● Le Monde Énergie 📅 12/03/2026 à 18:50

La guerre au Moyen-Orient, un choc et une aubaine pour TotalEnergies

Géopolitique
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Patrick Pouyanné, PDG de TotalEnergies, au côté du vice-président du groupe italien Eni, et des ministres de l’énergie qatari et libanais, à Beyrouth, le 29 janvier 2023. PICTURE ALLIANCE/DPA VIA GETTY IMAGES Un petit geste pour les consommateurs. Jeudi 12 mars, TotalEnergies a annoncé maintenir, au moins jusqu’à la fin du mois de mars, le plafonnement du prix de l’essence à 1,99 euro le litre. Le système avait été mis en place en 2023, en pleine flambée des cours de l’or noir liée à la guerre en Ukraine. Le groupe relève, en revanche, le plafond pour le diesel, qui passe à 2,09 euros le litre. Mais celui-ci devrait malgré tout « bénéficier immédiatement aux clients de 1 830 stations parmi les 3 300 stations du réseau TotalEnergies en France », le prix étant inférieur dans les autres stations, selon son communiqué. Lire aussi | EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : un soldat français tué et cinq blessés en Irak dans une attaque de drone revendiquée par un groupe armé pro-iranien ; Israël annonce avoir lancé une attaque à grande échelle sur Téhéran Lire plus tard Au sein de la multinationale du quartier de la Défense (Hauts-de-Seine), on nie avoir agi sous la pression du gouvernement. Il s’agit, assure-t-on, de « protéger » les clients face à l’envolée des prix du carburant qu’a déclenchée la guerre au Moyen-Orient. Une crise provoquant « la plus importante perturbation » de l’approvisionnement en pétrole de ‌l’histoire, selon l’Agence internationale de l’énergie, et dont les effets se font aussi ressentir sur l’activité de TotalEnergies. Il vous reste 77.5% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
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