carrés (km2) entre le 9 et le 15 mars, un rythme en ralentissement par rapport à la semaine précédente, selon des données issues du projet OSINT ukrainien DeepState, rapporte l’agence Interfax-Ukraine. Dans l’oblast de Donetsk, principal théâtre des combats, les avancées ont toutefois été plus marquées, avec environ 11,7 km² supplémentaires conquis, notamment près du village de Horikhove, à la frontière administrative avec la région de Dnipropetrovsk. En revanche, la progression russe a été stoppée dans la zone de l’agglomération de Pokrovsk-Myrnohrad. Sur d’autres axes du front dans l’Est, les gains sont restés limités. Les avancées ont également ralenti dans les secteurs d’Oleksandrivka et de Houliaïpole, à la jonction des régions de Donetsk, Dnipropetrovsk et Zaporijia. Dans l’oblast frontalier de Soumy, l’offensive russe a marqué le pas après des gains significatifs la semaine précédente, même si de nouvelles positions ont été établies près de la frontière. Pour la première fois depuis juillet 2025, les forces russes ont aussi progressé dans la région de Louhansk, avec une avancée d’environ 6 km². Aucun changement notable n’a été observé sur les autres secteurs du front. Au total, les forces russes ont progressé en moyenne d’environ 4,9 km² par jour sur la période, tandis que certaines zones de pénétration ont légèrement reculé. 12:25 Volodymyr Zelensky est arrivé à Londres pour rencontrer Keir Starmer, Mark Rutte, le secrétaire général de l’OTAN et le roi Charles III Le président ukrainien est arrivé à Londres pour rencontrer le premier ministre britannique Keir Starmer et le secrétaire général de l’OTAN Mark Rutte, a annoncé mardi le porte-parole de la présidence ukrainienne. M. Zelensky doit également rencontrer le roi Charles III au palais de Buckingham et s’adresser aux membres du parlement, a précisé son porte-parole Serhi Nykyforov. 12:18 Urgent L’UE va aider à rouvrir l’oléoduc Droujba en Ukraine, annonce Ursula von der Leyen L’Union européenne va aider à rouvrir l’oléoduc Droujba acheminant du pétrole russe en Hongrie et en Slovaquie, mais endommagé en Ukraine, une condition fixée par Budapest pour lever son veto à l’octroi d’un prêt européen de 90 milliards à Kiev, a annoncé mardi la présidente de la Commission. « L’UE a proposé à l’Ukraine un soutien technique et des financements. Les Ukrainiens ont accueilli favorablement et accepté cette offre. Des experts européens sont immédiatement disponibles », a-t-elle déclaré dans un communiqué signé également par le président du Conseil européen Antonio Costa, et accompagné d’une lettre du président ukrainien Volodymyr Zelensky, exprimant son accord. Lire aussi : Volodymyr Zelensky ne veut pas réparer l’oléoduc desservant la Hongrie et menace Viktor Orban Publié le 05 mars 2026 à 22h40 Temps de Lecture 3 min. Lire plus tard Nous avons besoin de votre soutien ! Le Monde vous offre une couverture en direct de l’actualité grâce à une présence continue de ses journalistes. En vous abonnant, vous apportez votre soutien à un journalisme exigeant et ambitieux. 1 compte dès 7,99 €/mois Sans engagement Tous nos articles, vidéos, podcasts et newsletters L’application La Matinale du Monde, dès 7 heures, la sélection d’articles par la rédaction Le quotidien en version numérique dès 13 heures S’abonner pour nous soutenir Carte Apple Pay Google Pay Ou faire un don 12:06 Le méthanier russe « Arctic-Metagaz » à la dérive entre Malte et l’Italie représente une menace « imminente et grave » de catastrophe environnementale Le MT « Arctic-Metagaz » attaqué au début de mars et à la dérive près de Malte, le 15 mars 2026. MIGUELA XUEREB / AFP L’Italie, la France et sept autres pays ont alerté la Commission européenne sur le risque écologique posé par l’Arctic-Metagaz, un méthanier russe à la dérive en Méditerranée, rapporte l’agence Reuters. Des images prises par l’Agence France-Presse d’un avion dimanche à la mi-journée le montrent à 50 milles nautiques au sud-ouest de Malte, des parties noircies et gravement endommagées par le feu, avec deux trous de chaque côté au milieu de la coque. Le navire dérive dans des eaux situées entre Malte et l’Italie, ces deux Etats évoquant un « risque imminent et grave » de catastrophe environnementale en raison de son état et de sa cargaison. Selon cette lettre, la situation constitue un « double défi » : garantir la sécurité maritime tout en respectant les sanctions de l’Union européenne contre la Russie. La Commission européenne considère que ce navire fait partie de la flotte fantôme utilisée par Moscou pour contourner les sanctions liées à l’invasion de l’Ukraine. Il est placé sous sanctions. Toute intervention, notamment en matière de surveillance ou d’assistance technique, pourrait toutefois fragiliser l’efficacité du régime de sanctions, ont souligné les signataires. Moscou a confirmé que le navire était à la dérive, précisant être en contact avec son propriétaire et des autorités étrangères. « Au moment où le navire a été abandonné, il y avait toujours du carburant dans les soutes à combustible [450 tonnes métriques de fioul lourd et 250 tonnes métriques de gazole], ainsi qu’une quantité importante de gaz naturel », a déclaré lundi Maria Zakharova, la porte-parole du ministère des affaires étrangères russe. La Russie a estimé que la responsabilité de la gestion de la situation incombe aux Etats côtiers concernés, tout en indiquant que son implication dépendrait des circonstances. Selon les autorités russes, le navire, parti de Mourmansk, aurait été visé au début de mars par des drones navals ukrainiens. Des sources libyennes ont toutefois affirmé qu’il avait pris feu puis coulé entre la Libye et Malte. L’ONG environnementale WWF a dit vendredi craindre une pollution « durable de l’eau et de l’atmosphère ». Lire aussi : Guerre en Ukraine : un méthanier russe coulé au large de la Libye Publié le 05 mars 2026 à 00h30 Temps de Lecture 3 min. Lire plus tard 11:32 La Russie affirme avoir abattu 206 drones ukrainiens dans la nuit de lundi à mardi Les défenses aériennes russes ont intercepté dans la nuit 206 drones ukrainiens au-dessus du territoire russe, dont une quarantaine se dirigeait vers Moscou, a annoncé le ministère de la défense russe. Les autorités russes font état d’attaques de drones visant la capitale pour le quatrième jour d’affilée. Le maire de Moscou, Sergueï Sobianine, a tenu le compte des interceptions qui ont commencé vers 22 heures et se sont poursuivies jusqu’au petit matin, affirmant que 39 drones avaient été abattus au-dessus de la ville. Des équipes de secours ont été déployées sur les sites de chute, aucune victime ni dégât n’ayant été signalé à ce stade, selon les autorités russes. L’Ukraine n’a pas communiqué sur le nombre d’engins l’attaque, Moscou ne communiquant que sur les drones qu’elle affirme avoir interceptés. Ces attaques interviennent dans un contexte d’intensification apparente des frappes de drones contre la capitale russe ces derniers jours. Selon Sergueï Sobianine, plus de 250 drones ont été abattus au-dessus de Moscou depuis le 14 mars. 11:21 Moscou réduit la production de missiles au profit des drones, selon Volodymyr Zelensky La Russie mise de plus en plus sur les drones et réduit sa production de missiles, avec l’objectif d’intensifier ses attaques quotidiennes jusqu’à 1 000 appareils, a affirmé mardi le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, sur X, faisant allusion à son entretien au New York Post, la veille. « Aujourd’hui, les attaques russes contre l’Ukraine impliquent 350 à 500 drones par jour. Moscou prévoit d’atteindre 600 à 800 drones en 2026, avec un objectif global de 1 000 par jour », écrit-il. Selon lui, ce changement de stratégie s’accompagne d’un redéploiement des
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